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Critique du Film : Le Prestige
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Critique du Film : Le Prestige

Avis critique rédigé par Richard B. le jeudi 16 novembre 2006 à 1252

Nolan signe ses 3 actes avec prestige !

Au début du siècle dernier, dans Londres, Robert Angier (Hugh Jackman) et Alfred Borden (Christian Bale) sont les bras droits d’un magicien du nom de Cutter (Michael Caine). Lors d’une soirée où ils mettaient en œuvre un tour de magie chevronné, un drame va se produire, cela aura pour conséquence de les séparer puis créer une compétition entre eux. Robert Angier a un don pour présenter les choses et les animer, Alfred Borden lui se trouve être un illusionniste très inventif, tous deux vont essayer de s’accaparer le savoir de l’autre.
Dès le début du film, le personnage de Michael Caine commence à nous narrer un "bon tour de magie", en trois actes. Le premier acte est "la promesse", le deuxième est "le revirement" et dernier "le prestige" : l’accomplissement d’un tour dit réussi. Ce qui se dit bien entendu dans les paroles de Caine s’accomplit à la fois dans le scripte et la mise en scène de Nolan.


Le premier acte "la promesse", consiste à présenter :
Le réalisateur connaît bien la conception du puzzle, puisqu’il l’a déjà souvent utilisé dans ses films (Memento, Batman). Le film commence vers la fin et retranscrit le passé petit à petit, ce procédé n’est pas essentiel à l’intrigue, mais cela permet juste au réalisateur d’introduire son film de la même manière que le scénario nous présente le milieu de la magie. ‘Les flash-back ’ seront donc un effet de style plus qu’un effet servant réellement le film. Peu importe ; la magie marche et dès la première image, le magicien Nolan arrive à nous immerger dans son univers. Un début banal, mais qui permet déjà d’entrevoir un mystère. Juste assez pour piquer la curiosité et permettre au film de monter dans l’intrigue et non de jouer les montagnes russes.
Deuxième acte : "le revirement",
comme pour Batman Begins, l’amitié se transforme en rivalité et en combat de titans ; les deux hommes pratiquent la magie, chacun étant meilleur dans un domaine que l’autre et vont s’affronter jusqu’a ce que la situation devienne sous haute tension. Cette fois Christian Bale n’affronte pas le maître qui lui a tout appris, mais celui avec qui il a appris. Les points communs avec Batman ne s’arrêtent pas là, puisqu’il est amusant de voir Christopher Nolan, garder une bonne partie de l’équipe du film : directeur de la photographie (Wally Pfister) ; chef décorateur (Nathan Crowley) ; chef monteur (Lee Smith) et même dans le casting puisque nous retrouvons Christian Bale et Michael Caine. Ce qui est intéressant dans cette rivalité naissante, c’est que chaque personnages ont de bonnes raisons et personne sur la base n’est mauvais ou bon, ce sont juste deux hommes pris dans une spirale, l’un et l’autre désirent avoir le dernier mot et aucun des deux n’arrivent à dire ‘stop’. La vérité de cet acte, comme celui de la magie, c’est que tout est histoire d’apparence. Si les deux hommes croient se sacrifier, s’offrir et offrir une meilleure vie, Jackman ou Bale, au final, vont vivre une vie d’artifice et s’autodétruire avec leur proche. Arrive le 3éme et dernier acte : "le prestige" :
Là encore, Christopher Nolan accomplit son film en nous ayant démontré jusqu’au bout le prestige de sa mise en scène, de son histoire, comme de son Casting. Bale est égale à lui-même et a déjà par le passé prouvé son talent. C’est donc Hugh Jackman qui surprend le plus. Souvent habitué à jouer de la grosse baffe et à sortir les griffes, l’acteur jusqu’ici n’avait pas su prouver ce qu’il pouvait donner lorsqu’il s’agissait d’apporter en émotion et en jeu. Le prestige lui donne cette occasion, et il réussit à rivaliser parfaitement avec Bale, ce qui donne une belle table de Ping Pong ou aucun ne renonce à donner le point à l’autre. Michael Caine continue à s’offrir une belle carrière et signe en peu de temps deux grandes prestations entre le fils de l’homme et ce film. Les seconds rôles ne sont pas en reste : Scarlett Johansson, David Bowie, Andy Serkis, Rebecca Hall, tous et toutes contribuent à nous offrir un grand moment sur la grande toile et tous tissent de manière à ce que se soit le spectateur le grand gagnant.

La conclusion de

Décidément, la fin d’année 2006 est riche en bonne surprise dans nos cinémas, entre le fils de l’homme, The Host et maintenant le prestige il y a vraiment de quoi passer des moments prestigieux. Scénario habile, casting top niveau et mise en scène somptueuse, tout est là pour faire prendre du plaisir aux spectateurs. Immanquable !

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