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Critique du Film : Hostel
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Critique du Film : Hostel

Avis critique rédigé par Manu B. le dimanche 29 octobre 2006 à 0935

Hostel version non censurée: sexe, gore et rock n'roll

Trois jeunes gens font un tour d'Europe et arrivent à Amsterdam où un jeune Slovaque leur conseille d'aller près de Bratislavia, où les filles ne sont pas farouches. Le séjour tourne vite au cauchemar...

Les films gores ont de nouveau le vent en poupe. Hostel en est la dernière production notable. Et Quentin Tarentino étant le producteur de ce film, on pouvait s'attendre à une oeuvre de qualité, puisque le nom même de Tarentino est en quelque sorte un gage de pétillant, d'explosif, d'indépendant etc. Pour ça, de l'indépendant, on a son lot! Mais on ne m'attendait pas à du série B...

Hostel: Paxton (Jay Hernandez), Josh (Derek Richardson) et Oli (Eythor Gudjonsson) en compagnie de charmantes créatures de l'est: Natalya (Barbara Nedeljakova) et Svetlana (Jana Kaderabkova)
Hostel: Paxton (Jay Hernandez), Josh (Derek Richardson) et Oli (Eythor Gudjonsson) en compagnie de charmantes créatures de l'est: Natalya (Barbara Nedeljakova) et Svetlana (Jana Kaderabkova)

La première partie s'apparente plus à un film pour teenagers en mal de sexe, puisque l'on suit ces trois gens (Jay Hernandez, Derek Richardson et Eythor Gudjonsson) en boîte de nuit à Amsterdam, dans l'appartement d'accros à l'herbe ou au chit. Et puis changement de décor: direction la Slovaquie où les filles sont belles et chaudes comme la braise. Or, en arrivant à la gare de cette petite ville de Slovaquie, force est de constater que c'est la zone. Pas un chat aux environs. Une étrange ambiance de tension s'installe. La musique est là pour nous rappeler que l'on est loin des coffee shops et les maisons de passe de Amsterdam. Passons.

Hostel: Oli (Eythor Gudjonsson), Natalya (Barbara Nedeljakova) et Svetlana (Jana Kaderabkova)
Hostel: Oli (Eythor Gudjonsson), Natalya (Barbara Nedeljakova) et Svetlana (Jana Kaderabkova)

Et puis, on nous montre que ce n'était qu'une mauvaise impression avec l'arrivée dans cette bourgade plutôt accueillante, son auberge de jeunesse avec ses filles plutôt libérées à la plastique plus qu'avantageuse (Barbara Nedeljakova dans le rôle de Natalya et Jana Kaderabkova pour Svetlana) . Une virée en boîte plus tard, les soucis surviennent lorsque l'un des trois jeunes héros disparaît.

Hostel: Torture
Hostel: Torture

Et là le film vient à l'essentiel. Torture à gogo, hémoglobine et cris de supplications vont égayer la deuxième partie. A dire vrai, les effets spéciaux, les maquillages, les costumes sont plutôt bien de bonne facture. On arriverait à ressentir un quelque chose lorsque le premier orteil tombe. Malheureusement, si le sang coule à flot, les scènes de torture sont plutôt bien mises en scène, le reste de la mise en scène est plutôt ratée. L'exemple le plus frappant est la bande de petits délinquants, plutôt ridicule, s'il en est. Inutile aussi. Tout a commencé à partir en vrille lorsque j'ai poussé mon premier ricanement. Qu'il est difficile de couper un nerf optique...

Hostel: Kana (Jennifer Lim) fait de l'oeil
Hostel: Kana (Jennifer Lim) fait de l'oeil

Bref, ça a été de mal en pis jusqu'à cette fin si prévisible. Ceci étant dit, le réalisateur est toujours tributaire du scénario. Or lorsque le réalisateur est le scénariste, Eli Roth ne doit s'en prendre qu'à lui-même. On dit qu'il est tiré d'une histoire vraie. Le film manque d'une certaine authenticité. Faudrait refaire ses gammes en revoyant Midnight express pour bien assimiler.

Au final, Hostel aurait pu être un film à mettre à côté des grands succès comme Saw, infiniment mieux filmé et mis en scène, et pas seulement pour les scènes de torture, mais il ne restera que comme un film de série B. B comme Bof.

La conclusion de

Hostel aurait pu être un bon film si la réalisation avait été plus soignée. Dommage car l'idée de base était assez originale.

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