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Critique du Film : Hostel
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Critique du Film : Hostel

Avis critique rédigé par David Q. le vendredi 3 mars 2006 à 0554

Un Hostel de passe à 3 euros la soirée

Un groupe de jeunes américains décide de parcourir l'europe à la recherche de sensations fortes manière guide du routard. Après avoir testé de nombreuses villes, ils se retrouvent à Amsterdam, surtout connu pour ses cafés un peu spéciaux. Ils rencontrent alors une personne qui leur parle d'un plan sexe magistral en Slovaquie. Une fois sur place, ce plan s'avère exact mais le prix à payer est au delà de leurs attentes.
Hostel est le genre de film glauque et malsain que peu de personnes supportent. Eli Roth, son réalisateur, avait déjà testé nos limites avec Cabin Fever. Il récidive ici avec une histoire d'enlevement, de torture et de meurtre en nous montant une organisation bien huilée qui fournit aux psychopathes du coin les moyens de s'exprimer. Mais là où Cabin Fever, sans être génial, avait réussi à démonter quelques clichés, Hostel réussi péniblement quelques scènes.
En effet la bonne première moitié du film est certes plaisante pour la gente masculine grâce à de nombreux nus et des scènes de débauche machistes, mais ça n'a qu'un intérêt limité pour l'histoire et ne mérite certainement pas un si long traité. L'ambiance n'y est pas angoissante pour un sou et on peut même dire qu'on se fait royalement chier à attendre la partie plus sérieuse du film. On était venu voir un film d'horreur et pas un teenage-movie genre American Pie. La deuxième partie est déjà un peu plus dans le ton, mais là encore on sera quand même assez déçus. Face à un Saw (le 1 comme le 2), Hostel ressemble à une pale copie sans arriver à égaler la profondeur psychologique et la tension de Saw. On a tout juste quelques frissons lors des 3 seules scènes de gore, mais ça ne dure pas longtemps.
Les acteurs ne sont pas spécialement mauvais mais pas franchement bons non plus. Chaque femme doit avoir une quinzaine de phrases à tout casser dans le film, ce qui n’est pas beaucoup pour pouvoir approfondir un personnage. Il faut avouer aussi que le scénario n’est pas non plus un modèle de complexité et qu’il est desservi par une mise en scène assez catastrophique, bourré d’incohérence et de réactions pas très crédibles de la part des personnages. Pour l’exemple, je citerais ces quelques scènes : les clés oubliées sur le tableau de bord de la voiture permettant aux acteurs de s’enfuir (merci le « hasard »), le jeune qui se fait enfermer dans une remise lors d’une soirée (remise dont la porte est ouverte de l’extérieur et pas de l’intérieur) et qui ne tente même pas de défoncer la porte, le réceptionniste pas crédible pour un sou, le même jeune qui veut absolument payer sa note alors qu’apparemment on l’a déjà payé pour lui, et j’en passe…
Pour donner quelques points positifs (enfin, des bons moments quoi) au film, on notera la scène de lynchage par des enfants, pas très crédible mais un « rigolote », La scène d’explication entre un acheteur et l’un des jeunes, ou encore le moment où le jeune échappé en voiture retrouve les femmes qui l’ont piégés, mais c’est à peu près tout. Alors oui on rigolera bien quand on verra Pulp Fiction passer à la télé slovaque (joli clin d’œil à Quentin Tarentino), mais franchement Quentin n’a pas du faire grand-chose sur le film ou alors il a beaucoup vieillit parcequ’à part une débauche de sexe et d’un peu de sang, Hostel ne fera pas grand-chose aux amateurs du genre.

La conclusion de

Tout comme dans Cabin Fever, on se retrouve face à un film qui n’a pas l’ampleur attendue et qui est loin d’être le meilleur du genre. A réserver aux amateurs de sang qui ne savent vraiment pas quoi faire.

Que faut-il en retenir ?

  • De jolies morceaux... de filles
  • Quelques rares moments sanglants

Que faut-il oublier ?

  • Quasiment aucune tension
  • De nombreuses invraisemblances
  • Un gros hors-sujet pendant la première moitié du film

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