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Critique du Film : Dreamcatcher
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Critique du Film : Dreamcatcher

Avis critique rédigé par Nhaigraoo le mercredi 23 avril 2003 à 0000

Dreamcatcher

On croit rêver...
Après une mise en place bien trouvée et efficace qui donne envie d’en savoir plus (ça ne dépasse pas la première demi heure, malheureusement) Dreamcatcher verse dans le n’importe quoi à très forte dose ! Les très rares scènes réussies (comme les animaux fuyant la forêt) font tâche tant elles apparaissent déplacées dans l’ensemble aberrant qu’est Dreamcatcher.
C’est d’ailleurs tout le film qui saborde en permanence les éléments de son récit. On trouve bien des scènes d’enfance en flash-back chères à Stephen King, dans le style Stand by Me, mais Kasdan n’arrive pas à nous les rendre émouvantes pour un sou. Ces scènes sont trop banales et elliptiques pour qu'on ait le temps de se prendre d'affection pour qui que ce soit. Le film passe d’ailleurs complètement à côté de sa thématique principale, à savoir l’indéfectible amitié de 4 garçons forgée autour d’un 5ème, attardé mental, et symbolisée par le fameux attrape-rêves du film. Dans le film, ça ne dépassera jamais le niveau de l’anecdote. Pire le final fout par terre le peu d’intérêt suscitée par cette partie du récit. Idem encore pour la très belle idée de « l'entrepôt de la mémoire », d’ailleurs fort bien représentée graphiquement. Là aussi, le film ne fait qu’effleurer son potentiel. Là où la traque de Jonesy par Mr Gray dans sa propre mémoire aurait pu être passionnante, c’est expédié en un simulacre de poursuite en vision subjective. Triste.
La palme revient toutefois sans conteste aux personnages militaires ! Tom Sizemore est complètement inexistant, à tel point qu’on se demande à plusieurs reprises s'il se souvient qu'il est sur un plateau. Morgan Freeman est mauvais à un point que je ne pouvais pas imaginer. Pas aidé par des dialogues débilos ("c'est John Wayne qui m'a donné ce flingue") et vulgaires, il est tout simplement insupportable. Toutes les scènes où apparaissent les deux duettistes sont donc irrémédiablement plombées et pas de chance, elles sont de plus en plus nombreuses au fur et à mesure qu’on s’achemine vers la fin ridicule du film.
Reste un côté trash et un poil gore sympathique, mais qui ne s’intègre absolument pas au reste du métrage, pompeux et dramatiquement sérieux. Les quelques bons restes ne font donc pas le poids face à des aberrations visuelles et une direction d'acteurs incompréhensible : Jonesy se parlant à lui même sur la moto neige : acteur en flagrant délit de cabotinage ! Mais que fait le réal ?
Enorme déception de la part d’un Kasdan qu’on a connu plus inspiré derrière la caméra, même si l’excellent Wyatt Earp date déjà de 1994 et que depuis, le réalisateur peine à retrouver ce niveau (surtout pas avec son sirupeux French Kiss en 1995, par exemple).

La conclusion de

Vous cherchez un bon nanar déguisé sous des dehors de blockbuster classieux et prestigieux ? Ne cherchez pas plus loin, Dreamcatcher est là ! Difficile de faire plus mauvais. J'aurais sans doute bien ri si je n'avais pas été aussi atterré. Au final, les mini-séries télé adaptant Stephen King se révèlent mieux fichues et plus flippantes...

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