75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°6 : Vador nous consulte sans Adblock alors pourquoi pas vous ?
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique du Film : Wu ji - La légende des cavaliers du vent
Wu ji - La légende des cavaliers du vent >

Critique du Film : Wu ji - La légende des cavaliers du vent

Avis critique rédigé par Lionel B. le samedi 18 mars 2006 à 0232

Un film envoûtant…

En ce moment, les fans de film wu xia sont gâtés. Depuis Tigre et Dragon, les films de ce genre en provenance de l’Asie n’ont cessé de s’exporter. On citera parmi eux les plus marquant : Héro, le secret des poignards volants et, plus récemment, Seven Swords. A première vue, Wu Ji n’est qu’un film wu xia de plus courant sur une vague largement exploitée. En réalité, il n’en est rien. En effet, Wu Ji parvient à apporter sa touche personnelle qui fait qu’il ne sera pas un simple film surfant sur une vague de mode (même si les films wu xia est un genre qui perdure dans le temps en Asie, cela n’est pas le cas en France qui a vu ce genre apparaître très tardivement). Tout d’abord, Wu Ji bénéficie de très belles images. Celles-ci sont très colorées, donnant au film une ambiance très poétique. Les décors et costumes contribuent très largement à cette ambiance. En effet, les décors sont somptueux et sont très souvent en harmonie avec les costumes des personnages principaux. L’ambiance poétique se voit également dans les films de Zhang Yimou (dans Hero et le secret des poignards volants) mais, à la différence de ce dernier qui recourt énormément dans les scènes d’actions à la technique du ralenti, Chen Kaige, lui, a tendance à accélérer l’image dans des scènes semblables. A propos de ces scènes d’actions, là aussi on pourrait penser que les combats sont semblables à beaucoup d’autres. Et bien là aussi, le réalisateur surprend. Les combats chorégraphiés par Stephen Tung Wai (chorégraphe sur Héro, Seven Swords, The Blade, etc.) et Dion Lam (chorégraphe sur la trilogie Matrix, Spiderman 2, Black Mask, etc.) font preuve de variété et d’originalité. Variété en raison de combats nombreux mais qui ne se ressemblent pas du fait de l’utilisation du décor à chaque scène d’action, et originalité en raison de l’utilisation d’armes peu communes et des techniques de combats différentes pour chaque personnage principal. L’un a recours à la vitesse, un second aux armes, un troisième se sert de l’air et un dernier de ses éventails. Bref, ces scènes apparaissent esthétiquement soignées et très bien réalisées. Cependant, il existe une scène de démonstration de force de Wuhuan qui apparaît inutile. Il faut également parler de la musique de Klaus Badelt (Equilibrium, Constantine, Catwoman, Pirates des Caraïbes, etc). Celle-ci est en parfaite symbiose avec l’œuvre de Chen Kaige. Elle parvient à s’intégrer parfaitement à l’image. L’histoire se différencie également légèrement de ces concurrents. Il s’agit ici, d’un monde où les Dieux coexistent avec les hommes. Ainsi, la petite QuingCheng verra son destin changé après avoir rencontrer la déesse Manshen. Elle passera d’une vie de misère à une vie de princesse. Cela se fait au détriment de connaître le véritable amour à moins que “le temps n’inverse son cours, que la rivière ne coule vers la source, que l’homme mort ne ressuscite.” Plus tard, elle sera sauvée par Kunlun qu’elle prend pour Guangming, le général en chef des armées du roi. Ce dernier sera accusé à la place de Kunlun d’avoir tué le roi. Le scénario tourne principalement autour de QuingCheng qui va rencontrer l’amour mais cherche à le fuir pour ne pas le perdre. Le destin de QuingCheng peut-il être modifié ? Tel est le thème de ce long métrage : vivons-nous selon nos désirs ou suivons-nous une ligne tracée qu’est le destin ? Cela se constate également avec Kunlun qui passe d’esclave marchant à quatre pattes, puis à deux, pour finir en tant qu’homme libre. Cette métamorphose montre le changement de destin de Kunlun. Dans un sens général, nous avons tous le même potentiel que Kunlun, c'est-à-dire de modifier notre destin. Il suffit d’en avoir la volonté pour que cela soit possible. Voilà le message que tente de nous faire passer le réalisateur.

La conclusion de

Wu Ji est un très bon wu xia qui arrive à se hisser parmi les meilleurs films du genre. Chen Kaige apporte sa touche personnelle tant au niveau de la réalisation que du scénario. Le tout est accompagné d’une musique envoûtante, de décors splendide et des costumes en parfaite harmonie avec ceux-ci. Les combats seront également au rendez-vous, chorégraphié de main de maître par Dion Lam et Tung Wai. Wu Ji est donc un long métrage à découvrir pour les inconditionnels du genre.

Que faut-il en retenir ?

  • De superbes images
  • Des décors somptueux
  • Une histoire prenante
  • Une musique envoûtante

Que faut-il oublier ?

  • Il existe une scène de combat inutile

Acheter Wu ji - La légende des cavaliers du vent en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de Wu ji - La légende des cavaliers du vent sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+