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Critique de la Bande Dessinée : Popypop ne répond plus
Popypop ne répond plus >

Critique de la Bande Dessinée : Popypop ne répond plus

Avis critique rédigé par Lucie M. le mercredi 18 janvier 2006 à 1609

The re re of the eaters of the world!

Que tout soit clair, si vous n’avez pas encore goûté à l’humour déchaîné de Frissen et au dessin décrépit de Guy Davis, ce n’est pas la peine de lire la suite. D’ailleurs, je dirais même plus c’est une ignominie !


Dans le présent tome, nous n’avons plus les habituels chapitres mais une longue histoire racontant la suite des mésaventures zombiesques du trio infernal. Pas mal de choses ont changé. Karl n’a plus d’acné et aime sa zombie-lover ! Maggie et Freddy sont ensemble et ce dernier a des tendances philosophiques ?! Néanmoins on se doute bien que cette prise de conscience lui vient de son super jogging en lycra. C’est le jogging qui fait l’homme et lui, Freddy, c’en est un et un vrai ! Enfin un vrai pas tellement, il est belge quand même ou plutôt, comme il le dit si bien, il est un belgo-belge.
Ce qui est réellement étonnant, dans ce dernier tome de la série Les zombies qui ont mangé le monde, est l’évolution et l’ampleur qu’a pris l’histoire de nos trois héros. Elle s’étoffe grâce à la continuité du récit n’étant plus interrompue par les chapitres. Frissen peut également introduire, dans les dialogues, de nombreuses références à la bande dessinée française et il met en dualité ses origines belges à sa patrie d’adoption, les Etats-Unis. Comme à l’exemple de la scène où, dans une fourgonnette, Freddy, Karl et Maggie sont accompagnés des potes belges de Freddy - venus leur prêter main forte - et qu'ils sont poursuivis par l'ignoble Frank Genova et ses sbires. Voici ce qui se dit dans la fourgonnette :
-Ils nous poursuivent ! -Vous avez des armes à feu ? -Ah ! C’est bien une remarque d’américain, ça !
Constamment, nous sommes embrigadés dans un discours à la teneur humoristique totalement jubilatoire. Le mieux étant la tournure que prend le caractère de Freddy. Il devient un Obélix en puissance. Le terme gros est proscrit, il ne se souvient jamais des noms de certains personnages en les transformant de honteuse manière. Frissen ira même jusqu’à un ultime et grand clin d’œil au non moins connu banquet gaulois finissant toujours les aventures d’Astérix et Obélix.
C’est grandiose !
Ensuite, nous sommes entraînés dans des événements entamés bien au préalable dans les différentes petites histoires des deux précédents tomes. Nous rencontrerons, au gré des pages, le zombie de Georges W. Bush faisant son come back sur le devant de la scène politique. Nous l’avions déjà entr’aperçu dans le chapitre #4 d’une odeur épouvantable quand le Professeur Coleman s’apprêtait à lui greffer un nouveau cerveau. Malgré tout, le zombie de Bush aura quelques problèmes à se faire réélire. Karl, Maggie et Freddy iront effectivement à la recherche de Popypop qui n’est autre que le défunt père de la zombie-lover de Karl. Néanmoins cela nous l'avions déjà découvert au gré des deux tomes précédents. Pour finir, le trio infernal - en compagnie des potes belges de Freddy - écraseront par inadvertance le zombie de Jesus ! Devant les yeux de millions de téléspectateurs, comprenant la mère et le défunt père Neard, ils seront accusés de Déicide. D’ailleurs le pauvre Karl en fera les frais et se recevra une rouste pas possible !
Au sujet du dessin de Guy Davis, il accompagne toujours fort précieusement le déroulement de l’action ainsi que l’ambiance générale. Plus coloré, il prend de l’ampleur et dès le premier coup d’œil, nous sommes satisfaits de retrouver nos petites habitudes décrépites.

La conclusion de

Popypop ne répond plus est l’évolution normale d’une série qui au premier abord n’était que chapitrée. Grâce à ce présent tome, nous pouvons enfin assister à une grande aventure de nos héros favoris en 48 pages et cela donne une liberté énorme au scénariste Frissen. Un réel bonheur ! On se marre toujours autant et l’humour acide de Frissen fait des pieds de nez à sa patrie d’adoption les Etats-Unis. Le dessin de Guy Davis est toujours autant épouvantable mais dans le bon sens du terme. C’est un alliage fort précieux que sont les deux compères Davis et Frissen. D’ailleurs on risque fort de les retrouver avec un quatrième tome de la série Les zombies qui ont mangé le monde. Et ce tome se nommera : La guerre des papes !

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