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Critique de la Bande Dessinée : L'esclaves de l'amour
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Critique de la Bande Dessinée : L'esclaves de l'amour

Avis critique rédigé par Lucie M. le lundi 16 janvier 2006 à 1655

The Return of the Zombies qui ate toujours autant the world !

Nous sommes toujours en 2064. Les Zombies sont toujours aussi envahissants et le trio infernal – Maggie, Karl et Freddy – continue à offrir leur service de chasseurs de primes à différents humains. Avec leurs chamailleries habituelles, il en va de soit. Dans Les Esclaves de l'Amour, le lecteur pourra découvrir un peu plus les personnalités du trio infernal à travers leurs nouvelles aventures. On découvrira le goût prononcé de Karl pour la mode vestimentaire texane ainsi que son amour cachée. L’ultime penchant de destruction de Fred se traduisant par l’éclatement de cervelle ainsi que son goût pour les super héros. Et pour finir, Maggie qui enfin rencontrera l’amour.


Les Esclaves de l'Amour, se compose également de différents chapitres avec en plus un petit interlude de première partie se passant dans la famille Neard. Au nombre de trois, on y rencontrera un oncle voulant récupérer son fugueur de neveu, des habitants d’un petit village américain à la ressemblance frappante avec des membres du Ku Klux Klan et un chanteur de trash-surf voulant jouer au plus fort contre la mort. Néanmoins tous finiront, comme toujours, d’étrange manière ! Au gré des pages le lecteur en viendra à se poser beaucoup de questions. Est-ce que Karl arrivera à perdre son acnée? Est-ce que son expérience de zombie-lover lui apportera de la stabilité? Si ce qu'on a mangé à midi ne nous a pas fait mal au ventre? De même qu'on se demandera si Freddy arrivera enfin à conclure avec Maggie? De quoi nous mettre l'eau à la bouche en prévision du tome 3, Popypop ne répond plus.

Toujours aux commandes de ce nouvel album de la série Les Zombies qui ont mangé le monde, le duo infernal : Guy Davis au dessin et Jerry Frissen au scénario. Le tracé de Davis nous apparaît, de la même manière que dans Une Odeur épouvantable, décrépit et crado. La colorisation assurée par Charlie Kirchoff révèle des teintes prédominantes entre le marron et le kaki, donnant le résultat de décrépitude encore plus probant. Le coup de crayon de Davis se calque très bien à l’atmosphère de foutoir régnant en 2064 à Los Angeles et avec les dialogues totalement immoraux de Frissen ; cette lecture se veut encore ultime !

La conclusion de

Rien à dire, c’est encore une tuerie totale de dialogues percutants, de situations cocasses, de visuels crados et je dirai juste un grand merci à Guy Davis ainsi qu’à son compère Jerry Frissen qui me font à chaque fois passer un excellent moment de lecture ! Je rajouterai quand même : une chronique crépusculaire comme il s’en écrit des centaines sur scifi-universe !

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