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Critique du Film : Suspiria
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Critique du Film : Suspiria

Avis critique rédigé par Lucie M. le mercredi 7 septembre 2005 à 1637

Le summum de l’angoisse – un film de tous les soupirs !!

Il n’y a pas énormément de films qui m’ont marqué et qui m’ont fait flipper à un tel degré que j’ai dû dormir plusieurs nuits de suite avec ma lumière allumée. Mais Suspiria fait partie de ceux-là et même s'il date des années 70 aucun des films d'épouvantes, à ce jour, n’ont pu me terroriser à ce point.
Dario Argento, au sommet de sa gloire, nous livre, avec Suspiria (on est bien loin des gallios auxquels on était habitué), un film fantastique à l’ambiance baroque grâce aux choix bien judicieux du réalisateur : jeux de lumières aux multiples couleurs (tirant vers le rouge, le vert ou le bleu), sublime musique de fond composée par les Goblins groupe de rock progressif italien, une bonne dose de suspens des plus effroyables et, n’oublions pas, des excès sanglants qui font pâlir tous les films d’aujourd’hui. Il contient aussi l’une des scènes les plus effrayantes de l’histoire du cinéma d’horreur (ce n’est juste que mon avis) : celle où un aveugle et son chien marchent sur une place déserte à la nuit tombée. Mais je n’en dirais pas plus car sinon je vous gâcherai l’effet escompté.
Suspiria raconte l’histoire d’une jeune fille du nom de Suzy Bannion(la belle Jessica Harper). Cette dernière est Américaine et elle débarque, par une nuit pluvieuse, à Fribourg pour rejoindre la Tanz Académie, afin de suivre des cours de danse. Néanmoins Suzy n’est pas aux bouts de ses peines. Dès son arrivée, une jeune danseuse meurt de manière bizarre. De toute manière tout est « bizarre » dans Suspiria. De l’imposante bâtisse où se situe la Tanz Académie jusqu’aux professeurs à l’apparence des plus strictes et en passant même par le chauffeur de taxi qui amène, au tout début du film, Suzy à sa destination.
C’est un art que sait faire transparaître Dario Argento par le biais de sa caméra et de son efficace scénario (co-écrit avec Daria Nicolodi, qui n’est autre que la mère d’Asia). Il nous le prouve aussi dans Inferno (la Mater Tenebrarum), qui est le second film de sa trilogie sur les trois mères débutée par Suspiria (la Mater Suspiriorum ), qui rejoint ce dernier dans l’unité des couleurs, de l’ambiance musicale (mais pas composée par les Goblins) et du suspens avec un soupçon d'étouffement sur tout dans la scène où Rose fait de la plongée dans l'immeuble maléfique. Trilogie qui reste inachevée de nos jours, donc celle de La Mater Lachrymarum.
Dans ce long-métrage outrancier, tout n'est que tension et ambiance musicale. Cette dernière, d'ailleurs, porte le film à son paroxysme horrifique. Le spectateur est envahi à tout moment par l'étrange atmosphère que dégage tous les personnages et le suspens terrifiant qui découle de l'histoire. Ce film m'a fait découvrir le grand Dario Argento et il reste l'un de mes réalisateurs favoris. Donc ne vous privez pas pour le visionner allégrement car vous ne serez pas déçu.

La conclusion de

Maestro Argento, nous livre donc un film des plus terrifiants de part son suspens bien dosé, de scènes sanglantes des plus sacrificielles, de l’ambiance musicale outrancière et d’un esthétisme des plus colorés. Un chef d’œuvre pour moi qui nous prend à la gorge pour ne plus nous lâcher et cela bien après la fin du film.

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