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Critique du Film : Amityville
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Critique du Film : Amityville

Avis critique rédigé par Lucie M. le mercredi 22 juin 2005 à 1935

Amityville – Ami ou Ennemi ?

1974, Il est 3h15 du matin. Un jeune homme, au regard halluciné et qui entend des voix, assassine toute sa famille à coup de fusil à pompe. Bien des années plus tard un jeune couple emménagent avec leurs trois enfants dans cette étrange maison aux fenêtres scrutatrices. Là le pire les attend ! Tout d’abord la petite Chelsea parle souvent à son amie imaginaire Jodie et Georges, le beau père, commence à être hanter chaque nuit dés 3h15 du matin. Au fur et à mesure la famille se désagrége et le mal qui hante cette maudite Maison prend le dessus.
En 1979, Stuart Rosenberg signait un film d’horreur assez sobre à l’ambiance captivante qui nous prenait entièrement à la gorge. De nos jours Andrew Douglas, dont c’est le premier long métrage, réalise l’adaptation d’Amityville à la sauce « le tout est montrable ». À grand coup d’irruptions sonores tonitruantes, A. Douglas nous livre un film assez proche de tous les remakes environnants qui font fureur depuis fin 99. L’archétype total est présent : des accélérations des images sanglantes, des ombres fantomatiques, des cadavres putréfiés surgissant de nulle part et des tempêtes sonore à nous faire péter les tympans. Cependant je dois avouer que sur ce coup là cette ambiance « nouveaux films jeun’s d’horreurs » fonctionne. Vous qui aimez sursauter et vous couvrir le visage de votre petite main et bien c’est partie allez voir Amityville le remake. Bien que certains points qui font référence à l’Amityville de S. Rosenberg soient un peu loupés ; comme par exemple l'épisode de l'invasion de mouches ou même l'esprit presque palpable de la Maison ; on se laisse mener lentement et inexorablement vers le « sursautage » de base. De plus on retrouve agréablement Melissa George, la méchante Lauren dans la série Alias, qui interprète son rôle avec force et conviction. Néanmoins, et même si on sursaute agréablement, la fin d’Amityville 2005 est d’une simplicité pénible. Rappelons nous ! Dans celui de 1974 où l’ambiance malsaine se faisait de plus en plus oppressante et où Georges Lutz (James Brolin) se battait jusqu’au bout pour sauver sa petite famille en les faisant fuir. Là dans celui de 2005 les rôles sont un peu inversés. C’est la femme qui porte la culotte et qui sauve sa petite famille. Bien que cette inversion ne soit pas fort déplaisante ; cela enlève quelque peu les possibilités d’interprétations à Ryan Reynolds qui ne devient que l’arme de cette satané Maison et passe en second plan. On peut remarquer aussi que le scénariste Scott Kosar essaye de donner une histoire et un sens à la malédiction que porte les murs et surtout le sous-sol de cette maison. Mais cela ne nous enchante guère et le film perd en crédibilité.

La conclusion de

Malgré quelques certaines incohérences au niveau de l’adaptation de La Maison du Diable de S. Rosenberg ; ce remake se laisse regarder. On se prend facilement au jeu et on sursaute. On passe un petit moment plaisant dans les salles obscures. Néanmoins, et je ne le répéterais jamais assez, il vaut mieux visionner la version originale qu'un simple remake.

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