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Critique du Film : New York 1997
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Critique du Film : New York 1997

Avis critique rédigé par Gil P. le vendredi 17 septembre 2004 à 1317

Le trognon maudit


Le contexte du film place New York au centre d’une intrigue qui pourrait être classique dans le cyber punk actuel. Le film met en scène une ville entière devenue une prison de haute sécurité dans laquelle on envoie les prisonniers sans aucune surveillance si ce n’est qu’ils ne peuvent pas sortir. Carpenter met donc en scène une société qui se désintéresse donc totalement de ses laissés-pour-compte, sauf le jour où l’un des leurs, le président, chef par excellence, se retrouve par la suite d’un attentat dans la ville-prison. Il est alors temps de passer un deal avec un délinquant (ancien soldat tout de même), s’il veut survivre au poison qu’on lui a injecté, il doit retrouver et sauver le président.
Le film développe une problématique extrêmement moderne, traitant d’une évolution des mentalités en ce qui concerne l’incarcération (regrouper les prisonniers et s’en désintéresser), la bravoure (forcée) et le sens du devoir (encore plus forcée). Dans un monde individualiste à l’extrême, la conscience collective, la morale et l’entraide sont ici dictées par un ordre établi imposant ses choix… Diablement moderne. Si on ajoute que l’avion présidentiel s’écrase sur un immeuble de New York, le messie Carpenter prend tout son sens. S’il a toujours reconnu les défauts du film (budget, FX défaillants), il n’en reconnaît pas moins que c’est son film le plus porteur de sens et qu’il résume 10 ans (à l’époque) d’engagement gauchiste. Dans un monde toujours plus libéral, la "quasi" invention du cyberpunk cinématographique (souvent imité – Dark Angel pour l'univers, Absolom 2022 pour l'histoire – jamais égalé) et la personnalité du héros proche d'un rebelle auquel on s'identifie facilement font adhérer le spectateur au propos et finit de convaincre.

La conclusion de

New York vu par John Carpenter, un film sale, déjanté et au message punk martelé à la cisaille. Une exception culturelle à lui tout seul.

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