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BIFFF 2010: La fièvre du Samedi Soir

Publié il y a 6 ans par Vincent L.

Bruxelles by night... of the living dead

LA PORTE !!!... merci...

Pour ce troisième jour des festivités, le BIFFF avait établi un programme on ne peut plus éclectique. Entre petits films intimistes et grosses machineries, la journée a fait le tour du monde en proposant tour à tour des films japonais, canadien, belge, franco-britannique, allemand et américain, en même temps qu'une zombie-parade dans les rues de Bruxelles.

Etant pris par une folle après-midi d'interviews diverses et variées (Maxime Alexandre, Joaquim de Almeida, Michael J. Bassett et Lance Henriksen), nous n'avons pas pu assister aux deux premières projections, le japonais Ikigami: The ultimate limit et le canadien Pontypool, ni même à la zombie parade qui semblait pourtant déchaînée.

C'est à 18h que les choses sérieuses ont véritablement commencées avec la projection en première mondiale de Christopher Roth, deuxième réalisation du directeur de la photographie Maxime Alexandre. L'histoire nous fait penser au trouble de l'écrivain abordé dans La Part des Ténèbres de Stephen King. Le film a particulièrement été apprécié par Richard, qui y a vu un long-métrage très réussi à l'ambiance particulièrement soignée et au jeu d'acteurs remarquable.

Plus discret que les confrères qui lui ont succédé, Maxime Alexandre - qui a signé la réalisation de ce film sous le pseudo Max Senders - s'est prêté, avec Joaquim de Almeida, son acteur principal, au Q&A (Question and Answer) avec le public à la sortie de la projection de son long-métrage

A 20h, c'est le Solomon Kane de Michael J. Bassett qui a été présenté en avant-première belge. Si le film est déjà sorti chez nous (dans une petite sélection de salles), sa projection aura permis à quelques-uns parmi nous de se faire une séance de rattrapage bien sympathique, l'ambiance et les commentaires des spectateurs du BIFFF étant toujours très appréciables. Malgré quelques défauts, Solomon Kane ne mérite pas la presse catastrophique qu'il avait eu à sa sortie française. Vous pouvez d'ailleurs allez jeter un coup d'oeil à la critique SFU du film pour vous faire une idée de ce que peut donner l'adaptation de l'oeuvre de Robert E. Howard.

Michael J. Bassett est comme qui dirait un habitué du BIFFF, chacun de ses films y a été présenté. Totalement déchaîné - donc en osmose avec le public du BIFFF - le réalisateur britannique a fait chanter le public avant de se prêter au traditionnel jeu du Q&A en fin de projection.

Avant d'enchaîner sur les projections cinématographiques, les organisateurs du BIFFF nous ont présenté les créations body-painting de ce samedi, puis ont rendu un hommage vibrant à Lance Henriksen, visiblement très ému par cette standing ovation. Il a été fait chevalier du corbeau par l'un des créateurs du BIFFF : Georges Delmotte.

Téléchargez le lecteur Flash pour voir cette vidéo.

Voyage en Allemagne pour la séance de 22h avec The Door de Anno Saull. Déjà primé à Gérardmer (pris du jury en 2009), le film traite de très nombreux thèmes (voyage dans le temps, mensonge, deuil, etc.) et peut se trouver rattaché à de très nombreux genres (drame, thriller, fantastique, etc.). Un melting pot dont la sauce peine souvent à prendre, et dont la trop grande dispersion est préjudiciable à l'histoire principale. Les nombreux défauts dans la trame et la psychologie des personnages évitent au film de profiter de tout le potentiel et de toute la richesse de son idée de départ.

Puis à minuit, dans une ambiance totalement déchaînée, a débuté la Fantastic Night avec quatre films projetés jusqu'à l'aube : Daybreakers (déjà sorti en France), Vampire Girl vs Frankenstein Girl (le plus délirant) et les inédits Macabre et Ghost Machine. La soirée a débutée avec un court métrage assez amusant : Paris by night... of the living dead. Un mixage entre un délire de zombies dans la capitale agrémenté de plans façons Resident Evil et avec un humour assez décalé. De quoi bien commencer la soirée et chauffer la salle à tel point qu'on n'entendait pas les dialogues du début. A la fin de la nuit - voire au début du jour - les organisateurs du BIFFF ont offert les croissants et le petit déjeuner aux quelques survivants. Sympathique non ?

Diaporama photo : Christopher Roth

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