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Critique du roman graphique : La Cité sans nom [2019], par Nathalie Z.

Avis critique rédigé par Nathalie Z. le vendredi 22 novembre 2019 à 09h00

Cité abandonnée et mystique

La Cité Sans Nom est une nouvelle écrite par Howard Phillips Lovecraft en 1921. Un siècle plus tard Armel Gaulme l‘illustre pour la collection les Carnets Lovecraft publiée chez Bragelonne. Comme pour Dagon précédemment, l’artiste a sorti des carnets de croquis et dessiné ce que lui inspirait la lecture de ce texte culte.

Lorsque j’approchai de la Cité sans nom, je sus qu’elle était maudite

 

Un explorateur découvre au milieu du désert arabe dans une vallée aride et isolée, une étrange cité en ruines. Il parcourt les tunnels de la cité et comprend bientôt qu’elle a été attaquée et qu’elle n’était pas peuplée par des êtres humains. Des fresques étranges, des momies de reptiliens, cette cité ne peut laisser l’homme sans séquelle.

Le désert est un lieu mystérieux, envoûtant et idéal pour y enfouir une cité aussi particulière comme une Atlantide de l’horreur cachée parmi les dunes. Un lieu de mirage et d’hallucinations aussi. Comme souvent, l’intrigue se joue en partie dans l’esprit du personnage principal. La description de la Cité sans nom est prodigieusement détaillée et angoissante. Un lieu qui ferait rêver les archéologues. Ou qui les ferait cauchemarder tant la logique des constructions est incompréhensible. La raison cède au vertige. Les dessins précis d’Armel Gaulme détaillent les objets, les fresques, les plans de ce lieu fabuleux. Ils rendent réelle l’atmosphère voulue par Howard Phillips Lovecraft.

La nouvelle est courte mais très agréable à lire. Les illustrations subliment le désert mais aussi la cité et renforcent le sens des mots du maître de Providence. Cette nouvelle est aussi la première dans laquelle Howard Phillips Lovecraft fait référence au poète arabe fictif Abdul al-Hazred, auteur du fameux Necronomicon. Quelques vers mais déjà l’ombre de ces livres maudits si présents dans l’œuvre du maître de Providence.

Comme pour l’opus précédent, ce carnet est un très bel objet qui met en valeur un texte devenu un classique par des dessins crayonnés absolument superbes. Avec un père ethnologue et une mère grand reporter, on peut imaginer l’attrait particulier de cette nouvelle pour l’artiste.

Si vous n’avez pas lu le précédent, Dagon, un extrait est proposé en fin d’ouvrage.

Le prochain carnet sera consacré à la nouvelle les rats dans les Murs et devraient arriver dans les librairies en février 2020.

La conclusion de à propos du Roman Graphique : La Cité sans nom [2019]

Nathalie Z.
87

La Cité Sans Nom est le nouveau récit d'Howard Phillips Lovecraft illustré par Armel Gaulme pour la collection publiée chez Bragelonne : les Carnets Lovecraft. Une nouvelle qui vous plonge à la découverte d'une cité disparue, abandonnée et mystérieuse, une cité non humaine merveileusement mis en image par l'artiste. Un bel objet pour les fans du maître de Providence à cettee approche des fêtes de fin d'année !

On a aimé

  • Une nouvelle culte facile d'accès 
  • Des illustrations sublimes
  • Un bel objet pour les amateurs de Lovecraft

On a moins bien aimé

  • Il est possible que vous ayez déjà la nouvelle dans d'autres recueils

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