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Critique du roman graphique : Dagon [2019], par Nathalie Z.

Avis critique rédigé par Nathalie Z. le jeudi 19 septembre 2019 à 14h00

Sublimes illustrations pour un plongée dans l'angoisse

Les éditions Bragelonne proposent  une nouvelle collection centrée sur les œuvres du maître de Providence : les carnets Lovecraft. Cette série de romans graphiques reprend les nouvelles d’Howard Phillips Lovecraft et les accompagne d’illustrations dans un format carnet à couverture rigide très joli.

Dagon est la première nouvelle à être rééditée et une des plus célèbres : Howard Phillips Lovecraft la redige en 1917 mais elle ne sera publiée qu'en 1919. Ce sera un tel succès qu'elle sera de nouveau publiée en 1923 et en 1936. Un classique de l'horreur fantastique !

Dagon est le nom d'un des Grands Anciens, un dieu poisson, qui reviendra dans d'autres histoires comme Le Cauchemar d'Innsmouth ou encore Ceux des profondeurs.

« C’est dans un état bien particulier que j’écris ces mots, puisque cette nuit je ne serai plus. »

La nouvelle dévoile les souvenirs d'un homme ayant vécu une expérience traumatisante pendant la première Guerre Mondiale. Notre héros est un capitaine de la marine marchande. Il a été fait prisonnier par un destroyer allemand puis a réussi à échapper à ses geôliers. L'aventure qu'il a vécue ensuite sur une île inconnue des cartes est bien singulière. Il fut confronté à une étrange créature et aux vestiges d'une ancienne civilisation sous-marine.

Le texte est une référence de l'épouvante. Plus accessible que d'autres textes du maître parfois obscurs, cette nouvelle est une bonne porte d'entrée dans l'univers horrifique d'HPL et un choix judicieux de la part de l'éditeur pour débuter cette collection de carnet. Ce n’est cependant pas la meilleure nouvelle de l’auteur même s’il réussit à recréer l’angoisse maritime.

Les illustrations crayonnées d’Armel Gaulme subliment l'histoire. Elles sont belles, précises et particulièrement inspirées. A croire que l’artiste a été confronté aux Grands Anciens ! Très nombreuses, elles accompagnent le texte et sont porteuses de détails que la nouvelle ne prend pas le temps de développer : les bateaux et les paysages par exemple sont superbes. Les créatures sont nombreuses et dignes d’un carnet de naturaliste. Bref, c’est une nouvelle expérience de lecture du texte.

En fin de carnet, vous trouverez un écrit de l'artiste qui explique le projet, sa relation à l'univers lovecratien et son désir de créer un univers graphique évocateur pour la nouvelle Dagon

La collection se poursuit dès le 16 octobre avec La Cité Sans Nom.

La conclusion de à propos du Roman Graphique : Dagon [2019]

Nathalie Z.
84

Dagon est une nouvelle simple, accessible qui vous plonge dans l'angoisse maritime. Elle est une excellente entrée dans l'univers d'Howard Phillips Lovecraft. La collection des Carnets Lovecraft offre une version superbement illustrée de ce classique. Armel Gaulme multiplie les crayonnés de paysages, de créatures et renforcent l'atmosphère si particulière de Dagon pour le plus grand plaisir des fans du maître de Providence. Un bel objet pour un classique de l'épouvante. 

On a aimé

  • Belle édition au format carnet
  • Illustrations crayonnées superbes
  • Une nouvelle facile d'accès pour découvrir Lovecraft

On a moins bien aimé

  • Encore une édition de Dagon

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