Critique Le Trône de fer ou le pouvoir dans le sang [2014]

Avis critique rédigé par Nathalie Z. le vendredi 5 octobre 2018 à 09h00

Game of Thrones, la série décodée

La série Game of Thrones (GoT), tirée des romans de George R. R. Martin, est un succès planétaire et nous attendons avec impatience la dernière saison et le finale grandiose qui devrait l’accompagner. Des universitaires français se sont penchés sur cette série dès la fin de la saison 4, en ont étudié les rouages et vous proposent, dans cet ouvrage, de vous faire saisir les enjeux et les modalités de sa création. Cet ouvrage appartient à la même collection que celui sur Goldorak.

Pour ceux qui n’ont pas vu la série, il s’agit d’une œuvre de low fantasy (peu de magie, que des humains ou presque) basée sur des romans, eux-mêmes très inspirés de la saga de Maurice Druon, Les Rois Maudits mais aussi de l’histoire en général. Avant le succès de l’adaptation du Seigneur des Anneaux au cinéma par Peter Jackson, ce type de série se serait sûrement cassé les dents en termes d’audience : très nombreux personnages récurrents aux noms étranges, intrigues entrelacées, multiples royaumes aux cultures différentes… Et pourtant, la série reste moins complexe que les livres dont elle est une version très alternative. Gros débat d’ailleurs pour savoir ce qui est mieux, qu’elles sont les différences… La série, en effet, suit sa propre logique et se distingue d’une simple adaptation. Nous en reparlerons sûrement sur scifi-universe quand la série tv sera achevée. Vivement le printemps 2019 !

La genèse d'une série culte

En janvier 2007, David Benioff et Dan Weiss propose  HBO, une des plus grosses chaines du cable américain, d'adapter la saga à succès A song of Fire and Ice. HBO pose une option pour acquérir les droits mais n'arrivera à les acheter qu'en septembre 2008, la grève des scénaristes ayant retardé de six mois tous les projets TV de l'époque. Le 11 novembre 2008, HBO passe enfin la commande du pilote qui devait être coproduit par la BBC. Pendant que le casting est a lieu avec essentiellement des acteurs et actrices britanniques, les showrunners demandent conseil à la communauté de fans sur la forum westeros.org, la référence mondiale pour les amateurs du cycle de George R. R. Martin. En parallèle, les deux réalisateurs ayant étudiés à Trinity College en Irlande choisissent d'y tourner  le pilote : raison sentimentale mais aussi fiscale. Quoi qu'il soit, l'aventure débute : un premier acteur est choisi, Peter Dinklage, il interprètera le nain trublion, Tyrion Lannister.

'That's what I do. I drink wine and I know things' Tyrion Lannister ( S06e02)

HBO dépose le nom Game of Thrones pour les futurs nombreux produits dérivés dès la fin de tournage du pilote. En juin 2010, un premier teaser appâte le net. Le tournage de la première saison débute en juillet 2010. Le livre vous dévoilera tout sur ce tournage : anecdotes, lieux clés, choix, problèmes et défections… La musique par exemple devrait être changée au tout dernier moment et on ne s’en plaindra pas tant les bandes originales crées pour chaque saison par Ramin Djawadi sont exceptionnelles.

Tout au long des thèmes abordés par cette étude, des renvois aux épisodes sont faits et permettent de retrouver dans la série les éléments décrits et explicités. C'est très pratique et on est parfois surpris de voir certains sujets repris tout au long de l'œuvre.

Géographie, histoire et pouvoir

Pour un spectateur qui n'a pas lu lesromans, la série peut se montrer obscure. Les informations sont distillées au compte-goutte et concernent dès le début de la série l'histoire ancienne de Westeros, des luttes de pouvoirs et différents lieux géographiques. Ce livre propose un point sur les aspects géographiques, historiques, culturels et politiques de Westeros mais aussi d'Essos. Plus clair et plus complet qu'un supplément de jeu de rôle, c'est idéal pour se replonger dans l'univers de la saga avant la prochaine saison voire pourquoi pas avant de commencer la série (Dans ce cas il faut se limiter à ce chapitre, et dévorer les autres après visionnage d'au moins les quatre premières saisons).

Si vous souhaitez voir la série, et que vous ne l’avez pas commencé, la suite de cet article peut nuire à votre plaisir de découverte !

L'histoire de Westeros est en particulier développée dans cette étude. Au commencement étaient de petites créatures, les enfants de la forêt. Ils adorent les Dieux primordiaux, ont une culture orale et partagent leurs terres avec les géants. Les premiers Hommes débarquent à Westeros 12 000 avant la conquête par le premier roi targaryen. L'histoire de Westeros débute officiellement à la date de cette conquête, an 1. Une première longue nuit a lieu bien avant l'arrivée targaryenne et on découvre ainsi que Westeros a eu une longue histoire avant que la chute de Valyria ne pousse les Targaryens à conquérir ce royaume à leur tour. Cette histoire très riche montre le travail de titan abattu par l'écrivain pour développer son univers et le rendre crédible. Elle est intéressante à découvrir et rappelle tout ce qui cause les événements de la saison 1 comme en particulier la rébellion de Robert Baratheon.

Les différentes structures de pouvoirs sont également décortiquées : la structure féodale de Westeros lie suzerains et vassaux et crée des conflits de loyauté ; l'organisation des mestres est chargée d'annoncer que l'hiver vient et enfin, la garde de nuit fondée 8000 ans avant les événements du show se doit de protéger le mur, très largement inspiré du mur d'Hadrien. Les religions sont aussi analysées : bien des dieux cohabitent dans GoT et la tolérance religieuse semble de mise. La religion des Sept, très présente dans le sud de Westeros, y compris bien sûr à Port-Réal, la capitale, développe la notion de péchés et permet le vœu de silence. Les Sept sont le Père, une sorte de Jupier, la Mère, plus proche d'Isis, l'Aïeule qui représenterait la sagesse, le Guerrier, le Ferrant avec son marteau, le Jouvancelle et l'Etranger. Ce culte est très éloigné de la religion du nord, plus proche de la nature et issue des croyances des enfants de la forêt. Le Dieu noyé est le dieu des Fers-nés, peuple ilien de marins, de pirates habitués à la rudesse de l’océan. R'hllor, Maître de la Lumière, cœur de Feu, Dieu de la Flamme et de l’Ombre, est un Dieu unique, aux appellations pompeuses, un monothéisme oriental venu d’Essos et dont Mélisandre est la prêtresse rouge la plus connue des spectateurs. Le Dieu multiface, (mon préféré, valar morghulis) semble n’être vénéré que dans la ville de Bravos. Il est la mort et accorde celle-ci à qui le demande à son temple. Il est célèbre pour la secte des Sans-visages, des assassins infaillibles tel Jaqen H’ghar.

‘Il n’y a qu’un seul dieu et son nom est « Mort ». Et nous n’avons qu’une seule chose à dire à la Mort : « Pas aujourd’hui ».’ Syrio Forel S01e06

Le générique de la série et je ne parle pas seulement de la musique est désormais devenu emblématique. L’ouvrage analyse la composition de ce générique qui répété à chaque épisode vous apprend la géographie de ce monde complexe. Cette courte séquence récrée des repères et les fait évoluer, des lieux sont dévoilés et/ou mis en avant au fil des saisons. Il y a plus d’une quinzaine de variantes du générique. Mais celui-ci s’ouvre sur une sorte de sphère armillaire, un ancien instrument d’astronomie qui permettait via des cercles concentriques de repérer les planètes entre elles. Ici, les cercles sont ornés de scènes animées où l’on reconnait un loup (symbole des Stark), un lion (Lannister) et un cerf (Baratheon) combattant un dragon à trois têtes (Targaryen). Un motif d’œil est placé au centre. Cette séquence d’animation, très esthétiquement est décortiquée encore plus finement dans ce livre et ceci pour chaque lieu. Certains sont absents du générique et cela fait également sens. Une première version de générique avait été proposée, plus classique : un plan rapproché s’ouvrait sur des mains âgées et fripées écrivant un message sur un petit morceau de parchemin. Le vieil homme dont on ne voit pas le visage, accroche le parchemin à la patte d’un corbeau noir. Il soulève l’oiseau et celui-ci s’envole via la fenêtre, loin de Chateaunoir, une grosse et vieille forteresse. Là apparaissait alors le Mur, immense et froid, puis sous le vol du corbeau, la carte de Westeros se dévoilait. Le générique se clôturait sur le corbeau se posant sur le trône de fer, vide. 

Un univers à créer

Pour représenter visuellement les contrées diverses de cet univers, les showrunners ont cherché à individualiser les peuples qu’on y découvre sans perdre la cohérence de l’univers. Costumes, coiffures, décors, objets participent à l’intelligibilité de la narration et à la caractérisation des personnages. Si la fantasy n’impose pas, contrairement au film historique de respecter la chronologie et permet plus de liberté, il faut des références perceptibles par l’audience. Ainsi, la série puise dans l’imagerie médiévale : le Nord est à la fois gothique et germanique. La référence à Dürer y est récurrente et d’ailleurs de nombreux plans de la série sont inspirés de tableaux et gravures diverses. Dans la tente de Renly (S02e02-05), une tenture rappelle étonnant la tapisserie de Bayeux. La terrible et imposante citadelle d’Harrenhal (S03e1) est inspirée du jardin des délices de Jérôme Bosch. Lees territoires du sud de Westeros semble plus inspiré de l’Italie et de l’Angleterre de la renaissance mais aussi de l’Afrique du nord. Il est impressionnant de lire et de voir, car les propos sont illustrés, les costumes, décors et postures de personnages inspirés de l’art ou du cinéma. Cela donne au final un patchwork visuel très riche avec un côté kitsch assumé. Le mélange d’époques, de styles et d’influences est réussi et audacieux : cet ensemble disparate au final a une cohérence solide. A ces références historiques s’ajoutent le filtre de la peinture victorienne qui harmonise le tout.

Un monde en crise

Le monde de GoT est un monde en proie à une double crise : politique bien sûr et climatique. Le système des saisons, avec son alternance d’hivers terribles et d’étés nourriciers, et l’annonce du cataclysme sont un des moteurs de l’intrigue. Certains événements y sont directement ou indirectement liés : le Fléau de Valyria, le réveil des marcheurs blancs, les loups géants créatures de l’hiver… Tous ces éléments de l’histoire sont décodés et replacés dans les différents épisodes. La magie y est aussi abordée, décryptée via ses apparitions dans la saga, les légendes auxquelles elles se rapportent et ses effets constatés et leurs conséquences sur l’intrigue.

Ce monde en crise déborde de violence et de sexualité. La notion d’inceste est très présente et ceux dans divers cadres, pas seulement entre les jumeaux Lannister. Ce cas précis est fondateur puisqu’en découle l’accident de Bran par exemple qui amorce la série de drames qui conduira à l’exécution de Ned Stark en fin de saison 1. Des crimes impunis en tout genre abondent dans la série : les marcheurs blancs sont des mass murderers menaçants, ils ne semblent avoir aucune raison de tuer. Des personnages sadiques, bien humains eux, sont présents dans la série. Gregor Clegane « la Montagne » est une brute sanguinaire qui terrorise le peuple. Enfant, il a écrasé dans le feu le visage de son jeune frère Sandor. Ce personnage aime tuer et voir la dernière étincelle de vie quitter ses victimes. Locke, personnage inventé pour la série _ il est inspiré de Varshé Hèvre dit l’estropieur, capitaine des pitres sanglants dans les romans_ est le meilleur chasseur de Roose Bolton et celui qui tranchera dans le vif la main d’épée de Jamie Lannister après avoir tenté de violer Brienne de Torth. Un homme charmant, donc et si son nom est inspiré d’un grand philosophe anglais ce n’est bien sûr que par pure dérision. Les deux plus détestables restent le jeune prince puis roi Joffrey mais qui ne nuira pas longtemps, et surtout l’effroyable Ramsay Snow, bâtard de Roose Bolton. Décidément, Roose savait s’entourer ! Ramsay est le plus proche du profil de psychopathes de la littérature policière contemporaine. En manipulateur émérite, il ‘travaille’ à la fois sur le corps et l’esprit de sa victime : le cas de Theon Greyjoy est un bon exemple de la perversion de Ramsay. Après l’inceste, c’est l’infanticide qui tient une bonne place dans la saga, il s’agit sans doute du crime le plus honni dans notre société moderne. Dans le monde en déliquescence de Martin, ce crime atroce devient presque commun : Craster, les maitres esclavagistes de Meereen, les bâtards de Robert assassinés, sans parler des enfants Stark  sur lesquels les tentatives de meurtres se multiplient… les cas sont nombreux et atteignent des lieux très différents du monde. Des indices nombreux permettent ainsi aux spectateurs d’enquêter pour comprendre ce qui se passe comme notamment l’énigme désormais résolue du meurtre de Joffrey.

La comédie du pouvoir

Le jeu des trônes posent à la manière de Machiavel la question du pouvoir. Au début de la série, nous sommes face à une génération de héros fatigués. Cette dichotomie entre passé brillant et présent sans gloire est renforcée par l’âge des acteurs plus vieux que des héros classiques. Robert n’est plus le courageux meneur de la rébellion, il est devenu gras, ne rentre plus dans sa cuirasse, il boit et court les filles d’auberge. Le rêve nostalgique de leur passé glorieux renforce l’aspect fantasy épique de la saga. Ces exploits sont évoqués dans les discussions tout au long des saisons comme dans une épopée classique. L’étude aborde ici les différentes armes célèbres de cet univers : Glace, féale, Grandgriffe… La mort de Robert Baratheon et surtout celle de Ned Stark font basculer l’équilibre fragile de Westeros. Les manipulations de Littlefinger, la vision du bon prince de Tywin… Tout est analysé et amène à la relève. Les femmes prennent alors une place rare dans la fantasy. Elles ne sont plus seulement des faire-valoirs ou des éléments esthétiques. 

Même si Martin fait souffrir durement ses personnages féminins, il leur offre une véritable place dans ses intrigues. Elles participent aux stratégies de conquête, font des choix et cela même très jeunes comme Arya ou Sansa. Plus la série avance et plus les femmes reprennent du pouvoir. Cersei l’arrogante obtient la couronne, est une figure écrasante pour ses enfants et contrôle longtemps les actes de son jumeau. Olenna Tyrell avec sa main de fer dans un gant de velours a un rôle diplomatique considérable… Près de 20 rôles féminins sont importants dans la série : des épouses, des mères, des héritières, des reines, des guerrières, des aventurières, des prêtresses, des prostituées… une place rare dans la fantasy. Martin a été vivement critiqué pour les violences sexuelles subies par certains personnages mais la réalité d’un monde de fantasy épique où la guerre fait rage et où le pouvoir est le but ultime, les incluent forcément. Les véritables horreurs de l’histoire humaine ne proviennent pas des orques ou d’un seigneur du mal mais de nous-mêmes. Les personnages y compris les héros peuvent ainsi être des monstres.

Un ouvrage très complet aussi dense que l’univers qu’il dépeint

L’étude aborde les aspects de la narration, la forme des épisodes, les origines de la saga, la complexité de tous les personnages (pour chacun, portrait, parcours dans la série avec épisodes en référence), chaque décor et lieu géographique d’au-delà du Mur aux territoires des dragons, les armes, les costumes, les combats, l’érotisme et la violence de la série, le traitement du voyage qu’il soit à cheval, en navire ou à pied, les formes d’architecture, les statuts divers du langage (Regardez en version originale), l’héraldique… Des annexes avec lexique, arbres généalogiques, cartes des territoires et tableaux complètent le propos.

Cette chronique ne fait qu’effleurer l’étendue des éléments réfléchis dans cette étude qui non seulement est aisée à lire mais en plus est très bien référencée. Je conseille donc aux afficionados de l’univers de Martin de se jeter dessus pour attendre patiemment la fin de la série.

La conclusion de à propos du Livre : Le Trône de fer ou le pouvoir dans le sang [2014]

Auteur Nathalie Z.
89

Le Trône de fer ou le pouvoir dans le sang est l'ouvrage le plus érudit et complet que j'ai lu sur la série TV d'HBO devenue phénomène mondial. Cette étude aborde à la fois l'univers de la saga avec sa violence et sa complexité, et aussi la conception de la série, des décors et des personnages. Elle étudie l'héraldique, la symbolique et les choix qui ont été faits autant par George R. R. Martin que par les showrunners. Passionnante, elle vous permettra de tenir jusqu'à la saison finale tant attendue !

On a aimé

  • Complet, très bien référencé !
  • Des analyses fines 
  • Offre une meilleure compréhension de la machine derrière la série.

On a moins bien aimé

  • Dense et à réserver aux personnes ayant vu au moins les 4 premières saisons

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