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Critique de la bande dessinée : Saison 2: Namibia, épisode 3 #8 [2012], par Nicolas L.

Avis critique rédigé par Nicolas L. le dimanche 13 mai 2012 à 18h48

Les petits gris et l’Apocalypse

Ce troisième épisode, qui se pose comme une suite directe du précédent, est riche en révélations, tout comme en nouveaux questionnements. Ainsi, si la présence d’extra-terrestre est avérée (et de quelle manière !), l’on s’interroge encore sur leurs motivations. Que manigancent-ils sur Terre ? Et quel est ce mystérieux groupe qui lui semble allié et qui est prêt à tout pour conserver le secret? Kathy Austin, que nous avons quittée dans un sale état à la fin du tome 2, va sortir du coma via l’intervention d’un étrange personnage. Depuis, elle est sujette à de terrifiants cauchemars. Son partenaire, Bob, semble être nettement plus qu’un modeste agent de la CIA. Quand à la cellule nazie, difficile de dire leur niveau d’implication dans la série d’étranges évènements qui secouent la Namibie. Enfin, ce troisième opus voit aussi la montée des Fils d’Ezekiel, une secte dont le gourou, Martin Jones, à qui l’on prête des dons christiques, annonce une prochaine Apocalypse. Tout ça en 48 pages !

Comme vous pouvez le lire au-dessus, le scénario de Namibia, concocté par Rodolphe et Leo, prend ici toute son ampleur. On se situe très loin de Kenya, dont le récit commençait déjà à tourner en rond dés le tome 2. Ici, on ne perd de temps en fioritures, chaque planche délivre son quota de surprises et de révélations. Pleine de rebondissements, l’intrigue, digne des meilleurs épisodes de X-Files, est vraiment captivante. Les auteurs, entretenant le suspense, jouent avec leur lectorat et ne nous délivrent des informations qu’avec une extrême prudence. C’est bien simple, à la fin de la lecture de cet album, l’on meurt d’envie de connaitre la suite.

Cet opus marque aussi un tournant dans le style graphique de la série. S’éloignant définitivement du trait imposé par Leo dans Kenya et les deux premiers tomes de Namibia, Si le découpage habituel est conservé, Bertrand Marchal nous offre ici un dessin plus rugueux, plus minimaliste et plus réaliste (du coup, Kathy Austin perd énormément de son charme). La surprise passée, l’on se rend compte finalement que ce style graphique s’accorde parfaitement à l’environnement et l’ambiance exploités dans cet album,  plus proche du thriller d’espionnage que de l’aventure exotique (c’est la première fois que je lis un album de Leo dénué de tout bestiaire). Par contre, force est d’admettre que certains inconditionnels du style adopté depuis le tome 1 de Kenya pourraient être déçus par ce changement.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : Saison 2: Namibia, épisode 3 #8 [2012]

Nicolas L.
80

Namibia, épisode 3, ne se lit pas, il se dévore. Rodolphe et Leo, assisté ici au dessin par Marchal, nous font définitivement oublier la désillusion de Kenya, avec une intrigue riche et captivante, qui mélange avec habileté thriller d’espionnage, fantastique et science-fiction. Cet album marque aussi un changement dans le choix de traitement graphique, Marchal ayant opté pour un style plus rude et dépouillé.

Que faut-il en retenir ?

  • Une intrigue qui prend de l’ampleur
  • Un récit sans temps mort
  • Un dessin efficace
  • Une série qui monte en puissance

Que faut-il oublier ?

  • Un changement de style graphique qui peut surprendre

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