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Critique du jeu vidéo : Final Fantasy XII [2007], par Bastien L.

Avis critique rédigé par Bastien L. le mercredi 28 octobre 2009 à 10h36

Final Fantasy, what else ?

A chaque sortie d’un épisode de Final Fantasy c’est la même chose : Un émerveillement et un plaisir vraiment inédit chez des millions de joueurs dans le monde entier et Final Fantasy XII n’échappe pas à la règle.

S’il y a un élément qui se démarque des autres épisodes se serait le sérieux et la gravité qui se dégage de cet opus. Il est vrai que chaque aventure à son lot de sacrifice et de tourments mais toujours avec une certaine légèreté et des personnages hauts en couleurs mais dans Final Fantasy XII tout ceci est fortement atténué pour donner beaucoup plus de sérieux à l’ensemble ce qui peut dérouter les fans de la première heure. Les développeurs japonais de Sqaure Enix nous entraînent dans le monde d’Ivalice (monde repris du jeu de 1997 intitulé Final Fantasy Tactics et qui sera exploité avec d’autres jeux sous l’appellation Ivalice Alliance), ce monde est le champs de bataille entre deux empires dominateurs que sont Rozarria et Archadia. Ce dernier a d’ailleurs envahi et asservi le paisible royaume de Dalmasca dont notre héros, Vaan, gamin des rues de la capitale Rabanastre va être embarqué malgré lui dans une aventure internationale. C’est sa haine pour l’Empire qui lui a pris son frère qui le pousse à vouloir le détrousser de quelques trésors, à partir de là tout part de travers, il est obligé de s’enfuir avec des pirates du ciel ainsi qu’avec la résistance car ils avaient tous prévus d’agir le même soir… C’est excité par l’aventure et par un désir de justice/vengeance que Vaan suit d’abord le très classe pirate Balthier (personnage charismatique au plus haut point) accompagné de son acolyte Viera (sorte d’humanoïde présentant des caractéristiques de lapin) puis la mystérieuse leader de la résistance dont l’identité est dévoilée plus tard. Pour finir, l’espiègle Penelo, ami d’enfance de Vaan, et le taciturne capitaine déchu Baash accompagneront notre héros tout au long de son fantastique voyage. Cette histoire basée sur la confiance en soit et la liberté de l’homme par rapport au divin mélange allégrement les genres et les inspirations. En effet, on est devant un sérieux mélange d’heroïc-fantasy pour l’ambiance et de science-fiction par rapport à la technologie et autres combats de vaisseaux. Pour ce qui est des inspirations on retrouve des traces de la Rome antique pour l’Empire d’Archadia et sa gestion de ses provinces conquises ainsi que pas mal de détails rappelant l’époque moderne (post-Renaissance) comme le personnage de Balthier. Et c’est bien sûr un pléonasme de rajouter que les cinématiques et la musique sont des sommets du genre tant c’est toujours le cas à chaque opus de la série. Pour ce qui est des graphismes, la PS2 est poussée dans ses derniers retranchements et à part un aliasing très présent, les différents lieux sont magnifiques et vraiment diversifiés.

En plus de l’histoire plus sérieuse, le grand changement dans cet épisode est le système de combat totalement révolutionnaire pour la saga. On sent que les développeurs ont voulu intégrer les acquis du MMORPG qu’ils ont expérimenté avec Final Fantasy XI comme en témoignent des combats en temps réels. Fini les coupures pour les combats avec des personnages statiques, ici les ennemis sont déjà sur la carte et on peut même les éviter. A côté de ça, est mis en place le système intitulé Gambit. Il permet en fait de rendre automatique une certaine action à certain personnage comme de lancé soin si les points de vie d’un allié tombent en dessous de 60% ou bien de lancer le sort de feu si un ennemi en est vulnérable. Les combats en deviennent plus tactique puisqu’on peut les changer à volonté comme contre les boss. Autre caractéristique des MMORPG, la possibilité d’être accompagné par un personnage invité qui combattra à vos côtés comme le résistant infiltré Vossler ou le prince impérial Larsa… Cela renforce par ailleurs la force des personnages secondaires qui sont tous vraiment bien travaillés. Le système étant vraiment excellent, il n’est pas vraiment exempt de défauts avec d’une part l’impossibilité de changer une personne qui est visé par un ennemi (donc quand tout le groupe est visé et qu’un personnage est mieux adapté…) et d’autre part, l’IA des ennemis étant vraiment faible on assiste à des attaques presque toujours concentrées sur votre leader. Il n’en reste que cette révolution des combats permet de faire gagner énormément de fluidité et de dynamisme.

Autre point à aborder, celui des permis qu’on débloque grâce à des points qu’on obtient en tuant un ennemi et plus celui-ci est fort, plus on a de points. Ces permis permettent de tout débloquer : Des armes, des armures, des magies, des techniques ou autres bonus. Mais ces permis ne permettent que l’utilisation de ce qu’ils débloquent et il faudra donc acheter les magies qu’on a débloqué. L’argent est vraiment le nerf de la guerre puisqu’il se gagne en revendant les nombreux butins que laisse les monstres après avoir trépassés comme une fourrure de loup ou autre canine de troll… L’autre moyen de gagner de l’argent consiste à remplir les nombreuses quêtes annexes qui sont en fait des chasses où il faudra aller trouver un client pour qu’il nous indique où se trouve le monstre à éradiquer. Et il est préférable de les faire tant la difficulté augmente parfois subitement entre deux lieux. Il n’en reste que si Final Fantasy XII est vraiment un grand jeu, il fait pâle figure à côté des épisodes précédents qui lui restent malgré tout supérieur à cause sûrement d’un manque de folie et d’identité vraiment forte handicapé par un manque de cinématiques par moment qui ne se résument qu’à l’histoire sans vraiment insister sur les personnalités de chacun comme l’a fait Final Fantasy X avec brio.

La conclusion de à propos du Jeu Vidéo : Final Fantasy XII [2007]

Bastien L.
91

Final Fantasy XII est sans conteste un des derniers très grands hits de la PlayStation 2 proposant un univers extrêmement riche et un émerveillement perpétuel pour tous ceux qui plongeront dans l’aventure. Le fait qu’il soit impossible de présenter le jeu dans son ensemble dans une critique veut aussi dire beaucoup. Les magiciens de Square Enix sont toujours aussi forts mais pâtissent néanmoins de leur talent puisqu’à côté des épisodes précédents, Final Fantasy XII est loin d’être le meilleur.

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