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Critique du film : Les 4 Fantastiques et le Surfeur d'argent [2007], par Nicolas L.

Avis critique rédigé par Nicolas L. le lundi 16 juillet 2007 à 11h49

Fantastiquement sobre

Les 4 Fantastiques, suite à leurs exploits précédents, sont désormais des célébrités. Pendant que la Torche amuse les médias et met en avant son goût pour le star system, la Chose broie du noir alors que le couple formé par Red Richards et Jane Storm s’apprête à convoler en justes noces. Mais, justement, le jour du mariage, un étrange évènement met un terme à la vie placide de nos héros. Convoqués par les instances supérieures, ils apprennent qu’une étrange entité de forte puissance a pénétré dans l’atmosphère terrestre…


Je vais en surprendre plus d’un, à commencer par mon ami Han, en déclarant tout de go que j’ai trouvé ce volet meilleur que le premier. Bien sûr, Tim Story, typique faiseur anonyme que l’on sent tout droit sorti de l’univers impotyaaaable des vidéo-clips repart sur les mêmes principes ; une séquence d’action, une séquence de gag, une séquence … hum, disons dramatique. Ces trois ingrédients sont ensuite montés à un rythme métronomique, balancés par une bande originale collant à l’atmosphère de façon très scolaire. Grosse différence par rapport au premier opus : beaucoup moins de ces erreurs techniques qui ne devraient plus exister depuis la création des chutiers numériques ! Cela prouve au moins que Tim Story a pris leçon de ses bourdes passés qui avaient rendu complètement ridicules certains passages des 4 Fantastiques. Bref, cette fois-ci, c’est efficace, à la manière d’une pub Obao. Ce n’est pas original pour un sou, donc aucune prise de risques. En gros, bienvenue dans l’univers des adaptations de Comics !
Comme dans le premier volet, le gros problème vient du scénario a proprement parler. Et notamment de cette profondeur psychologique des personnages qui atteint le seuil du zéro absolu. Les quatre héros, stéréotypés et à l’encéphalogramme plat, sont tristes à mourir et ne présentent aucune richesse narrative. De véritables archétypes à la coquille vide. Autant dire qu’il est difficile de s’attacher à des individus aussi lisses et artificiels. A titre d’exemple, la scène durant laquelle Jane Storm se confie à la petite amie de la Chose est l’une des plus nases du film tant on y croit pas cinq minutes. C’est vrai, le jeu très moyen de Jessica Alba, que je considère définitivement comme une actrice surévaluée (sauf en ce qui concerne ses mensurations), y est également pour beaucoup. Par contre, je trouve que l’introduction du Surfer dans le script n’est pas trop mal goupillées et présente un compromis apte à satisfaire les fans comme les profanes sans partir dans une histoire de dingues.
Comme je le disais plus haut, les personnages sont vraiment trop fades. La responsabilité est double. Elle vient tout d’abord d’un scénario qui ne s’attarde aucunement sur leur psychologie, mais aussi d’un casting plutôt médiocre. Sans vouloir jeter la pierre à des comédiens qui font surement de leur mieux, force est d’admettre que leur prestation atteint à peine celles des acteurs d’un San-Ku-Kai ou d’une quelconque série Z signée Roger Corman. On en vient presque à préférer la froideur numérique d’un comédien virtuel comme le Surfer, le comble… Je ne donnerais pas de nom car à mon humble avis, personne ne mérite d’être sortir du lot.
Reste les FX. Bien, au regard du budget, il est normal qu’ils ne soient pas mauvais. Et au final… ils ne sont pas mauvais, et basta. Tout est ultra-formaté (comme le film), aucune innovation ni tentative de surprendre le spectateur par des nouveautés. A croire que dans le domaine du virtuel, tout a déjà été dit. Le meilleur exemple est celui de Galactus. Plutôt que de tenter quelque chose d’osé, de mémorable (au risque de se vautrer, je suis d’accord), les techniciens et la production ont préférés opter pour la sécurité avec l’apparition d’une nébuleuse chaotique, sorte de Némésis de particules cosmiques. Allons, allons chers amis, tout cela manque cruellement d’ambition ! Au final, ce n’est certes pas nul, c’est simplement… bof. Comme tout le reste.

La conclusion de à propos du Film : Les 4 Fantastiques et le Surfeur d'argent [2007]

Nicolas L.
48

Divertissement pour ados pas trop éveillés. Tel ont dû être les consignes de la production à un Tim Story plus que docile. Au final, bien entendu, c’est ce que l’on obtient. Au niveau purement technique, j’ai cependant noté une petite amélioration, le cinéaste parvenant à maitriser un peu mieux le langage cinématographique et ses contraintes (notamment sur les raccords). Pour le reste, on nous ressert la même sauce, à savoir des personnages creux, de l’humour à deux balles et quelques scènes de bravoures correctement numérisées. Un film dont j’aurais surement oublié la plus grande partie dés la semaine prochaine.

Que faut-il en retenir ?

  • Correctement maitrisé techniquement
  • Bons effets visuels

Que faut-il oublier ?

  • Scénario sans relief et personnages creux
  • Criant manque d’ambition
  • Produit de consommation ultra formaté

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