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Critique du roman : Chef d'oeuvre #1 [2002], par Lucie M.

Avis critique rédigé par Lucie M. le lundi 10 avril 2006 à 13h51

Le Club Diogène un remède contre l’ennui…

J’ai découvert le Club Diogène en premier lieu avec le second tome Vilaines Romances. J’ai été enchantée par les deux histoires qui le composaient et c’est avec une réelle joie que j’ai pu lire le premier tome Chef d’œuvre que j’ai dévoré en une seule journée ! Celui-ci est d’ailleurs beaucoup plus sombre et plus cynique que Vilaines Romances et il a des accents de certaines nouvelles de l’indicible Lovecraft. C’est également l’ouvrage où le lecteur apprendra à connaître les 7 personnages principaux qui sont tous extrêmement impulsifs et atypiques. Des personnages qui nous causent de l’émoi et nous entraînent dans de petites enquêtes rondement menées avec des dialogues complètement farfelus. On se demande comment ils font à se supporter et nous comprendrons ultérieurement que des sentiments égaux les lient étroitement, car ils peuvent dès un coup d’œil se comprendre.
Donc nous voici en compagnie des 7 membres - Vayec, Franklin, Fédor, le Maréchal, d'Orville, Cam et Lison - du Club Diogène qui partent allégrement en vadrouille vers une destination des plus étranges et à la rencontre d’un homme, qui d’après Le Machéral, a un loisir fort singulier. Celui-ci se nomme Benjamin Lacurie et il aime à collectionner les têtes ! Ce sera le pauvre Franklin qui en fera les frais puisque possédant un chef – une tête – des plus merveilleux - tel un chef œuvre comme le fera si bien remarquer Lacurie - il aura bien du mal à se dépêtrer dans les affres de cette convoitise abominable. Pourtant, ces compagnons ne le laisseront pas tomber et avec une fougue toute d’absinthe imprégnée ils seront aptes à lui venir en aide !
En ce qui concerne l’édition du présent ouvrage, nous retrouvons en moindre quantité, que dans Vilaines Romances, les excellentes illustrations de Fernando Goncalvés-Félix qui nous paraîtront bien plus sombres et plus morbides. Ce qui concorde très bien avec le ton de Chef d’œuvre. Nous aurons également toujours la chance et pour le plaisir des yeux de débuter chaque lecture d’un nouveau chapitre par une ténébreuse lettrine représentant un ou plusieurs squelettes formant une lettre. De plus, en fin d'ouvrage, nous avons la possibilité de découvrir les "charmants" visages de tous les membres de ce club de l'étrange munis d’une mini-bio décrivant leur caractère et une mini-bio explicative sur ce Club Diogène où même les chiens (et chiennes) sont autorisés !

La conclusion de à propos du Roman : Chef d'oeuvre #1 [2002]

Lucie M.
85

Il n’y a pas à dire en lisant les aventures rocambolesques du Club Diogène on ne s’ennuie jamais ! On rigole, on frissonne et on aime tellement les personnages qu’on a dû mal à s’en séparer et même l’abominable d’Orville arrive à nous paraître attachant ! Les deux auteurs, Jérôme Sorre et Stéphane Mouret, nous captivent avec ce présent tome grâce à des dialogues complètement farfelus, des situations limites cavalières entourées d’une atmosphère penchant délicatement vers le cynisme ! Les aventures du Club Diogène sont peu conventionnelles et nous lecteurs sommes captivés par tant d’adresse littéraire.

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