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Critique du jeu vidéo : Beyond Divinity [2004], par Nicolas L.

Avis critique rédigé par Nicolas L. le vendredi 16 septembre 2005 à 13h14

Liberté d’action et univers gigantesque

Considéré parfois à tort comme un jeu de rôle, Beyond Divinity, qui est la suite de Divine Divinity, est à la base un Hack & Slash tout ce qu’il y a de plus classique.
Mais si l’on regarde de plus prêt, il est très différent car il ne demande pas les jeux de clic nerveux d’un Diablo ou d’un Sacred, par exemple. En fait, Beyond Divinity est un mélange de H&S classique matinée d’explorations de donjons, avec quelques soupçons de JdR par l’intermédiaire de dialogue et de choix scénaristiques à faire.
Du point de vue technique, c’est du classique, testé et éprouvé de nombreuses fois ; la 3D isométrique. Les graphismes ne sont pas terribles ; ce n’est pas qu’ils soient moches mais ils font un peu vieillot. Les nostalgiques de Baldur's Gate (moi, moi) vont adorer. Le plus pénible est le système anti-piratage qui passe son temps à vous demander le cd-original et qui une fois sur deux, ne le reconnaît pas. De plus, Il est également indispensable d’appliquer les derniers patchs correcteurs de nombreux bugs, mais pas de tous…). L’interface de jeu est conviviale. Aucune prise de tête pour trouver tel ou tel élément, cependant les clics souris et les touches raccourcies ne sont pas d’une configuration évidente. Ce qui me conforte dans le fait que les ‘’malades du clic’’ ne seront pas à l’aise avec Beyond… La musique, elle, est très sympa mais peu variée, on a tendance à avoir envie de la supprimer au bout d’un moment. Cependant ce réflexe est assez courant dans ce type de jeu et les voix sont bien adaptées à la morphologie des personnages.
Non, ce qui captive vraiment, c’est le scénario. On retrouve notre héros de Divine Divinity enfermé dans une prison. Il est lié spirituellement à une entité maléfique, un chevalier noir. Un mec hyper-pourri, quoi. Le but de cette mission… si vous l’acceptez, est de retrouver le mage farceur qui a créé cette union contre nature, afin de rompre le charme et que chacun rentre chez soi.


Comme dans tout RPG, le joueur passe tout d’abord par une phase de création de personnage. Ici, il est possible de configurer complètement le héros et le chevalier noir, ou alors de faire son choix parmi les 3 "classes" prédéfinies : Guerrier, Voleur ou Magicien. Il s'agit ensuite de répartir les deux points de compétences disponibles. Au début : peu de choix possible. Au fur et à mesure de l’aventure, s'ajoutent de nouvelles compétences, qui peuvent être achetées ou obtenues dans le cadre de quêtes, etc. On peut ainsi spécialiser les personnages dans la manipulation des armes, la magie élémentaire, les pièges, les soins ou la défense… Le niveau de détail est tel qu’il est possible, par exemple, de passer maître dans l’utilisation d’une épée avec bouclier en gonflant ses aptitudes avec toute une panoplie de bonus : bonus de toucher, bonus de dégâts ou de toucher critique, pourcentage de toucher mortel... Chaque bonus regroupe souvent plusieurs points de compétence. Et il est souvent bien difficile de dépenser les quelques points reçus par niveau. Heureusement, en cas de choix mal avisé, il est possible "d’oublier" une compétence moyennant finances, et d'en récupérer les points qui permettront ensuite de s’entraîner dans d’autres domaines. Répartir les points est d’autant plus difficile qu’on ne découvre les compétences qu'au fur et à mesure de l'aventure, sans avoir la moindre idée des prochaines aptitudes qui seront débloquées.
Scénaristiquement, dans les grandes lignes, on remarque que Beyond se rapproche d’un jeu comme Baldur’s Gate. Mieux vaut ne pas être bourrin si on ne veut pas recommencer 10 fois le même passage. Surtout que vous avez toujours la possibilité de fuir ou de passer en mode furtif. Les objets à récolter (le loot) sont très, très nombreux, et parfois inutiles. Comme vous n’avez pas une place illimitée dans votre inventaire, il va falloir faire des choix. On peut même récolter des cristaux qui servent à la concoction de potions et des poupées, qui sont utilisés pour invoquer des pets qui vous aideront durant les combats.
Le système original est celui des champs de bataille. Ils sont activés par la découverte sur un objet spécifique et vous permet d’avoir accès à des zones de quêtes dans une autre dimension. Il est d’ailleurs fortement conseillé d’écumer ces zones au fur et à mesure que vos quêtes habituelles progressent.

La conclusion de à propos du Jeu Vidéo : Beyond Divinity [2004]

Nicolas L.
70

Beyond Divinity pêche par ses carences techniques, quoique ce ne soit pas catastrophique tout de même. Mais sa profondeur de jeu, son scénario passionnant, méritent vraiment que l’on s’y penche de plus prêt. C’est le type de jeu on l’on a envie d’aller toujours un petit plus loin, pour savoir ce qu’il y a derrière la porte, et qu’on réalise d’un coup avec effroi qu’il est déjà 4 heure du mat.

Que faut-il en retenir ?

  • Scénario prenant
  • Grandes zones d’exploration
  • De nombreuses heures de jeu
  • Un aspect JdR discret mais agréable.

Que faut-il oublier ?

  • Des graphismes désuets.

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