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Predators - Film (2010)

Film réalisé par Nimród Antal. Etats-Unis d'Amérique


60
Staff (2)60
Membres (8)54
Date de sortie au cinéma en France : 14 juillet 2010
Avec : Danny Trejo (Cuchillo) , Laurence Fishburne (Noland) , Brian Steele (Predator)

Predators synopsis

Royce, un mercenaire, se retrouve obligé de mener un groupe de combattants d’élite sur une planète étrangère. Ils vont vite comprendre qu’ils ont été rassemblés pour servir de gibier. A une exception près, tous sont des tueurs implacables – des mercenaires, des yakuzas, des condamnés, des membres d’escadrons de la mort ; des « prédateurs » humains qui sont à présent systématiquement traqués et éliminés par une nouvelle génération de Predators extraterrestres. Voici l’affrontement sans pitié de tueurs absolus…

Predators fait partie de l'oeuvre Predator.
Thèmes abordés dans Predators : Science-Fiction , Action ( Guerre , Aventures, Combat)

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Critiques du staff de Predators

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Commentaires des membres (8)

L'avis de la communauté SciFi-Universe.

  • Vincent L,pour oser dire que predator 2est une séquelle moyenne tu ne doit pas y connaitre grand choses dans la science fiction, a bonne entendeur sal!!!
    cable 752, le 15 juillet 2010 08:20
    70

  • Sans arriver à egaler le premier volet, le film s'en tire pas trop mal, un bon moment quand même, dommage que Danny Trejo ne soit pas plus present à l'écran.
    Darkwill, le 18 juillet 2010 18:37
    80

  • franchement c est un remake du premier . il faut arreter la saga avec une suite aussi pauvre... pour moi une serie B et encore j ai vu des trucs mieux fait avec beaucoup moins de moyens...
    syanfree, le 19 juillet 2010 13:22
    20

  • Salut tout le monde!
    Bon ça y est on est aller voir à 6 le nouveau Predators...
    Au final la moitié l'on traité de navet et l'autre (dont je fais partie) a trouvé ça sympa.
    Alors c'est vrai qu'au niveau du scénar....bas y en a pas (mais alors pas du tout) mais les protagonistes sont bien typés, ça remonte l'interet du film ; on attend qu’une chose qui va mourir en premier et comment.
    Sinon c'est dommage que l’on n’en apprenne pas un peu plus sur les Predators...mais là c’est le geek qui parle lol
    Au final je mets une note de 5, ce n'est ni le plus mauvais de la série ni le meilleur.
    PS: Qui peut me dire a quoi sert Laurence Fishburn dans le film???
    PS2: je rejoind Cable752, le 2 est très sympas!
    Kain, le 19 juillet 2010 14:44
    50

  • Ce film possède de bons points et aurait pu être meilleur bon s'il ne faisait pas autant de clin d'oeil au premier épisode de la franchise.
    Ces allusions nous ramène fréquemment à l'épisode de John McTiernan et du coup nous oblige à constater que l'ambiance y est moins bonne. Que les personnages sont moins charismatiques, le sentiment d'être traqué moins stessant....
    Un détail que je regrette: le son des canons plasma n'aura jamais été aussi bon que dans le premier voir le second épisode; aussi puissant, direct, dévastateur....
    hotdog37, le 19 juillet 2010 16:21
    60

  • Ce film est une merde purulante. Les dialogues sont nazes, certaines répliques sont justes bidonnantes tellement elles sonnent faux ou par leur ridicule. C'est juste à jetter
    VinZ, le 21 juillet 2010 14:33
    10

  • Le predator (Yautja ou Hish dans l’univers dérivé) est incontestablement une icône de la SF et du fantastique. Un personnage au look exceptionnel et à la culture fascinante : il chasse, il tue, mais en suivant un code d’honneur. Révélé par l’exceptionnel « Predator » de John Mc Tiernan, il est ensuite apparu dans des suites plus ou moins heureuse : «Predator 2 » dont certaines scènes sont inoubliables (la marche sur l’eau) mais souffrant d’un récit sans queue ni tête, « Alien vs. Predator » où la mythologie était copieusement piétiner (la scène de luge !), « Aliens vs. Predator : Requiem » dont le Wolf était ce qu’il y a de mieux dans cette satire sur le guerre en Irak en forme de slasher pour ado pré-pubère. Voir le grand chasseur exploser de l’alien est bien gentil, mais dans les deux AVP le predator n’a pas pu donner le meilleur de lui-même, faute justement à des xénomorphes trop envahissants. Avouons-le, si les AVP ne sont pas de si mauvais films que cela (AVP vide de sens mais techniquement réussi, AVP-R bâclé sur le plan du montage et du récit mais ayant du sens), tous les deux sont très loin de la réussite des « Alien » et des « Predator ». Retrouver enfin le predator seul était donc stimulant, vingt ans après avoir visité son vaisseau. Seulement ce retour (renaissance ?) avait de quoi inquiéter étant placée sous la houlette de Roberto Rodrigues. Il n’y a qu’à se souvenir de « Desperado » ou de « Spy Kids », films ridicules de bout en bout aux effets grossiers et outranciers. Ouf ! Ce n’était pas lui derrière la caméra. Toutefois le discours de Rodrigues, Nimrod Antal et KNB était inquiétant. Tellement outré par la nullité des AVP, tous nous promettaient un retour aux sources dans une attitude de fondamentaliste belliqueux. Seulement à la vue des premières photos, on se rendait compte que comme les copains, ils avaient fait ce qu’ils voulaient du mythe, voire bien pire. Autant dire que les a priori étaient partagés : fallait-il croire Nimrod Antal qui parle très bien de son métier, ou croire les images douteuses balancées d’un coup ? Réponse dans les salles obscures…

    Autant le dire tout de suite, le film n’est pas le chef d’œuvre espéré à défaut d’annoncé. Il a des qualités mais aussi de bien vilains défauts, et on l’appréciera différemment selon qu’on soit fan ou non de la créature de Stan Winston.

    Première qualité et pas des moindres, la film a une histoire intéressante : huit personnages dont un qui ne semble pas coller aux autres, capturés et largués sur une planète pour servir de gibier aux predators. En soit cela reprend la trame des « Chasses du Comte Zaroff » (plus évident encore que dans le premier opus), mais aussi celle du roman de John Shirley « Minuit à jamais » (en partie, le roman étant plus fouillé). Cette histoire est assez bien présentée dans un scénario divisé en deux parties, avec une longue (trop diront certains ?) exposition des personnages et de la situation avant que la chasse commence vraiment.
    Sur ce point le scénario est curieusement structuré comme celui du premier AVP si fustigé... Ici néanmoins, l’exposition est tout à fait intéressante par le biais de personnages bien présentés, auxquels on a le temps de s’attacher, si le terme convient pour une bande de tueurs, de psychopathes et de mercenaires patibulaires. Ici pas de stéréotype et on suit avec intérêt les relations qui se nouent entre les personnages, tous incarnés par d’excellents comédiens.
    Malgré un manque d’enjeux pas toujours évidents (savoir où on est, puis pourquoi, et comment s’enfuir), contrairement aux AVP c’est ici le récit qui est le plus important. Nimrod Antal a voulu avant tout raconter une histoire et le scénario le lui permet.

    C’est cette première partie qui s’avère la plus intéressante et Nimrod Antal fait preuve d’une grande maîtrise de la mise en scène.

    Le réalisateur hongrois a largement exposé pourquoi le premier « Predator » était réussi. La raison en est simple : John Mc Tiernan avait fait de longs plans bien construits ! Cela va de soi, mais ce n’est pas toujours le cas. C’est d’ailleurs de gros défaut de « Requiem », dont l’ambiance ne s’installe à aucun moment faute à des séquences balancées trop rapidement. Les plans ne sont pas si mal construits (après tout c’est un premier film) mais sont beaucoup trop courts. Ici rien de tel, du moins dans la première partie.
    Le film démarre sur les chapeaux de roues avec une scène de chute libre, puis le récit embraye sur une déambulation tendue dans une forêt où l’alternance des gros plans et des plans larges, prenant le temps de filmer la sueur perler ou les personnages respirer, crée une tension permanente. Alors qu’on sait globalement ce qui va se passer, un vrai suspens s’installe, ne sachant ni quand ni d’où ni quel danger va tomber sur les proies. Une belle prouesse quand on connaît la fin d’avance (« Apollo 13 » partant d’un fait historique connu réussissait lui aussi à créer un suspense alors que tout le monde savait que les astronautes allaient être sauvés). Là-dessus le film est infiniment supérieur aux AVP et rejoint « Predator » au récit simpliste mais bien mené.
    La tension monte jusqu’au milieu du film où un personnage marche à côté d’un crâne de predator, laissant à penser qu’on est dans un tout autre film qu’un simple remake de « Predator ». C’est à ce moment que le film, excellent jusque là tombe dans un traitement très inégal.

    Le film ne tient en effet pas toutes les promesses qu’on pouvait en attendre en vue de la première partie.
    D’ailleurs le titre tombant de façon assez brutale et surfaite après un pré-générique à la « Moonraker », annonçait-il le jeu de massacre (dans tous les sens du terme) de la deuxième partie ?

    On le sait, Rodriguez et cie détestent les AVP. Pour eux, « Predators » est un retour aux sources, « Predator 2 » et les AVP n’ayant pas existé.
    On peut d’ors et déjà dire que ce « Predator 3 » n’empêche nullement les autres films d’exister, les intrigues ne se télescopant pas. Il aurait même pu y avoir un « Predator 2,5 » avec Mirielle Mathieu dansant avec le monstre sur Genesis dans un remake du « Roi et moi » que ça ne changerait rien. Puérilité ou intégrisme ?
    L’intégrisme pousse l’équipe à lancer ses foudres sur les AVP et « Predator 2 » car ceux-ci ne respecteraient rien, ni l’esprit ni le look de la créature. C’est oublier que « Predator 2 » a été écrit par les mêmes frères Thomas, produit par le même Joël Silver et conçu par le même Stan winston, et que c’est ce film qui a développé l’univers du predator (armes, code d’honneur)… En effet, la remarque est vraie pour AVP avec ses trois crétins au look balourd, mais ce n’est pas le cas pour « Requiem » où Wolf est fin comme une allumette et explose tout ce qui bouge. Et ici on a quoi ? La première image du predator est celle d’un prisonnier cloué à un poteau ! Cloué ? Attaché par une frêle ficelle. Une vision assez pitoyable… C’est ça le retour aux sources, production d’un intégrisme aveugle ? Et encore, ce n’est que le début !
    Et pan ! Voici qu’on nous balance les super-predators. Franchement cela ne vaut pas mieux que des variations de mandibules ou de couleur de peau. D’ailleurs ces trois lascars sont présentés en même temps ensemble dans un plan séquence gratuitement impressionnant. On les associe bien à leur caractéristique : le maître chien, le pilote du drone, et Mr Black. Présentation inutile, les chiens et le drone ne servant à rien ! Ils se révèleront au final aussi décevants que les trois ado d’AVP : balourds, bodybuildés, caoutchouteux et « too much » avec leurs super masques super larges.
    Ce plan est l’entrée en matière de la deuxième partie où s’accumulent les défauts.

    Gros point noir aussi le personnage de Noland. Non que Laurence Fishburne soit mauvais, mais son personnage est inutile et peu crédible. Dix ans que le gars est sur la planète à bouffer ce qu’il peut mais il fait 100kg (et il a une cuillère toute propre !) ; C’est simple on dirait Marlon Branbo. L’hommage à « Apocalypse Now » est d’ailleurs évident quand le personnage qui parle à un ami imaginaire fredonne « la Charge des Walkyries », le dit Fishburne ayant débuté dans le film de Coppola.
    Dommage que le personnage disparaisse si vite en étant inutile à l’intrigue, après être apparu de façon si ridicule (les gens rient dans la salle !). Cet être schizophrène avait un grand potentiel. Sa brève action ne fera qu’indirectement révéler une part de la nature du « médecin ».
    A partir de ce moment le film n’est qu’une course poursuite où les personnages trépassent avec plus ou moins de classe, y compris les super-predators. Le ‘pilote du drone’ se fait lamentablement exploser par une mégabombe sans trop avoir fait démonstration de son talent (tiens, on dirait le chopper d’AVP…), puis c’est le yakusa (excellente interprétation d’un personnage muet ou presque : deux phrases !) et le ‘maître chien’ (dont les chiens sont inutiles : où est passée la scène visible dans la bande annonce ?) qui ont droit à un beau combat (comme Grid et Celtic dans AVP…), hélas gâché par le look aussi ridicule que caoutchouteux du monstre aux inutiles borborygmes bestiaux. Bref en moins de cinq minutes, deux des trois super-predators passe de vie à trépas sans avoir fait grand-chose. Ne reste que Mr Black.
    L’ultime partie du film prend la forme d’un climax à multiples rebondissements. En soi il est intéressant, mais le film tombe alors aussi bas ( ?) qu’AVP. D’ailleurs Royce commence à prononcer la même phrase que l’archéologue italien : « l’ennemi de mon ennemi est… ». Et allons-y pour la délivrance d’un lamentable predator dont on se demande bien pourquoi il n’a pas été étripé par les super-predators. Vont-ils lutter ensemble ? Non, une pirouette scénaristique évitera à Royce de devoir faire ami ami avec le pire predator tous films confondus.
    Et hop ! On a droit à un combat PVSBP (Predator vs. SuperBlackPredator) d’ailleurs assez bâclé. On y voit pas plus que dans « Requiem » (pourtant il y a de la lumière !) et au bout de 20 secondes c’est terminé, Mr Black fout un coup de boule, enlève son masque (action inutile et même pas second degré comme dans « Requiem ») et décapite le pauvre Yautja qui nous fait pitié depuis le début. Comment peut-on à ce point être intégriste et réduire à néant le mythe du predator ? Reste Mr Black, trop fort le gars, mais dont le look et le comportement laisse pour le moins sceptique. Bon après tout pourquoi pas ces deux ethnies rivales. C’est un peu comme Homo sapiens (vous !, comme dirait Linné) et Homo neanderthalensis. Mais cette guerre tribale est aussi bâclée que la chasse à l’alien.
    Bon Mr Black et Royce ont droit à un beau combat, avec beaucoup d’idée (le feu, le battement de cœur…), jusqu’à une mort atrocement longue d’un d’eux.
    Le film est donc coupé en deux, avec une excellente première partie où il ne se passe rien et une deuxième partie plutôt ratée consistant le cœur du film. Quand au predator, c’est simple, il n’existe pas si ce n’est qu’en effigie lamentable vite éliminée. Ce film n’est finalement pas « Predator 3 », mais « SuperPredator 1 » !

    L’autre gros défaut du film est son imagerie. On ne reviendra pas sur le look du SBP. La photo n’aide en rien à faire passer pour vivant cette montagne de mousse de latex en étant l’exact contraire de celle de « Requiem » : on y voit trop, le lumière est trop forte.
    Si les images sont assez ‘poisseuses’ dans la forêt, expressionniste dans les tunnels, elle laisse sceptique pour le reste. Les créatures sont filmé en pleine lumière et très ‘plan plan’.
    A aucun moment du film on se croit ailleurs que sur Terre. Contrairement à « Avatar », on se croirait dans la forêt de Fontainebleau, au mieux dans un parc botanique !
    Le constat est assez consternant quand on découvre en même temps que les personnages la vérité sur la planète. Rien à dire sur la mise en scène avec gros plan, contrechamp manquant, encore un gros plan, puis panoramique progressif jusqu’à une vue générale. L’image finale est en revanche hideuse et très loin des deux soleils de Tatooine ou des multiples lunes d’Utapau.
    Cette imagerie peu exotique (pas de plantes, pas d’animaux) est-elle à mettre au crédit… d’un manque de crédit ? Assurément, l’éternel problème de budget des Alien et AVP depuis l’échec consécutif de « Predator 2 » et « Alien 3 » se fait ici encore ressentir. On acceptera donc cet aspect moyen du métrage, ceci n’étant pas de la responsabilité de son créateur.

    Alors que retenir de ce vrai/faux « Predator 3 » ? Du bien comme du moyen. Le film est un vrai récit dramatique, avec de vrais personnages, bien traité dans l’ensemble, le tout bien mis en scène à notre époque où le talent se mesure au nombre de placements de caméra. Du moins en partie. Un vrai climat s’installe, la tension est palpable malgré des enjeux peu clairs. Hélas le film pêche sur plusieurs point et pas des moindres : Noland et le Ram Runner sont inutiles, le predator est inexistant et fait encore plus pitié que dans AVP, les SBP laissent sceptiques en tous points.
    D’un point de vue purement cinématographique, le film est bien meilleur que les deux AVP, ainsi que « Predator 2 », par sa plus grande maîtrise du récit. En revanche, si on se penche sur la retranion à l’écran du personnage, ce « Predator 3 » se situe juste au niveau d’AVP, voir même en dessous ! Le predator n’étant ici qu’un lamentable prisonnier, incapable de se délivrer lui-même et qui ne résiste pas à un coup de boule ! On est même soulagé quand Mr Black l’achève tellement il fait honte aux autres Yautja !
    La fin, tout à fait surprenante, laisse augurer un « Predator 4 » (Mr Black contre-attaque ?) enfermant la saga sur cette planète.
    Un goût amer et une impression de scepticisme reste à l’esprit. Nimrod Antal est un bon metteur en scène, qui a ici réalisé un bon film sur les faux semblants, la confiance et l’égoïsme, mais…
    A voir et à revoir pour se faire une opinion moins mitigée, dans un sens comme dans l’autre.
    guitou, le 3 septembre 2010 18:33
    70

  • Le premier Predator avait brillamment lancé une nouvelle créature de la SF, le second n'avait fait que réchauffé sans inspiration et qu'en est-il de Predators. Ce troisième opus propose un concept intelligent mettant en scène des combattants envoyés sur une planète inconnue pour affronter des Predators. Sur ce postulat astucieux, le réalisateur propose une efficace série B, offrant une bonne dose d'action et d'effets spéciaux. Pas extraordinaire mais tout à fait divertissant.
    G7K, le 24 novembre 2016 18:02
    70

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