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Critique du Film : Housebound
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Critique du Film : Housebound

Avis critique rédigé par Richard B. le samedi 8 novembre 2014 à 1204

Histoire de maison hantée.

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Après un braquage raté, Kylie Bucknell est contrainte de devoir retourner vivre chez sa maman, ayant interdiction de quitter la résidence, avec un joli bracelet au pied en guise de cadeau (et oui, les jeunes d’aujourd'hui faut bien les ficeler sinon on n’en tire rien de bon !). Kylie a donc beau rager, elle est piégée et ne peut rien y faire, sans quoi ça serait la prison! Et il va suffire de peu de temps pour que la jeune femme se rende compte que le cas de sa mère ne s’est pas arrangé…Aux yeux de Kylie, elle est même totalement dérangée ! Pour cause, la mère aurait dans l'idée que la demeure est hantée. Qui veut encore croire aux fantômes de nos jours ? Néanmoins, lorsque Kylie entend quelques bruits insolites durant la nuit et que d’étranges événements commencent à se multiplier, il faut bien remettre parfois son jugement en question...

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Housebound est un premier long-métrage du réalisateur néo-zélandais Gerard Johnstone qui n'avait jusqu'ici réalisé que 14 épisodes de la série The Jaquie Brown Diaries entre 2008 et 2009. Il faudra donc attendre un certain temps pour que Johnstone retrouve le chemin des plateaux et voit un de ses projets prendre enfin vie (mais cette fois au cinéma). Scénariste, réalisateur et monteur de Housebound, Johnstone s’est donc attaché à vouloir séduire un certain public avec un genre qui a déjà bien aidé quelques enfants du pays à faire leur place. La gestion de l'humour noir, l'approche du fantastique tout comme le traitement de la tension empruntent beaucoup à ses prédécesseurs. En voyant Housebound il est ainsi impossible de ne pas penser à Fantômes contre Fantômes d'un certain Peter Jackson ou encore à des productions plus modestes mais hilarantes comme le Black Sheep de Jonathan King. Et s'il est vrai que le réalisateur ne réinvente pas un langage cinématographique et ne surprend pas par une façon particulière de mettre en image, le bonhomme a bien étudié et digéré ses influences, offrant ainsi aux spectateurs une direction appliquée avec un parfait équilibre entre moments - réellement - drôles et d'autres ouverts à plus d’adrénaline. La photographie de Simon Riera qui pourtant a surtout travaillé pour la télévision (Power Rangers) se glisse elle aussi parfaitement dans le registre. Après, si on apprécie un certain bon sens du cadrage et du découpage, ce n'est pas vraiment dans la mise en scène ou l'imagerie que se distingue Housebound, en fait il faut reconnaître que c'est surtout par sa conception scénaristique appliquée arrivant à surprendre et nous amener dans des directions auxquelles nous n’aurions jamais pensé de prime abord. Exploitant parfaitement des trames classiques comme le conflit familial ou un bestiaire de personnages attachants, dans une approche à priori stéréotypée, Gerard Johnstone va savoir parfaitement en jouer avec le spectateur et, si le film est loin du "gore extrême" des premiers films de Jackson, s'ouvrant ainsi à un public plus large, il reste pourvu d'une ou deux séquences-chocs qui devraient satisfaire les amateurs adeptes de ketchup.

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Une autre des valeurs de Housebound se trouve dans un casting réellement au top ! Certes Morgana O'Reilly n'est pas très connue dans nos contrées, mais la jeune femme est loin d'être au chômage puisque rien qu'en 2014 elle contribue à plusieurs séries télévisées dont Sunny Skies et les voisins. Il faut dire que la demoiselle dégage une forte personnalité et démontre qu'elle est capable de tenir parfaitement un premier rôle tout en se montrant aussi sympathique que profondément détestable. Elle est aidée de seconds rôles ne déméritant pas, à commencer par Rima Te Wiata, qui est exceptionnellement drôle dans le rôle d'une mère quelque peu déconnectée. On ne peut aussi ignorer la prestation de Millen Baird, génial en agent de sécurité qui se trouve à ses heures perdues passionné par les cas de maison hantée. Bref, nous pourrions mentionner tout le casting tant il semble n’y avoir aucune fausse note sur ce point.

La conclusion de

En fait, il est très délicat de parler de Housebound sans vouloir trop vous gâcher quelque peu la découverte. Le mieux, ici, est de garder le maximum de fraîcheur autour du film, en savoir le moins possible, éviter une bande-annonce et se laisser aller à la découverte. Dans tous les cas on espère que le film fera une bonne tournée des festivals, et qu’il sera reçu dignement dans nos contrées, car Gerard Johnstone a fait un magnifique travail qui mérite d'être découvert de tous pour cause de long-métrage hautement divertissant !

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