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Critique du Musique : The end of the wizard
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Critique du Musique : The end of the wizard

Avis critique rédigé par Amaury L. le lundi 27 mai 2013 à 2057

Une beauté froide...

Welten Brand vient du Liechtenstein, ce qui n'est pas forcément courant. Le groupe propose avec The end of the wizard leur cinquième album, le dernier à ce jour, preuve d'une expérience passée. Pourtant, cela fait sept ans maintenant que Welten Brand s'est enfermé dans un silence musical, volontairement ou non.

Malgré une étiquette métal, The end of the wizard possède une particularité étonnante, aucune trace de guitare dans les neuf morceaux présents sur l'édition limitée. On se tourne plutôt vers une « darkwave néo-classique » et un apparat gothique traditionnel. L'orchestration reste convenue, basée principalement sur l'efficacité des synthétiseurs, toutes les ambiances sombres découlent de ces instruments. On note un quartet de violons sur les titres « Question by the night ghost » qui apporte un peu de variations sur cette galette au rythme soporifique. On ne dépasse pas la première vitesse sauf éventuellement sur le final enlevé de « The french and the wine ». On s'interroge sur la pertinence d'engager un batteur au jeu très carré, très proche de celui d'une boîte à rythme.

Le compositeur attitré se nomme Oliver Falk et malheureusement ce manque de partage dans la création s'entend, une linéarité s'installe au fur et à mesure que les mélodies mielleusement obscures se révèlent. Malgré une beauté glacée indéniable, l'alternance de chants masculins et féminins n'insuffle pas suffisamment de surprises, de dramaturgie et de force aux compositions. Si la voix diaphane de Dina Zambelli se rapproche par instant de celle de Enya, la méthodologie musicale de Oliver Falk restreint la fantaisie, l'imagination. Cependant, elle se fond convenablement aux mélodies gothiques de Welten Brand. L'écoute demeure plaisante et on se laisse emporter par ces orchestrations doucereuses. Ces liechtensteinois ne bouleversent pas le monde musical par leur musique assez plate, sans envergure mais ils n'insultent pas le mouvement et ils délivrent un album correct dans sa globalité. On espère davantage d'audace pour leur prochaine offrande.

La conclusion de

Le Liechtenstein plus connu comme paradis fiscal que métal livre un groupe de darkwave néo-classique très mélodique où les guitares brillent par leur absence. Les synthétiseurs prennent le relais accompagnés de quelques violons et le résultat sonne correctement. Cependant, une linéarité artistique se dégage, la faute à une originalité balbutiante. Sombres, glaciales, obscures, les limbes ténébreuses sont parfois reposantes.

Que faut-il en retenir ?

  • Agréable à l'écoute.
  • Très mélodique.
  • Musique reposante.

Que faut-il oublier ?

  • Pas innovant.
  • Assez linéaire.

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