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Critique du Musique : The crow OST
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Critique du Musique : The crow OST

Avis critique rédigé par Manu B. le dimanche 18 juin 2006 à 0721

Ambiance gothique

Voilà un score à garder précieusement dans sa cdthèque.
On se rappellera tout d'abord que Graeme Revell est un de ces réalisateurs de bandes originales de thrillers et films indépendants à l'atmosphère étrange. Parmi ses premières composition on compte celles Dead calm et the stairs. Puis il a fini par se spécialiser dans les compositions parfois gothiques - dont the crow fait éminemment partie-, de SF -Strange days, pitch black, chronicles of Riddick, red planet, dune TV et le récent aeon flux- ou d'horreur -bride of chucky, Freddy Vs Jason-. Bien entendu, certains des films où il a contribué en tant que compositeur ne furent parfois pas exceptionnels: Street fighters, Power Rangers, mais disons qu'il a pu se faire la patte (à défaut de gagner sa vie) sur ces films de série B.
The crow fait partie de ces films à l'atmosphère très étrange, où une certaine réalité cotoie le merveilleux, une réalité très noire, un quotidien parfois glauque où l'espoir semble presque imperceptible. Ce film bénéficie également d'une aura toute particulière avec le décès de Brandon Lee, fils de Bruce Lee lui aussi mort sur un tournage de manière toute aussi mystérieuse, ce qui le met définitivement parmi les films que certains considèrent comme cultissimes.
Ce score peut s'écouter indépendamment du film et c'est là toute la force de l'ambiance qu'a su distiller Revell. Il alterne la poésie, le merveilleux, l'au-delà, l'indicible avec la cruelle réalité des choses, la crasse, les bas-fonds de la ville. Cette dualité se retrouve tout au long de cette musique. L'entrée en matière Birth of legend avec le duduk (hautbois arménien) alliés à la trompette nous plonge d'emblée dans le mystère de la jungle urbaine mais qui se mélange à l'impression de se trouver dans une Amérique jazzy des années 30 ou 40, surtout lorsque l'on est censé de trouvé dans un futur proche! Il est noter que ce morceau revêt une importance sensible puisqu'il est l'hommage posthume du compositeur à l'acteur Brandon Lee, le titre ne peut être plus explicite. Ses expérimentations lorsqu'il était au clavier et membre du groupe SPK au genre plutôt expérimental au concept post-indus lui ont donné cette volonté d'aller loin dans ses compositions et l'utilisation de sons encore très peu communs, comme le Shakuhashi (flûte japonaise). Mais les origines reviennent rapidement puisque the crow descends montre à quel point les synthétiseur n'a plus aucun secret.
L'utilisation de solos que ce soit de guitare ou d'une voix magnifient amplement les images qui défilent. Graeme Revell a magnifiquement exploité l'image en figeant par exemple le temps par le seul jeu de la musique.
Pour abréger car je pourrait en écrire des pages, The crow est une expérience rare, ce genre de musique complètement ambiante, atmosphérique, sombre, que vous pouvez vous passer de manière ininterrompue pendant vos lectures de fantastique ou d'horreur pour amplifier l'intensité du moment grâce aux changements de rythme. J'avais personnellement lu Terres perdues de Stephen King.

La conclusion de

Un score génialissime. A écouter sans modération. Un chef d'oeuvre du genre.

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