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Critique du Musique : Tales of Walgraffe
Tales of Walgraffe >

Critique du Musique : Tales of Walgraffe

Avis critique rédigé par Sylvain T. le jeudi 24 janvier 2013 à 2311

Imparfait, mais dans la continuité

Un peu plus d’un an après la sortie de son premier opus, Thomas Delbart revient pour une suite forcément très attendue.

Après un premier épisode en quelque sorte, particulièrement sympathique et qui nous avait d’ailleurs tapés dans l’œil, son compositeur récidive avec une suite intitulée Tales of Walgraffe qui nous permet de continuer l’aventure qui a débutée en 2011 avec Magaya. Une aventure qui commence avec le thème de ce nouvel album et qui reprend d’ailleurs son titre afin de nous immerger encore une fois dans un univers fantaisiste et qui n’est pas sans rappeler le thème de Magaya. Mais le compositeur belge a aussi préféré consacrer plus de temps à des morceaux plus calmes, moins héroïques. C’est le cas de « The Storyteller », second morceau de l’album, qui commence très calmement, mais qui reste néanmoins épique, ou de « Alone with the White Horse », qui s’offre de son côté un milieu très poussé, pour ensuite se reposer en fin de morceau.

C’est sur cette optique que va fonctionner ce second opus même si les qualités du premier album, à savoir des morceaux punchy, sont toujours présents. Ceux qui cherchaient de nouveaux des thèmes épiques de manière soutenu comme l’on peut trouver sur un album de Two Steps from Hell seront donc certainement un peu déçu. Au chapitre des déceptions, on notera que le morceau « Bagpipe Me That » avec des sonorités rocks/guitare électrique ne va pas du tout avec le reste de l’album. On retrouve tout de même au sein de « An Altered Version of Reality » ou de « Fire Before Leaving » des morceaux qui pourraient très bien illustrer des courses poursuites ou des combats d’envergures.

Tout comme Magaya d’ailleurs, le compositeur met un malin plaisir à nous entrainer à bord d’un bateau musical que l’on suit grâce à ses oreilles mais aussi en lisant le titre des chansons. Comme-ci le mélomane était l’aventurier d’une histoire à rebondissement, d’un film ou d’un jeu vidéo fantastique lui faisant arpenter de vastes prairies, des monts enneigés et des torrents de laves. On s’imagine aisément face à des monstres d’envergures, prêt à en découdre pour peu que la musique continue de raisonner, nous faisant passer pour un véritable héros, loin d’être solitaire avec « The Wedding Song », une ode à l’amour. On pourrait regretter que le thème final « Free », n’ait pas autant d’envergure que celui de Magaya, il reste moins en tête, mais donne au moins l’envie de réécouter cette suite, bercé par des morceaux tout simplement fabuleux, comme « Landscape Over the Castle », ou « Welcome to Nottoh » qui fonctionnent grâce à une utilisation d’instruments donnant un résultat magique.

La conclusion de

Tales of Walgraffe est dans la continuité de Magaya. Le compositeur entame toutefois une sorte de mue avec des morceaux plus calmes mais qui gardent un ton relativement épique pour que l’on puisse vivre une véritable aventure au fil des morceaux. Le mélomane est acteur de sa propre épopée fantastique, mais peut-être moins héroïque qu’espéré.

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