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Terres lointaines >

Critique de la Bande Dessinée : Terres lointaines

Avis critique rédigé par Nicolas L. le mercredi 23 janvier 2013 à 10:15

Tout est bien qui finit bien. Ou pas.

Avec ce tome 5 s’achève Terres lointaines, le planet opera écologique de Leo et Icar. Dans le précédent volet, l’on avait laissé le jeune héros Paul dans une situation pour le moins insolite, puisqu’il se retrouvait « embarqué » dans un vaisseau extraterrestre en compagnie de quelques stepanerks. Ce nouvel opus reprend quand Paul retrouve ses esprits et apprend de la « bouche » de ses amis aliens qu’il a été désigné comme le porte-parole des extra-terrestres : il doit convaincre ses semblables d’arrêter de maltraiter l’environnement sous peine de voir l’humanité chassée de la planète Altaïr-3. Paul se dirige alors vers la capitale, ne sachant trop comment faire pour contacter les responsables du gouvernement et, encore plus dur, les convaincre de la véracité de ses dires…

Dans ce tome, on retrouve une nouvelle fois l’intérêt que porte Léo aux problèmes écologiques.  Dans Terres lointaines, l’humanité renouvelle ses erreurs passées, menaçant de transformer Altaïr-3 en une terre exsangue, semblable à leur planète d’origine. Cependant, hormis cet aspect, il est difficile de reconnaitre dans ce scénario le génie du brésilien. Le scénariste met de coté sa faculté à nous emmener dans des univers dépaysant et aventureux pour nous offrir un récit étonnamment placide, au happy end puéril, où il met encore plus en avant son gout pour les romances adolescentes et les retrouvailles larmoyantes. Faire d’un adolescent la clé de la survie de la colonie humaine d’Altaïr-3 n’est pas, dans le fond, une mauvaise idée mais, dans les formes, il aurait fallu être plus inventif et moins fleur bleue. Au lieu de cela, Léo nous impose un heureux concours de circonstances qui amène un jeune garçon déraciné dans les bureaux du gouvernement. Bref, rien de bien trépidant dans cet opus qui clôt de manière peu enthousiasmante un cycle qui était pourtant prometteur (le seul passage un peu mouvementé consiste entre une brève rencontre entre Paul et ses amis avec une bande de pirates de la route, qui va nécessiter l’intervention de Step) .

Coté dessins, Icar ne semble pas avoir été très inspiré par l’histoire. Son trait apparait même quelquefois un peu bâclé.  Heureusement, son sens de la dynamique, toute cinématographique, parvient à sauver l’ensemble de la médiocrité. Reste que visuellement, l’album n’est guère plus accrocheur que la nature de l’histoire, ce qui fait de ce tome 5 une fin de cycle assez dévevante.

 

50

Très déçu par cette conclusion. Si on avait pu remarquer un léger coup de mou dans le précédent opus, Terres lointaines restait encore intriguant et intéressant. Ici, Léo nous dévoile le mystère de la planète très rapidement et nous offre ensuite un récit sans passion ni action, fait de retrouvailles et de naïfs débats politiques dont l’acteur le plus important est un adolescent sans grande envergure. Les dessins, très moyens, voire parfois médiocres, n’améliorent pas l’impression générale.

Critique de publiée le 23 janvier 2013.

Que faut-il en retenir ?

  • L’univers d’Altaïr-3
  • Les Stepanerks
  • L’intrigue générale

Que faut-il oublier ?

  • Un récit trop peu surprenant
  • Un fond assez puéril et naïf
  • Une conclusion peu enthousiasmante
  • Des dessins très moyens

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