75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°8 : Dans l'espace publicitaire, personne ne vous entend crier. Surtout si vous le bloquez.
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"

Critique de la bande dessinée : Terres lointaines, tome 2 [2009], par Nicolas L.

Avis critique rédigé par Nicolas L. le samedi 16 octobre 2010 à 14h03

Premières aventures

Dans cet épisode 2 de Terres lointaines, on retrouve Paul, l'équipe d'archéologues et le stepanerk. Après l'infructueuse visite de la ville abandonnée, nos amis sont toujours à la recherche d'indices qui pourraient les aider à comprendre les raisons de la brusque disparition des précédents habitants de la planète Altair-3. Les voilà donc de nouveaux sur les pistes poussiéreuses du continent le plus sauvage de cette nouvelle terre...

Plutôt réussi, le premier tome de Terres lointaines se posait néanmoins comme un simple volet de mise en place. Ceux qui connaissent bien les travaux de Leo y découvraient un univers très proche de ce qu'il a l'habitude de nous proposer : à savoir un planet opera dont l'efficacité repose sur un bestiaire étonnant et un lot d'énigmes à résoudre.  Bref, un volume un qui n'était qu'une simple mise en bouche... en attendant le plat de résistance.

Avec cet épisode 2, Leo et Icar, tout en continuant leur démarche, tentent de donner plus de rythme en multipliant les rencontres ; une nouvelle ville fantôme, quelques créatures aussi massives que belliqueuses, un chasseur de primes lancé sur la piste de son père, et une tranche de vie des cueilleurs de perles. Plus surprenant est le choix des auteurs de se séparer de l'un de ses personnages forts. En effet, en milieu d'ouvrage, on est étonné de voir se séparer les routes du stepanerk et de Paul. En place et lieu de cet étrange extra-terrestre, Paul va trouver un nouveau protecteur en la personne de Hank Williams, un aventurier que l'on croirait sortir tout droit d'un film de John Carpenter. Si le départ de Step va permettre à Paul de s'affirmer un peu plus comme le principal protagoniste de l'intrigue, le pari était risqué car, pour le moment, force est d'admettre que le jeune homme manque sacrément de caractère. Heureusement, l'épisode de la cueillette des perles, très riche en action et en péripéties, est suffisamment énergique pour compenser  les faiblesses d'un héros non encore abouti.

Au niveau du dessin,  je dois avouer qu'après un premier contact peu agréable, je commence à m'habituer au trait d'Icar (très différent de celui de Leo). Je ne suis toujours pas convaincu par son style graphique, que je trouve trop terne et trop raide, mais le dessinateur se montre suffisamment à l'aise dans la mise en cadre - où il fait montre d'un bon sens de la dynamique - et de la personnalité dans la représentation des créatures pour compenser  ces faiblesses.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : Terres lointaines, tome 2 [2009]

Nicolas L.
75

Terres lointaines, épisode 2, remplit son office : continuer la démarche entamée dans le tome 1 tout en passant la vitesse supérieure dans le domaine de l’action et de l’aventure. Si on est un peu triste de voir (momentanément ?) partir le stepanerk, on se console avec la lecture d’un space opera dans le pur style de Leo, avec une dernière partie vraiment sympathique, où Icar prouve finalement qu’il a les moyens de remplir sa tache avec efficacité. Espérons que l’épisode 3 sont dans la continuité.

Que faut-il en retenir ?

  • Un récit qui monte en puissance
  • L’imaginaire de Leo
  • Un bestiaire intéressant

Que faut-il oublier ?

  • Un dessin encore perfectible
  • Le départ du stepanerk

Acheter la Bande Dessinée Terres lointaines, tome 2 en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de Terres lointaines, tome 2 sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+

Les autres critiques de Terres lointaines