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Critique de la Bande Dessinée : La marche de Bretagne, part IV
La marche de Bretagne, part IV >

Critique de la Bande Dessinée : La marche de Bretagne, part IV

Avis critique rédigé par Nicolas L. le dimanche 16 décembre 2012 à 1410

Le retour de l’élu

La situation en Bretagne devient explosive, mettant en péril le futur des nations. Désormais lié à Charlemagne par son mariage à dame Muriel de Bretagne, le seigneur Ganelon de Quimper revendique la légitimité des Marches de Bretagne mais ni les comtes, ni le clergé local, ne le voient ainsi. Isolé, Ganelon va alors devoir trouver des soutiens à l’extérieur. Rapidement. Surtout que Guerc de Pontallec et ses alliés danois se dirigent vers Vannes. Dans le même temps, en Islande, Roland découvre un royaume d’Asgard ravagé par le Ragnarök. La présence des spectres n’est pas le seul danger qui le menace, car pour s’emparer de Durandal et la ramener en Bretagne, il va devoir subir une effroyable épreuve. Quand à Turpin et Edda, ils ont fort à faire pour, à la fois, échapper aux fidèles d’Oddrun et oter Roland de l’influence de la Prophétesse...

Dans cette quatrième partie de La Marche de Bretagne, les auteurs Nicolas Jarry et Gwenael Gwendal Lemercier nous offrent l’affrontement tant attendu entre les riveaux qui se disputent la domination de la Bretagne, mais nous surprennent également avec la découverte d’un royaume d’Asgard post-apocalyptique et abandonné par les Dieux. Au programme, donc, affrontements épiques, explorations périlleuses et complots politiques, dans un univers qui brasse volontiers les légendes pour construire sa propre mythologie. En 48 pages, le duo d’artistes se penche à ne laisser aucun questionnement, ni aucune situation en suspens. Si cela amène un récit tendu et très rythmé, on a également parfois l’impression d’un traitement un peu précipité. On ne cependant pas en vouloir à Nicolas Jarry de nous avoir offert un scénario aussi complexe que captivant, mais penser que l’histoire aurait bien profité d’un développement plus long. Avec un tome supplémentaire, par exemple.

Autre petite déception : le manque de force du personnage de Roland. Finalement, on ne peut le considérer comme l’individualité forte de l’œuvre. Même ses interventions, à la fin de l’album, manquent de puissance. Et finalement, les personnages qui nous restent en mémoire sont Ganelon, Muriel et le trio formé par Turpin, Edda et Freya. Enfin, pour ce qui est de l’aspect graphique, force est de dire que Gwendal Lemercier nous propose encore le fruit d’un travail appliqué. De beaux décors, de belles fresques guerrières, des paysages séduisants, du travail quasiment parfait. Seule une galerie de visage aux caractéristiques souvent similaires ralentissent l’identification des personnages et ralentissent la lecture.

La conclusion de

Un quatrième opus qui tient toute ses promesses… tout en nous laissant une impression de dénouement un peu précipité. En fait, le récit est victime de la richesse de ses sous intrigues et de la complexité des enjeux. La lecture est cependant très agréable, avec des passages forts et des situations bien tendus, le tout servi par des dessins efficaces.

Que faut-il en retenir ?

  • Un scénario riche en sous intrigues
  • Une approche mythologique originale
  • Un flux narratif bien rythmé
  • De belles planches

Que faut-il oublier ?

  • Un dénouement un peu précipité
  • Des personnages peu marquants

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