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Critique de la Bande Dessinée : La marche de Bretagne, part III
La marche de Bretagne, part III >

Critique de la Bande Dessinée : La marche de Bretagne, part III

Avis critique rédigé par Nicolas L. le samedi 15 décembre 2012 à 1108

Complots et trahisons


Roland, soumis à l’influence de la prophétesse Oddrun - maîtresse d’Osvald, fils du roi de Norvège - s’enfonce, en compagnie de quelques prêtresses, dans les profondeurs des terres d’Islande, avec pour destination le royaume d’Asgard, ou est gardée l’épée Dragvendil, alias Durandal. Mais le chemin ne sera pas sans péril, l’accès au royaume des dieux n’étant autorisé qu’aux plus braves. Dans le même temps, plus au sud, Ganelon, comte de Quimper, continue de conspirer pour prendre le contrôle de la Bretagne, sans savoir que, dans son dos, certains ont les mêmes ambitions et sont même près à pactiser avec les envahisseurs normands. Pris dans cette tempête politique et guerrière, le brave Turpin, ancien tuteur de Roland, Edda, Freya et Palina, des prêtresses restés fidèles à leurs vœux, se démènent pour empêcher le monde de sombrer dans le chaos…

Quelle histoire originale que celle contée par la série Durandal! Tout en restant fidèle à la tradition de la série Soleil Celtic, qui est de transmettre aux lecteurs les richesses des folklores nordiques et celtiques par le biais d’une vulgarisation réfléchie, Nicolas Jarry nous propose là un récit surprenant, qui s’appuie sur de nombreux éléments historiques et légendaires. Cela nous donne un scénario très riche – parfois même un peu trop -, plein de rebondissements et au flux narratif rythmé (pas une page sans qu’il ne se passe quelques chose).  Evidemment, cette abondance de biens entraîne une contrepartie, comme le manque de force des personnages. Celui qui subit le plus cet état de faits est Roland qui, pour le moment, ballotté par les évènements, est totalement transparent.

Au dessin, Gwendal Lemercier brille par son efficacité dans le rendu des paysages bretons et nordiques et démontre tout son savoir-faire lors de quelques affrontements, qui marquent par leur violence graphique et leur puissance épique. Par contre, j’ai un peu plus de mal à apprécier sa manière de représenter les visages des personnages. Cela manque un peu de détails caractéristiques, ce qui fait qu’il est parfois peu aisé de les identifier au premier coup d’œil (hormis Turpin, reconnaissable immédiatement par son embonpoint). Mais, bon, ce n'est qu'un petit détail qui ne gâche rien au plaisir de lecture.

La conclusion de

Avec ce tome 3 de Durandal, Nicolas Jary et Gwendael Lemercier confirment tout le bien que nous pensions de cette série à l’intrigue aussi complexe que captivante. C’est donc avec grand plaisir que l’on découvre la suite de cette histoire à l’atmosphère originale (qui brasse de nombreux éléments historiques, folkloriques et légendaires), bien servie par un dessin précis, élégant et efficace. Dommage que Roland soit un personnage un peu trop transparent. Cela va peut-être changer.

Que faut-il en retenir ?

  • Un scénario complexe et captivant
  • De nombreux personnages et situations
  • Des paysages bien rendus
  • Un récit bien rythmé

Que faut-il oublier ?

  • Des personnages qui se ressemblent beaucoup
  • Roland, pour le moment un peu transparent

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