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Critique de la Bande Dessinée : La marche de Bretagne, part II
La marche de Bretagne, part II >

Critique de la Bande Dessinée : La marche de Bretagne, part II

Avis critique rédigé par Nicolas L. le vendredi 11 mars 2011 à 1201

Roland en Islande

Avec la première partie de La marche de Bretagne, Nicolas Jarry nous avait surpris avec la mise en place d’une intrigue originale et brassant de manière très habile de nombreux éléments mythologiques et historiques.  Le récit, riche en personnages et en révélations, s’achevait sur une situation de double cliffhanger, un exercice périlleux car mettant le lecteur dans une situation d’attente et d’exigence.

Nicolas Jarry se devait donc de répondre aux attentes et force est de dire qu’il y parvient grandement avec un deuxième opus où il laisse de coté (pour le moment) l’aspect épique pour se consacrer à la pleine exploitation de la structure dramatique de son histoire. Tout d’abord, comme dans le précédent album, il débute par un flashback, histoire de mettre au clair certains liens qui unissent quelques personnages (et d’éclaircir un peu le lecteur), puis, avec application, il bascule entre les deux trames de son scénario, l’une se déroulant dans une Bretagne en proie à l’anarchie et l’autre dans les terres du Nord.

Bref, on retrouve ici les mêmes qualités et les mêmes « défauts » que dans les premier opus, à savoir un récit choral bien travaillé, sans incohérence et s’appuyant de manière crédible sur les faits historiques, et de l’autre, des personnages qui, faute à leur grand nombre, manquent encore trop de profondeur  pour être attachants. L’on est donc rarement affecté par les malheurs touchant les différents protagonistes et, dans le lot, seule dame Muriel de Bretagne parvient à nous atteindre. Nul doute, cependant, que Nicolas Jarry va progressivement remédier à la chose, notamment par un regroupement des trames, que l’on sent inéluctable.

Au dessin, Gwendal Lemercier excelle toujours autant dans la matérialisation des décors - qu’ils soient celtiques ou nordiques, tout comme dans le rendu des drapés (décors et costumes), extrêmement réaliste. De l’excellent travail (avec de magnifiques paysages enneigés), doté un flux narratif très fluide, quasi cinématographique, qui empêche un récit finalement plus dramatique qu’épique de  devenir un brin ennuyeux.  Je suis toutefois toujours un peu gêné par sa manière de gérer les visages, avec une galerie de personnages qui possèdent trop de points communs, ce qui peut entrainer quelques confusions entre eux, tout en n’améliorant pas leur manque de force empathique. Enfin, un petit bémol concernant la mise en couleur, parfois bien trop sombre.

La conclusion de

Avec ce deuxième tome de la saga Durandal, qui brasse de manière surprenante geste médiévale et mythologie nordique, Nicolas Jarry et Gwendal Lemercier réussissent leur pari, qui est celui de nous captiver avec un récit choral plus dramatique qu’épique, très bien structuré et reposant de manière crédible sur un fond historique. Quelques défauts mineurs ne suffisent pas à gâcher notre plaisir.

Que faut-il en retenir ?

  • Un scénario riche et captivant
  • Un récit choral très bien structuré
  • Un beau coup de crayon
  • Un fond historique bien exploité

Que faut-il oublier ?

  • Des personnages peu attachants
  • Une mise en couleur trop sombre

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