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Critique du Musique : BO-OST Le choc des Titans
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Critique du Musique : BO-OST Le choc des Titans

Avis critique rédigé par Manu B. le samedi 10 avril 2010 à 1555

Pas un choc quand même

Un cercueil est récupéré en mer par un pêcheur. Il récupère le bébé qui s'y trouve et décide de l'adopter. Des années plus tard, le jeune Persée et sa famille adoptive sont en train de pêcher lorsqu'ils sont témoins de l'ultime sacrilège des hommes: les troupes d'Argos mettent à bas la statue de Zeus. La réaction ne se fait pas attendre: Hades lance les Harpies pour tuer tous les acteurs de cette félonie. Dans la bataille, le bateau de Persée est détruit et sa famille a sombré...

Ramin Djawadi est un petit nouveau sur la scène des compositeurs de films. Il n'a pas pour l'instant beaucoup composé mais s'est fait néanmoins remarquer pour son travail pour la télévision (Prison Break) et pour le cinéma (iron man). Celui qui été l'élève de Hans Zimmer est donc face à son premier grand projet: le score de ce qui est le remake le plus attendu de l'année.
Son inexpérience aura joué en sa défaveur.

Le constat est navrant: on pouvait s'attendre à une ambiance orientale, lyrique (du type 300 ou Beowulf avec des choeurs dans tous les sens), mais le compositeur se contente finalement de recycler.
There is a god with you ou you can't hide from Hades trouveraient très bien leur place dans un des épisodes de Pirates des caraïbes, Perseus dans Gladiator (patricide). L'ombre de Zimmer, mélange de musiques électroniques et traditionnelles, plane sur la quasi totalité de la composition.
Il faut attendre Medusa pour qu'il s'écarte enfin du schéma zimmérien. Là il s'engage vers ce à quoi on pouvait s'attendre (the seduction de Beowulf). On apprécie le fond électronique où traînent ici et là des bribes de chants et des samples. Il y donne la sensation de désolation adéquate pour le thème de Méduse.
Les choeurs puissants, on les retrouve (trop rarement) dans Argos, redemption through blood, I have everything I need et release the Kraken. Dommage de les négliger à ce point quand on pense qu'ils auraient apporté une dimension que les instruments ne peuvent donner.

Alors attention, tout n'est pas à jeter. Parmi les beaux morceaux, en plus de Medusa, la fin de Pegasus est chargée d'émotion et Djiin a ce côté surnaturel (grâce au Didgeridoo ?).
Be my weapon (un morceau de dix minutes) a un côté indus très sympathique, très rythmé mais quelque peu répétitif, malgré les nombreuses variations.

Mais pour le reste, si ce n'est pas mauvais en soi, on a l'impression de l'avoir entendu une bonne demi douzaine de fois. Même pour release the Kraken, qui s'avère être la scène de bataille finale.

La conclusion de

Si le score de Ramin Djawadi compte quelques beaux morceaux, le reste est bien trop conventionnel. L'élève de Hans Zimmer va devoir songer à trouver un style plus personnel et original s'il veut percer. Pour l'instant, ce n'est pas le cas.

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