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Critique de la bande dessinée : La Terre d'exil #2 [2009], par Nicolas L.

Avis critique rédigé par Nicolas L. le samedi 6 février 2010 à 13h09

Rencontres en Outreterre

Forcé de fuir sa cité de Menzoberanzan, Drizzt, l’elfe noir renégat, erre désormais dans l’Outreterre avec pour compagnon Guenhwyvar, sa panthère astrale. Il va alors faire d’inattendues rencontres. Pendant ce temps, dans la cité drow, matrone Malice et son clan Do'Urden ne désespèrent pas de le rattraper pour l’offrir en sacrifice et retrouver ainsi les faveurs de Lolth, la Reine Araignée…

Dans ce livre II, on retrouve la même équipe de travail que lors du précédent opus, à savoir Tim Seeley au dessin et Andrew Dabb au script. Et comme pour le premier tome, le scénariste a choisi de coller au mieux le texte original de R.A. Salvatore. De plus, on constate que les encrages numériques restent dans des normes de qualité tout à fait respectables. Au final, donc, on retrouve les mêmes  agréables sensations, qui sont celles générées par la constatation d’un travail pas exceptionnel mais bien fait, respectueux du romancier et du public ciblé - pourtant assez large. 

On pourrait même dire que ce livre II est meilleur que Terre natale. Tout simplement parce que l’histoire ayant servie de matériau de base est plus intéressante. Le tome 1 du Cycle de l’Elfe Noir est en effet le plus « faible » (il reste cependant très bon si on le compare au reste des ouvrages exploitant Les Royaumes oubliés) et les aventures de Drizzt prennent une tout autre dimension dés qu’il quitte une Menzoberranzan trop perverse pour la plume d’un auteur œuvrant dans une littérature très grand public. Bref, à force d’édulcoration, les sœurs et la mère de Drizzt apparaissent plus comme des chipies sexistes que comme des puissantes croqueuses de mâles.

Ici, dans le livre II, l’aspect matriarcal et la timide atmosphère BDSM du séjour de Drizzt à Menzoberranzan passent un peu à la trappe étant donné que le drow en « cavale » n’a plus affaire directement aux ex-membres de sa communauté elfique.  On quitte les intrigues de palais et les conspirations pour un récit aventureux nettement plus classique mais bien mené, avec ses étonnantes rencontres et ses multiples périls. C’est parfois un brin puéril (comme pour le livre I, on constate une légère édulcoration du récit original, pourtant assez sage) mais jamais ridicule. De plus, le rythme, imposé par un découpage pertinent et une bonne dynamique (j’apprécie beaucoup le trait de Tim Seeley, précis et élégant) font que l’on est porté par le récit, jusqu’à un final qui arrive presque trop tôt. Signe de réussite.

A noter que si la couverture, réussie, est l’œuvre du célèbre Todd Lockwood, on retrouve en fin d’ouvrage les six couvertures des versions américaines, avec des illustrateurs renommés, comme Tyler Walpole.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : La Terre d'exil #2 [2009]

Nicolas L.
73

Terre d'Exil, adaptation en comics du roman de R.A. Salvatore, ne déçoit pas. Mieux, il nou s conforte dans l'idée que la gamme ne va aller qu'en s'améliorant puisque son niveau qualitatif semble suivre la même trajectoire montante que celle du premier Cycle de l'Elfe Noir. Graphiquement, il n'y a rien à reprocher à Tim Seeley qui a fait consciencieux son travail et réussi à créer de manière assez fidèle (du moins, son imaginaire colle au mien) le monde e l'Outreterre. Du bon boulot.

Que faut-il en retenir ?

  • Un récit qui prend du volume
  • Un travail d’adaptation très consciencieux
  • Le trait de Tim Seeley

Que faut-il oublier ?

  • Un récit, pourtant déjà bien sage, encore édulcoré

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