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Critique du Téléfilm : Virtuality
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Critique du Téléfilm : Virtuality

Avis critique rédigé par Sylvain T. le dimanche 2 août 2009 à 2147

Un vide qui en a dans le ventre

C’est le nouveau projet de Ronald D. Moore, le scénariste et créateur de Battlestar Galactica. Fiction/téléréalité, cette nouvelle série n’aura finalement pas fait long feu aux Etats-Unis.

Annoncé depuis des années déjà, Virtuality devait être au départ une série, mais après divers problèmes, le projet fut enterré sans vraiment savoir pourquoi. En 2008, la FOX reprend le concept et annonce qu’elle diffusera le pilote réalisé sous forme de téléfilm. Un an plus tard, nous voilà en juin 2009, la chaine américaine diffuse Virtuality durant 1h20 sous forme de test afin de jauger les critiques et ainsi savoir si la « licence » pourra finalement ou non voir le jour en tant que show à part entière. Mais les audiences catastrophiques (la période de diffusion n’aidant pas) auront raison de Virtuality qui restera toutefois un excellent divertissement.

C’est donc un one-shot auquel on a droit avec Virtuality et c’est ce qui va lui porter le plus préjudice. Car en dépit d’un scénario fort sympathique, on en vient constamment à se dire qu’après les 1h20 que nous allons passer en compagnie de ce téléfilm, tout sera terminé. Du coup, on a un peu de mal à s’embarquer dans cette histoire qui met en scène un équipage et son commandant qui partent pour une longue mission d’exploration après que la Terre soit devenue pratiquement inhabitable. Il faut en effet trouver un nouveau lieu où loger les humains. À bord du Phaeton, le vaisseau qui les transporte. Ils vont tenter de cohabiter en oubliant les différences de chacun, mais ils arrivent à un moment de leur voyage où le retour n’est plus permis, et le problématique de ne jamais revoir la Terre se pose.

En tant que commandant, on retrouve l’excellent Nikolaj Coster-Walday qui campe Franck Pike après qu’on l’ai vu dans la série New Amsterdam. Ce dernier est à la tête d’un gigantesque projet financé par le Consortium qui fait des bénéfices grâce au fait que les faits et gestes de l’équipage sont filmés en permanence par de multiples caméras. Grâce à ces images, une émission est de real-tv est créée afin de suivre pas à pas cette aventure hors du commun. Pour tenter d’avoir un peu d’intimités, ces explorateurs disposent d’un objet (lunettes) qui va les embarquer pour un monde virtuel afin de réaliser leurs fantasmes les plus enfouis. Espionne pour l’une, peintre pour un autre, de multiples situations qui vont aller et venir entre les scènes réelles et les virtuelles. C’est assez déconcertant au départ, mais petit à petit, toute cette histoire devient captivante.

Le scénario est primordial, à l’image de ce qui a été fait sur Battlestar Galactica, il y a de nombreuses pistes qui sont explorées, mais trop peu de temps pour en venir à bout. C’est vraiment dommage puisqu’il y a matière à faire de Virtuality une grande série de science-fiction. L’action se déroule de manière assez lente dans l’ensemble, mais ce n’est que pour mieux nous surprendre lors des courtes, mais intenses scènes d’action. Éprouvantes et paradoxalement excitantes, ces scènes sont portées par des acteurs de talents qui disposent d’un charisme fou. Va-t-on se souvenir de Virtuality dans 1 an ? Non. La faute à un univers trop grand pour contenir dans 1h20 de fiction. Par exemple, en cours de route, nos astronautes se rendent compte qu’un défaut se trouve dans leur programme de réalité virtuelle. Cela aura pour conséquences des évènements terribles comme un viol ou encore un assassinat, tous plus virtuel les uns que les autres. Mais justement, le personnage qui met en scène ces « bugs » reste très mystérieux à l’issue de la diffusion du pilote. Et c’est là que l’on voit les limites de Virtuality.

La conclusion de

Un joli gâchis, c’est ce que l’on peut retenir de ce téléfilm. Les multiples possibilités offertes par le pilote laissent un gout d’inachevé terrible. Cela étant dit, on n’oubliera pas de signaler le travail effectué sur un univers qui s’annonçait captivant.

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