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Critique du Jeu Vidéo : Beyond Good & Evil

Avis critique rédigé par Bastien L. le mardi 21 juillet 2009 à 11:06

Le mystère du pouvoir de Jade...

Version testée : PS2

Beyond Good & Evil
est un jeu doté d’une flateuse réputation critique mais surtout décrit comme un échec commercial pourtant le jeu du père de Rayman (Michel Ancel et son studio d’Ubisoft Montpellier) a de sérieux arguments à faire valoir.

La force principale de ce jeu est qu’il se vit comme une expérience vraiment unique dans l’univers vidéoludique avec un monde vraiment cohérent et un scénario en béton. Le joueur incarne donc la jeune reporter/photographe Jade dans le monde futuriste et aquatique d’Hillys qui est en proie à une longue guerre contre les envahisseurs extra-terrestres que sont les DomZ avec l’aide des sections Alpha du côté d'Hillys. Ces dernières tombent d’ailleurs de plus en plus dans une dictature militaire et les rebelles du réseau IRIS veulent réveiller la population victime de plus en plus de disparitions suspectes. Jade étant neutre dès le début, accepte la mission d’un homme riche lui demandant de photographier une créature DomZ installé dans une vieille mine. Jade ne se doute pas que se sera le début d’une grande aventure…

La jolie héroïne est par ailleurs accompagné par son oncle râleur mais attachant Pey’j (qui ressemble fortement à Porco Rosso) ou encore un agent secret qui ne jure que par son manuel d’entraînement dont le nom de code est Double H. Mais c’est surtout l’ambiance qui est importante dans le jeu avec pour exemple les deux journaux de la planète entre l’officiel et le clandestin du réseau IRIS où l’on voit de parfaits exemples de différentes interprétations de l’information. On peut aussi suivre l’évolution des points de vue des locaux qui changent d’avis après les reportages compromettants sur les sections Alpha. Se balader dans la planète est vraiment très plaisant avec aussi la possibilité de photographier sa faune pour une enquête scientifique permettant de gagner de l’argent très utile pour acheter de quoi restaurer sa vie ou autres gadgets. La musique aide beaucoup car elle est toujours dans le ton en faisant beaucoup plus que de la figuration. Les effets sonores sont par ailleurs très réussis et le casting vocal est impeccable avec par exemple Emma De Caunes doublant Jade. C’est plus du côté des décors qu’on peut voir un petit défaut, car si les graphismes sont plus qu’impeccables, la variété n’est pas vraiment de mise…

L’autre atout du jeu est aussi la variété de sa jouabilité puisqu’on a affaire tour à tour à un beat’em all quand il faut se débarrasser de faibles ennemis, un jeu d’infiltration quand on explore les bases Alpha, un GTA-like quand il faut se balader dans l’univers du jeu vers sa prochaine mission ou encore quelques phases de shoots. S’ajoutent aussi quelques mini-jeux comme celui du palet… Tous ces différents types de jouabilité sont vraiment d’une simplicité même tant le jeu est pensé pour un plaisir immédiat dans une expérience enivrante. Par ailleurs le jeu n’est pas bien difficile et en cas d’échec les checkpoints sont très fréquents. Seul une caméra un peu trop hésitante dans les phases intérieures gêne au plaisir du jeu. On dénombre aussi énormément de quêtes plus ou moins annexes qui en gros se démarquent de l’aventure principale mais qui permettent de récolter des perles, qui quant à elles permettent d’acheter des améliorations pour véhicules qui sont utiles pour progresser dans l’aventure. Le tout offre aussi un bon défi aux gamers en tous genres grâce à une grande variété de situations qui s’intensifie lors d’un final d’anthologie qui mériterai de figurer dans les annales du jeu vidéo.

87

Ce jeu est une telle expérience qu’il est vraiment difficile de le décrire, un conseil reste cependant : Courez l’essayer ! D’une part il n’a pas trop vieilli et d’autre part se serai rendre justice à un des meilleurs jeu français qu’il soit. Rarement un jeu nous aura fait autant regretter une durée de vie un peu courte…

Critique de publiée le 21 juillet 2009.

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