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Critique du Film d'animation : Monstres contre Aliens
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Critique du Film d'animation : Monstres contre Aliens

Avis critique rédigé par Richard B. le mercredi 18 mars 2009 à 2115

tout un plaisir de modernité et de nostalgie

Susan Murphy est une fille naïve, mais heureuse. Elle s'apprête, pour son plus grand bonheur, à épouser Derek, un garçon ambitieux et beau gosse. Bref, le bonheur, sauf que tout bascule dans le cauchemar lorsque elle se voit frappée par un météorite et, suite à cela, devenir une géante de plus de vingt mètres. L'armée, qui a des yeux partout, ne tarde pas à intervenir et à capturer la belle.

Désormais prisonnière, elle va très vite faire la connaissance d'autres « monstres » qui, comme elle, se trouvent dissimulés au reste du monde. En même temps, une menace d'invasion alien approche de la Terre et rien ne semble pouvoir faire obstacle à de sombres desseins de conquête

Avec « Gang de requins », Rob Letterman avait été confronté à la très imposante ombre de « Némo ». Conrad Vernon, quant à lui, souffrit de la comparaison de son Shrek II avec le premier du nom. Aujourd’hui, « Monstres contre Aliens » leur donne une nouvelle chance, en permettant aux deux artistes d'appréhender le territoire quasiment vierge de l'animation numérique. Un territoire à la fois nostalgique d'une époque, mais aussi moderne en raison de son aspect technique.

Dans « Monstres contre Aliens », les références ne manquent pas. Rien qu'avec les personnages principaux du film, le spectateur va se retrouver devant une orgie de clins d'oeil. Ainsi, on décèle aisément une similitude avec « Le chaînon manquant » et «L'Etrange Creature du lac noir » ; « Susan Murphy (Génormica) » évoque « L'attaque de la femme de 50 pieds » ; « Bob » nous rappelle « Le Blob » d'une manière plus subtile. Quant au « docteur cafard », en plus d'évoquer l'éternel savant fou, il nous fera immanquablement penser à l'acteur Vincent Price dans « La Mouche » en raison de sa petite moustache si particulière. Enfin, reste dans ce groupe de monstres le gigantesque « Insectosaure ». Au premier abord, on pencherait pour un semblant de « Godzilla » mais, finalement, la référence se situe plus du coté de son congénère ailé : « Mothra ». Même le général « humain » pourrait être assimilé au « Docteur Folamour » de Stanley Kubrick.

« Monstres contre Aliens » joue donc énormément avec le côté cinéphile, que ce soit par ses regards vers des films des années 50/60 (« Les soucoupes volantes attaquent ») et des années 70 (« Rencontres du troisième type »), mais il présente aussi des matériaux d’inspiration plus récents tel que « Mars Attacks ! (bien que lui-même est un film construit sur de la nostalgie) » et « La guerre des clones ». Le résultat entraîne que les personnes adultes ayant un minimum de culture cinéphilique prennent plaisir à y revoir ces films qui les ont jadis tant émerveillés, alors que les plus jeunes y retrouveront des références plus identifiables, appartenant à la culture du moment.

Si le côté référentiel marche donc parfaitement, que le rythme est plutôt bien mené et que le sourire sur les visages risque de se manifester assez régulièrement, l'on ne parvient jamais au niveau de « rigolade » qu'avait su déclencher en son temps « Shrek » ou encore, plus récemment, un certain « Wall-E ». On reste cependant bien au-dessus d'un « Volt » et autres productions récentes.

Monstres contre Alien

Enfin, on ne peut pas parler de « Monstres contre Aliens » sans évoquer l'aspect technique. Déjà, et ce n'est pas rien, c'est la production Dreamworks la plus aboutie. Les textures sont superbes, l'animation est bien fluide et fourmille de petits détails qui apportent, à l'évidence, un plus. Ensuite, ce dernier utilise vraiment le potentiel stéréoscopique (l'InTru 3D). Il est donc vraiment impératif de découvrir « Monstres contre Aliens » dans une salle numérique afin de profiter au maximum de son potentiel - la réalisation elle-même étant étudiée pour être optimale dans ce type de salles. Non pas que Rob Letterman et Conran Vernom abusent de ces techniques faisant jaillir des éléments de l'écran, c'est surtout sur les effets de profondeurs de champ et les perceptions de dimensions que cela se ressent le plus. Il est bien loin le temps des bonnes vieilles lunettes 3D vertes et rouges et il est clair que cela laisse présager pour l'avenir des choses encore plus folles.

 

 

La conclusion de

« Monstres contre Aliens » c'est un peu le fantasme du fan de série B mis en animation. Certes ce n'est pas encore un vrai film « live » comme on pourrait en rêver, mais il reste un très bon compromis, d'autant que l'on sourit assez régulièrement et que les références ne manquent pas ! À noter que le film prend une très belle et autre dimension dans vos salles numériques.

Que faut-il en retenir ?

  • un vrai quizz cinématographique
  • l'animation
  • l'InTru 3D
  • Le Bob
  • met de bonne humeur

Que faut-il oublier ?

  • Susan Murphy parfois un peu« gnian-gnian »
  • Des gags qui ne fonctionnent pas à tous les coups

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