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Critique du Film : Jumper

Avis critique rédigé par Sylvain T. le lundi 18 février 2008 à 22:41

Un voyage dans le vide…

S’il y a bien un film de science-fiction que l’on attend c’est bien Jumper puisqu’il signe le retour de Hayden Christensen (Star Wars) dans le domaine de la science-fiction, 3 ans après Star Wars : Episode 3, l’acteur qui incarnait Dark Vador nous revient dans Jumper…
David Rice est un jeune garçon lorsqu’il découvre avec stupeur qu’il peut se téléporter. A la suite d’un accident sur un lac de glace, David va se rendre compte qu’il peut voyager n’importe où, en un clin d’œil. On va le voir arpenter les rues de Tokyo, mais aussi déjeuner sur la tête du Sphinx en Égypte ! Avant même qu’il n’imagine aller dans pareil endroit, il va s’apercevoir que devenir riche est bien plus facile qu’il ne le croit, du moins c’est ce qu’il croyait, puisqu’à la suite de son vol d’argent dans une grande banque américaine, il va être recherché par un mystérieux homme dont il ne connait pas l’existence. Huit ans passe, David jouit d’une liberté sans faille jusqu’au jour ou, en revenant d’une balade à Londres, il va faire la rencontre de Roland Cox, un homme dévouer à sa religion pour détruire les gens comme David Rice, les Jumpers ! S’en suit une lutte sans merci pour le jeune homme, durant son périple il va rencontrer Griffin, et ils vont s’entraider dans cette guerre mettant en scène des Paladins comme Roland Cox, et des Jumpers…


Le réalisateur de La Mémoire dans la peau s’essaye encore une fois à l’adaptation d’un roman à succès avec Jumper, notre homme est aussi amateur de comics, et il le montre grâce à des petits clin d’œil bien placé en référence a des gros films du genre comme X-Men 2 pour la scène du début qui est d’ailleurs le passage le plus intéressant du film. Lorsque le jeune David, après être tombé dans un lac de glace, se projette dans une bibliothèque avec l’eau qui le suit, l’arrivée spectaculaire du Jumper détruit notamment une bonne partie de l’endroit, Hayden Christensen joue d’ailleurs très bien son rôle et l’on ne sait jamais où il va atterrir, le coté fantastique de la chose, voir même suréaliste subsiste dans les moments où l’actions est présentes, des purs moments malheureusement bien trop rares puisque sur les 1h35, seulement 20 minutes sont consacrés au combat que mène les Jumpers contre les Paladins et leur cruauté sans nom, les 1h10 restantes sont consacrés à la mise en place de l’histoire, certains passages sont certes intéressant pour comprendre pourquoi ils en sont là, mais d’autres sont d’une idiotie, pour parler franchement, on s’ennuis durant une bonne partie du film, paradoxalement les combats sont eux fort intéressants et on aurait aimé qu’ils soient présent du début, jusqu’à la fin, l’historie d’amour liant David Rice à son amie d’enfance Millie Harris ne sert strictement à rien, a part donner un but au film.

En faites, durant 1h10 on nous relate les moments heureux entre ces deux amoureux se retrouvant et visitant Rome (ce qui donne lieu à des prises de vues superbes), Griffin (Jamie Bell) explique brièvement durant deux minutes (montre en main) pourquoi Samuel L. Jackson (Roland Cox) poursuit les Jumpers, on apprend alors qu’il s’agit d’une religion, mais aussi que Griffon a perdu ses parents à l’âge de 5 ans, tout comme David, drôle de coïncidence qui s’arrêtera là puisque l’on en saura pas plus, à part peut être à trois minutes de la fin du film où l’on apprend que la mère qui avait abandonné David Rice est en faites un Paladin. Tout cela n’a aucun sens et surtout aucune répartie, on en vient à se dire que pour 8€50 on a été intéressé par 20 minutes d’actions pure et le reste on a failli s’endormir. Dommage puisque le livre aurait pu donner un film bourré d’action, car ces « Jumps » peuvent donner lieux à des scènes extrêmement bien faites comme en témoigne le dernier combat mettant en scène Hayden Christensen et Samuel L. Jackson qui est tout simplement époustouflant et qui vaut le coup d’œil, mais le résultat des courses est là, une fin qui n’en est pas une, et qui laisse en plan le spectateur.

40

Décevant que cette réalisation de Doug Liman, alléchant sur le papier, Jumper n’est finalement qu’un film parmi tant d’autres en ce début d’année, le réalisateur espérait-il peut être que 20 minutes d’actions extrêmement bien réalisés pourraient suffire à un amateur de science-fiction ?

Critique de publiée le 18 février 2008.

Que faut-il en retenir ?

  • Les scènes de combats
  • Les Voix Françaises

Que faut-il oublier ?

  • Où est l'action qu'on nous a promis?
  • Histoire d'amour n'ayant rien à faire là.
  • La fin qui n'en est pas une.
  • Ennuyeux.

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