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Critique du Film : Waxwork

Avis critique rédigé par Christophe B. le mardi 5 février 2008 à 11:52

Une série B en forme d'hommage

Anthony Hickox est le fils de Douglas Hickox, auteur d'une mémorable série B : Théâtre de sang en 1973. Et c'est donc en 1988, âgé d'à peine 24 ans, que le fiston décide de marcher dans les traces de son auguste papa en réalisant Waxwork.
L'histoire nous transporte dans une petite ville des Etats Unis où Mark Loftmore (Zach Galligan) jeune étudiant plein aux as, est invité avec une bande d'amis, à minuit pile, pour inaugurer un étrange musée de cire. Durant la visite, deux jeunes écervelés sont littéralement happés par les tableaux mis en scènes et vont malheureusement vivre un funeste destin. Au jeune Mark de mener l'enquête en évitant de finir lui aussi transformé en statue de cire...


Pour son premier film, Anthony Hickox réalise un vrai coup de maître (toutes proportions gardées, nous parlons de série B je vous le rappelle). Waxwork se lit comme une véritable oeuvre hommage aux grands standards de la Hammer et de Universal. On peut ainsi retrouver, en vrac, un Conte Dracula un poil sadique, un loup garou tout en poils, le Marquis de Sade et ses nymphettes toutes à poil, une momie baveuse, des zombies... et j'en passe, car lors du dénouement final c'est l'ensemble des monstres des studios cités plus hauts qui semblent s'être donné rendez-vous.
Le film se découpe en une série de sketchs tous plus réussis les uns que les autres et s'insérant parfaitement dans la narration générale. Chaque sketch représentant une mise en scène du théâtre de cire dans laquelle sont happées les malheureuses victimes. On notera notamment l'excellence du tableau représentant le Conte Dracula, bourré d'humour et d'effets gore et surtout photographié de magnifique manière. Autre moment fort : le pastiche de La nuit des morts-vivants, filmé en noir et blanc, tout comme l'original, angoissant mais lui aussi agrémenté d'un humour noir du meilleur effet.
D'ailleur c'est bien l'humour du film qui contribue grandement à son succès .
Au maquillages, l'excellent Bob Keen fait des miracles avec un budget aussi mince que le string d'une starlette Cannoise. Les acteurs s'en sortent parfaitement en jouant avec bonheur sur le second degré. A noter la présence de l'icone TV Patrick Mac Nee, alias John Steed dans la série Chapeau Melon et Bottes de Cuir.

69

Excellent technicien, Anthony Hickox se sort haut la main de son premier film, agrémentant son métrage de véritables morceaux anthologiques qui marqueront durablement la mémoire des amateurs de séries B, dont les années 80 furent le véritable âge d'or, en remettant au goût du jour, et avec beaucoup d'humour, les grands mythes de la Hammer, en sortant des placards les loups garous, vampires et autres momies. Ce film a été récompensé du Prix de la section peur au festival d'Avoriaz en 1989.

Critique de publiée le 5 février 2008.

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