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L'Illusionniste >

Critique du Film : L'Illusionniste

Avis critique rédigé par Richard B. le dimanche 4 février 2007 à 17:41

Un film qui ne fait pas illusion !

Il était une fois une jolie princesse qui ne pouvait pas côtoyer le petit peuple. Pourtant, la jolie demoiselle est tombée amoureuse d’un garçon de famille pauvre. Malgrés les interdit, les deux tourtereaux décident de se voir, et si cela marche un temps, ils finiront par être démasqués et tout sera fait pour les séparer. Et là, je laisse deviner de quelle histoire je parle ? Personne ne trouve ?
Le garçon pauvre ici c’est l’illusionniste, alias, Eisenheim, alias Edward Norton. La princesse, c’est Sophie, interprétée ici par Jessica Biel. La trame de l’histoire est inspirée par une nouvelle de Steven Millhauser, et forcément, je serais séduit de dire que, si la nouvelle ressemble au scénario du film, autant proférer que ce n’est pas gagné. Dans ce scénario de Neil Burger, les éléments semblent réchauffés et surtout déjà vus, mais en moins bien. À peu d’intervalles, par le côté magie et fin du 19e siècle, on pense à l’excellent film de Chritopher Nolan : le prestige. Ensuite par le côté enquête, car il y a un meurtre, la référence pointe vers le genre Usual suspect – genre : ‘’attention, je vais tout vous dévoiler à la dernière seconde’’ - mais dans le cas de L’illusionniste au bout de 20 minutes vous aurez compris la moindre petite ficelle du scénario tellement Neil Burger en montre trop dès le départ.
Cependant, le film aurait pu, même s’il est prévisible, garder quelques interrogations ou une incertitude face à nos soupçons, à la condition que ce dernier n’est pas -par un gros coup de marteau au cas ou le spectateur était bête - appuyée sa conclusion.

Superbe prestation de Paul Giamatti (Donnie Brasco, Maudite Aphrodite)

Reste que la photographie du film est assez somptueuse et s’approche par moment d’une conception qui ferait penser à des toiles de tableaux, en partie dans une séquence de flash-back. De plus, comme toujours Edward Norton est grandiose, et encore une fois offre une grande prestance, à l’instar de Paul Giamatti qui campe un flic débordant de personnalité et qui sur chacun de ses passages ravira les spectateurs que nous sommes. Paul Giamatti est un peu la flamme du film, celui qui fait que finalement on ne s’ennuie jamais. Côté mauvais point Jessica Biel, prouve, s’il y avait encore besoin, que hormis une plastique avantageuse (et encore) celle-ci ne sait vraiment pas jouer. Je mesure mon propos sur le fait que Jessica Biel n’est pas catastrophique, mais tout juste d’une fadeur à toute épreuve. Pour terminer côté distribution l’autre mauvais point, ira à Rufus Sewell, ce n’est pas vraiment sa faute, mais son rôle de méchant prince héritier est tellement mille fois vues et fades que je pense, que rare sont les acteurs qui auraient pu se tirer avec honneur d’un tel rôle.

50

L’illusionniste, n’est pas un mauvais film, il est juste conventionnel et téléphoné. Seules la photographie et la présence de Paul Giamatti apportent un peu de fraîcheur à un film qui rappelle plus ou moins l’éternel tourment de roméo et Juliette, mais a la sauce des illusionnistes. Mais comme il est question d’illusion : non le film ne fait guère illusion, et l’on en ressort mitigé.

Critique de publiée le 4 février 2007.

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