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Critique du Roman : le Sens du vent
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Critique du Roman : le Sens du vent

Avis critique rédigé par Manu B. le dimanche 9 avril 2006 à 0743

Encore magnifique !

"A peu près au moment où nous avons su tous les deux que je serais obligée de l'abandonner, il était difficile de dire quels éclairs étaient naturels et lesquels provenaient des armes énergétiques des Invisibles..."
Ziller est un compositeur chelgrien, un des plus célèbres de la galaxie, exilé de sa planète natale pour des raisons politiques, après la défaite de sa patrie face à la Culture. Il se trouve sur l'orbitale Masaq', régie par l'une des Intelligences Artificielles Culturienne qui lui commande une symphonie visant à célébrer l'imminence de la vision de la novae, vestige de la guerre entre Culture et Idirans. Quilan est un soldat dont la mission est plutôt obscure, d'autant que sa mémoire lui revient petit à petit. Elle consiste officiellement à convaincre Ziller de revenir sur sa planète, officieusement...
Sorti en 2002 aux éditions Robert Laffont, Le livre de Poche a la riche idée de rééditer ce roman d'Iain M Banks dans la saga de la Culture. Nul doute que ce roman s'apparente aux deux chefs-d'oeuvre déjà considérés comme classiques: l'usage des armes et une forme de guerre.
L'intrigue en elle-même est du même genre que l'usage des armes, avec ce soldat dont la mémoire revient peu à peu pour que cet homme, jouet des forces de la Culture, s'en trouve, à la fin, brisé. Cependant, le contexte fait automatiquement penser à une forme de guerre. Quilan est comme ces personnages aux destins dramatiques, Horza et Zakalwe: des pions déplacés sur un immense échiquier où les Intelligences Artificielles de la Culture s'amusent beaucoup. Le jeu est encore omniprésent, le jeu en tant que loisir. A l'instar de l'homme des jeux, on découvre encore cette oisiveté, cette société de loisirs où les Hommes peuvent passer une vie sans accroc, à moins que... A moins que les circonstances spéciales s'en mêlent.
Encore une fois, la Culture est décrite par rapport à une autre, en papier négatif et l'on retrouve le drame du sens parfois malheureux de son interventionnisme. L'apparition de la novae provient des restes de son plus grand échec: la guerre des Idirans dont les conséquences ont été désastreuses à plus d'un titre. Des hommes sont morts, d'autres traumatisés ou stigmatisés par une politique apparemment pacifique.
Iain M Banks choisit de nous emmener sur cette orbitale de Masaq' où le dépaysement est garanti. Il nous en met plein les yeux, les perspectives d'une vie sans lézard est tentante, mais peut-être qu'il (ou que la Culture) nous voile la vérité au travers de ces magnificences, car le jeu sous jacent est tout autre. Le jeu, encore le jeu.
Le sens du vent est encore un de ces magnifiques romans que cet auteur décidément doué pour ses intrigues et maîtrisant la langue, joue avec son lecteur. La Culture, c'est aussi lui.

La conclusion de

Dans le cadre de la Culture, Iain M Banks nous refait le coup de maître, après les réussites de Une forme de guerre et l'usage des armes: intrigue, drame, dénouement magnifique. Il connaît la recette, nous on aime ce qu'il nous prépare. A lire d'urgence !

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