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Critique de la Bande Dessinée : Vlad
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Critique de la Bande Dessinée : Vlad

Avis critique rédigé par Lucie M. le samedi 21 janvier 2006 à 1532

L'étau se resserre...

Alors que le seigneur s’approcha de l’homme, et lui demanda son nom : « Légion », dit l’homme, « car nous sommes nombreux. » Marc. 5.9
L’étau se resserre sur le projet nazi Légion et sur son commanditaire Rudolf Heyzig. Herman Von Kleist, agent de l’Abwehr, transmet des informations secrètes à propos de la petite Ana Anslea à l’ennemi. La progression de l’enquête de Stanley Philgrim s’intensifie puisqu’il parvient enfin à identifier le meurtrier du richissime Victor Douglas Thorpe. Ces accusions se fixent sur l’un des membres des hautes instances de l’espionnage allié, Peter Wilkes. D’ailleurs ce dernier dépêche un commando anglais pour tuer le dignitaire nazi Rudolf Heyzig qui sera guidé par le résistant roumain Karel Ricek.
Nos quatre personnages, découverts dans le précédent tome Le Faune Dansant, ne sont pas au bout de leur peine. Certains indices fantastiques se confirment sur la véritable identité de la petite Ana Anslea et sur l’identité de l’esprit qui a pris possession du corps de Peter Wilkes. Ce pourrait-il être possible que cet esprit maléfique puisse être ce haut dignitaire valaque Vlad Tepes, surnommé l’Empaleur, fils du dragon ? Ou serait-il possible que la petite fille de 10 ans que devrait être Ana Anslea soit en fait la réincarnation du frère de Vlad Tepes ? Toutes ces possibilités vampiriques se confirment au gré de notre lecture de Vlad.


Fabien Nury, toujours aux commandes du scénario, confirme son talent quand il s’agit de mélanger action, espionnage et fantastique. Empruntant le même chemin que Dan Simmons, dans son roman le fils des ténèbres, Fabien Nury transpose le mythe de Dracula dans les coulisses de la seconde guerre mondiale et emploie avec efficacité l’une des créatures maléfiques du folklore roumain, le Strigoi.

Très complexe, l’intrigue se délit au fur et à mesure avec des effets somptueux dû au travail de John Cassaday. On passe d’une planche à une autre, tout en zappant de personnage, avec des transitions pourvus d’une empreinte cinématographique. D’ailleurs certains passages nous glacent le sang tellement leur vision est palpable. On se croirait devant un écran de cinéma. La mise en page est extrêmement bien réalisée puisqu’on pourrait facilement se perdre au milieu de tous ces protagonistes qui œuvrent pour leurs propres aboutissants.

Par ailleurs, les dernières pages de Vlad s’enchaînent sous la houlette d’un nombre impressionnant d’actions. Explosions, coups de feu, courses poursuites, le sang coule et c’est l’hécatombe. On s’en prend plein les mirettes. En revanche le rendu est très réussi. Nous ne nous perdons pas au milieu de cette déflagration visuelle.

La conclusion de

Vlad, tome 2 de la série Je suis légion, confirme le travail exceptionnel de deux hommes qui se complètent. Fabien Nury et John Cassaday s’emploient tous deux à nous offrir une série de bande dessinée de qualité qui regroupe plusieurs thèmes comme le fantastique et l'histoire. Série au traitement cinématographique, aussi bien le dessin que le scénario, nous sommes entraînés vers le troisième tome avec impatience. Surtout que la fin de cet épisode nous laisse coi avec la déflagration d’action des dernières pages !

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