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Critique du Film d'animation : Les noces funèbres de Tim Burton
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Critique du Film d'animation : Les noces funèbres de Tim Burton

Avis critique rédigé par Richard B. le jeudi 20 octobre 2005 à 0702

L’étrange mariage de Victor !

Ah que de souvenirs qui font battre mon petit cœur quand j’évoque l’étrange noël de Mr Jack. Ce film est magique tout simplement. Vous sortez d’une mauvaise journée de travail, vous avez le cœur lourd ! L’étrange Noël de Mr Jack est le remède. Et si Tim Burton n’est que producteur / scénariste ; la patte du maître est bien là. Alors quand une annonce officielle déclare le chantier par Tim Burton d’un "Corpse bride", il m’en faut peu pour bondir de joie !
N’oublions pas qu’avant de devenir le cinéaste de génie qu’il est avec les films "Live". Burton était bien avant un génie de l’animation et travaillé dans le secteur dès l970. Eh oui ! Si je vous disais, pour ce qui ne le savait pas encore, qu’il avait collaboré, par exemple, sur un chef d’œuvre comme Rox et Rouky ou encore qu’il avait, toujours pour Disney, signé un court métrage nommé "Vincent". Bien voilà vous le savez ! L’homme n’est pas un novice et sa magie ne date pas d’aujourd’hui. Côté histoire, les noces funèbre est plutôt classique et propose des rebondissements quelque peu prévisible. Mais là où il tire force de ce défaut, c’est qu’il transfère son univers propre dans un conte. Il faut dire que Burton a beau être mortuaire, les fables de son créateur reste une vision positive, sauf qu’ici se sont souvent les monstres les gentils. Ceci est encore plus visible, ici, que le réalisateur traite du monde des vivants dans un bleu froid et presque uniforme, évitant les touches de couleurs. Alors qu’à l’inverse le monde des morts est flamboyant et il respire le bon vivre. Dans les grosses lignes, pour Tim Burton, le monde de la mort est plus agréable que celui où l’on vit ! A exception, car il y a toujours exception, que l’amour frappe. Et oui ce bon vieil amour, toujours présent dans l’univers Burtonien, celui qui donne un peu de vie à un monde terme. Burton reste un poète malgré tout et c’est là qu’il touche le cœur du spectateur, proposant au final un monde riche.
Attention qui dit poétique, ne dit pas forcément sans humour et le réalisateur n’en manque pas. Minutieux, et souvent dans le détail, son humour est avant tout noir ; mais parsemé de bonne humeur. On rigole à la démarche des personnages, à leurs visages ou caractères, aux jeux de mots ; toujours dans la finesse du texte. Bref la bonne humeur a l’état pure, grâce à un bestiaire de personnages riches et variés.
Côté technique nous retrouvons ici le procédé de "Stop-Motion", qui consiste à utiliser des décors rigides de marionnettes qui sont photographiées image par image afin de leur donner vie. Cela est un travail complexe demandant du temps mais qui donne une forme certaine ainsi qu’un style bien particulier. Bien entendu et depuis le temps, l’ordinateur aide à rendre l’ensemble plus lisse mais cela reste un travail minutieux sur chaque plans. Sur ce coup Burton est pas seul et il faut saluer le travail de toute une équipe qui fait prouesse d’un souci du détail énorme. Puis, et surtout, le maître se fait aider dans l’aventure par un co-réalisateur nommé Mike Johnson. D’ailleurs Burton ne tarit pas d’éloge sur celui qui l’a aidé à monter ce projet de plusieurs années : «Mike a une réelle affinité avec cet art…. C'est très difficile de collaborer avec ceux qui sont étrangers à ce petit monde».


Ce qui reste tout aussi épatant dans ce film, que dans d’autre de Tim Burton, c’est qu’il fait partit des rares réalisateurs à s’être constitué un casting gagnant. Par exemple, il est facile de reconnaître Johnny Deep dans le personnage de Victor, non parce qu’il le double, mais parce que la marionnette à des airs aussi de ressemblance avec l’acteur. Il en est de même avec sa femme Helena Boham Carter qui n’arrête pas de tourner sous sa direction (déjà quatre collaborations) et le réalisateur aime sa femme. Bien qu’ici, prenant l’aspect de le défunte marié, elle est sublime et constitue au finale la beauté de l’âme comme jamais elle n’a été retranscrit dans un film. Dans la complicité du maître, on retrouve aussi Christopher Lee, dont la voix reste toujours d’une force incroyable. A noter pour terminer un rôle essentiel, dans ce film d’animation qu’on ne voit pas, mais qui constitue la touche finale : Danny Elfman. Elfman, compositeur de talent et attitré de Burton, se connaissent parfaitement. Leur univers semble le même et sa musique fait circuler les images sous nos yeux et nous entraînante pas à pas. Sur un point de vue orchestrale, je pourrais dire que les musiques du compositeurs sont un poils moins entraînantes que sur "Jack", mais cela reste du grand ; surtout quand on se remémore la partie par exemple jouée au piano : un somptueux morceau qui berce l’oreille et nous fait entrée à merveille dans la phycologie des personnages.

La conclusion de

Les noces funèbres est une perle. Certes moins brillante et moins révélatrice que l’étrange noël de Me Jack. Mais il n’en reste pas moins une fable merveilleuse, rêveuse, poétique et plus que tout avec un humour bien pesé. Encore une fois Tim Burton signe de sa patte et cela plaira ou pas. Mais les intentions sont sincères et personnelles. Ceci est bien une œuvre et en ce qui me concerne une œuvre bénite à revoir sans déplaisir.

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