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Critique du Film : Powder
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Critique du Film : Powder

Avis critique rédigé par Lucie M. le dimanche 4 septembre 2005 à 1639

Powder - film électrisant !!

Powder est un film bouleversant. Primé par le public avec le prix « Première » en 96, il passa pourtant inaperçu à sa sortie en salle. Ce dernier traite de l’exclusion avec en fond une trame au caractère surnaturelle.
Powder est en fait le surnom de Jeremy Reed, jeune homme fragile et pourvu d’une maladie génétique. En clair il est albinos. Jeremy ne possède pas de pigmentation et ses yeux sont très délicats. Mais le plus incroyable chez lui, c’est qu’il est pourvu de pouvoirs étranges et surnaturels avec une intélligence hors du commun. Il peut déplacer des objets grâce à sa maîtrise de l’électricité et faire circuler, par le biais de ses mains, les sensations qu’éprouvent des personnes ou des animaux à d’autres personnes. Depuis son enfance il a vécu cacher dans le sous-sol de la maison de ses grands-parents, rejeté par son père dès sa naissance à cause de la mort de sa mère en couche. D’ailleurs on apprend au cours du film pourquoi sa mère meurt juste avant d’accoucher. Donc suite au décès de ses grands-parents, Powder est obligé d’aller vivre dans un orphelinat où Jessie, la directrice, veut l’aider à tout prix. Mais Powder n’a de cesse de vouloir aller revivre dans sa maison natale. Et surtout loin de toute cette violence dont les humains sont capables.
A priori, quand on lit le synopsis de Powder, on a légèrement peur que le film soit trop « fleur bleu » et qu’il nous donne la larme facile. Pourtant au visionnage on est plus conquis qu’autre chose. C’est un film rempli de beaux sentiments ; mais aussi d’une grosse colère qui gronde dans le cœur du personnage principal. Et cette colère, Powder n’attend pas pour la libérée. Et c’est cela qui fait la force de ce film. Non !! Powder n’est pas un pauvre être sans défense, comme on pourrait s’y attendre, et il sait ce qu’il veut. Et ce qu’il désire le plus au monde c’est de retourné dans son sous-sol, bien peinard, avec ses bouquins.
Malgré tout le film comporte certains passages très ternes qui manquent de rythme. L’ambiance y est lente et on se perd pendant quelques minutes dans des considérations moralisatrices qui sont un peu conventionnelles. De plus le maquillage du jeune Jeremy Reed est des plus mal fait. Ce sont des petites marques de faiblesse qui ternissent ce long métrage qui aurait pu être presque parfait.
Niveau distribution c’est un réel plaisir de voir évoluer les acteurs qui sont authentiques. Tous très naturels, ils portent le film sur leur épaule et sont des plus convaincants. On retrouve Lance Henrinksen (Bishop ^^), Mary Steenburgen et l’excellent Jeff Golblum (La Mouche ^^) et on entr’aperçoit Ray Wise (le terrible Ieland palmer ^^). Et bien sur, Sean Patrick Flanery qui interprète le rôle de Powder avec sensibilité et force.

La conclusion de

Powder est un film troublant avec quelques petites imperfections au niveau du déroulement du récit qui par moment manque de rythme. Pourtant il nous scotche avec efficacité grâce à l’émotion qui se dégage de cette histoire. Une des scènes les plus poignantes se passe au tout début quand Powder naît et que son père ne veut pas de lui. Les cris du bébé sont des plus viscéraux et ils raisonnent encore dans notre tête après la vision du film.

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