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Critique du roman : Renaissance #1 [2020], par Nathalie Z.

Avis critique rédigé par Nathalie Z. le lundi 23 mars 2020 à 09h00

Post-apo cybernético-féodal en France !

Renaissance est le premier volet d’une nouvelle saga éditée chez Leha intitulée Thair. Jean-Luc Marcastel y développe un planète-opéra cohérent post-apocalyptique sur notre Terre dévastée, un futur sombre à la fois féodal et rempli d’armures cybernétiques.

Il y a 1500 ans, un fléau terrible est tombé de la Lune, l’air s’est mué en feu, la planète a été saccagée : les cités de verre et d’acier sont tombées en quelques heures. Les survivants ont réussi à se réfugier dans des abris souterrains, des bastions presque isolés des autres. Presque 1300 ans plus tard, les humains sont sortis de leurs bastions. Ils avaient développé leurs propres sociétés et cultures par petits ensembles de bastions connectés. Cela donnait Thair, des royaumes féodaux aux technologies héritées du passé. Dans ce qui fut la France coexistent trois royaumes. Braizar est presque une île au bord de l’océan mange-espoir. Au centre, Avarnia a une société faites de clans maatriarcaux, leur reine mère est appelée Castalaïna et les guerriers ont des armures technologiques, ce sont des cyberiaïres. Au sud, Garonnaï et sa capitale Tolosania sont réputés riches et prospères.

Couverture un peu old school par Lionel Marty

Faïria est Ja-Castalaïna, elle doit prochainement succéder à la reine-mère. Mais ce soir, elle court, elle ne comprend pas ce qui se passe, le clan d’Orguenoire, son clan est attaqué et c’est la débandade. La reine-mère la fait mander et lui révèle alors que la menace ne peut être vaincue sans l’arme secrète gardée au fond de leur ancien bastion depuis plus d’un millénaire.  Seule la reine peut l’activer et désormais Faïria est la reine. Le nouvelle Castalaïna se précipite donc dans le bastion le plus vite possible. Alors qu’elle découvre avec stupeur en quoi consiste l’arme et le temps qu’il faudra pour l’activer, le clan est exterminé et c’est de peu qu’elle en réchappe grâce à une arme totalement inattendue. Commence alors une course pour arrêter la terrible menace qui s’apprête de nouveau à détruire la Terre.

Yaïn est marin mais aujourd’hui, il est en escale en Garonnaï et espère aller voir sa bien-aimée Naïde. Mais à son grand désespoir, il découvre qu’une ancienne amante éconduite a vendu la cachette de Naïde. Celle-ci est en effet une sirénaïre et nombreux sont ceux qui paieraient cher pour en avoir une comme esclave sexuelle. Ecœuré et plein de colère, Yaïn part donc immédiatement à la poursuite des ravisseurs de la jeune sirénaïre. Commence alors une course pour sauver la femme qu’il aime dans laquelle il rencontrera multiples ennemis et se fera des alliés.

Deux personnages jeunes face à la dureté d’un monde original et sauvage se partagent la vedette du premier tome de Thair. En alternance, vous découvrirez les aventures de Faïria et de Yaïn, chaque fin de chapitre se terminant par un cliffhanger qui vous empêchera de poser le roman. Ce procédé de narration est devenu un classique notamment depuis le trône de fer de george martin et s’il permet de suivre deux intrigues, qui souvent se recoupent en fin d’ouvrage, ce ne sera pas le cas ici, il a un défaut : si une des intrigues parlent moins au lecteur, il lira sans entrain certaines parties en attendant avec impatience la suivante. Ici, l’histoire de Yaïn est poignante et palpitante mais revêt moins d’enjeux que celle de Faïria qui en fin de livre prend d’ailleurs plus de place. L’histoire de fazïria permet de découvrir Avarnia, l’aspect politique et technologique de Thair. Celle de yaïn offre un bel aperçu de la faune et de la flore de Thair, l’ambiance y est différente mais les deux personnages ne sont pas ménagés par l’auteur. Faïria a une scène en particulier lors de la découverte de l’arme assez éprouvante. Les personnages sont bien écrits et bien insérés dans ce monde hostile.

Le roman est dense, le monde cohérent et le travail de worldbuilding de Jean-Luc Marcastel intéressant. Cela donnerait un univers de jeu de rôle original avec des touches de Michael Moorcock et une pointe de cybernétique. L’entrée dans l’univers de Thair est surprenante mais lecteur y découvre progressivement des repères subtilement disséminés dans le roman pour s’y retrouver. Certains lieux de Thair n’ont pas encore été abordés et nos héros ont encore beaucoup à faire. Ce premier tome est alléchant et on ne peut qu’espérer lire la suite de cette geste d’un monde futur.

La conclusion de à propos du Roman : Renaissance #1 [2020]

Nathalie Z.
82

Thair est une saga ambitieuse de Jean-Luc Marcastel qui plonge ses lecteurs dans un futur post apocalyptique à la fois féodal et cybernétique. Renaissance, le premier tome nous fait rencontrer Faïria et Yaïn deux jeunes gens courageux qui dans leur royaume respectif affrontent des menaces différentes pour des aventures palpitantes. Une entrée mouvementée dans l'univers dense et original de Thair. A lire chez Leha. 

On a aimé

  • Un monde cohérent et original
  • Des personnages malmenés mais badass
  • Tout-en-un : post-apo, médiéval, cybernétique et ça fonctionne !

On a moins bien aimé

  • Seulement l'introduction à l'univers, il faudra attendre le tome 2 pour résoudre certaines questions

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