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Critique du jeu de société : Merlin [2017], par Nathalie Z.

Avis critique rédigé par Nathalie Z. le mardi 22 mai 2018 à 09h00

Stefan Feld à Camelot !

Les gros joueurs attendent toujours le Stefan Feld du moment, et là surprise, c'est chez Queen games que l'auteur des châteaux de Bourgogne, de Trajan et de Bruges se fait éditer avec un jeu au thème moins réaliste que les précédents. Cet éditeur est coutumier de jeux plus familiaux, nous avions d'ailleurs chroniqué récemment Chasseurs de trésors. Merlin est pourtant un jeu expert avec un thème populaire autour des chevaliers de la table ronde et du magicien qui les accompagne.

Le roi Arthur cherche un héritier digne de monter sur le trône ! Avec l’aide de Merlin, il s’efforce donc de trouver le candidat idéal parmi les Chevaliers de la Table Ronde. A vous de prouver votre valeur pour hériter du royaume de Camelot et qui sait, d'Excalibur ! 

Le matériel : alors là, sortez les sacs zip et préparez-vous à dépuncher ! Des pions cartonnés, des pions en bois, de la tuile bien épaisse, des cartes, des dés, des plateaux et du matériel individuels... Excalibur, le Graal, une couronne royale... Et même une extension. Bilan un jeu rentable car pas vendu au kilo, mais une mise en place un peu longue si tout n'a pas été trié avant dans de jolis sachets plastiques. A noter un plateau central superbe, très dense et qui rend bien le thème.

Et comment je deviens roi Arthur à la place du roi Arthur ?

Vous êtes un preux chevalier et vous avez 6 tours pour convaincre Merlin et le roi de votre valeur !

Le royaume est partagé en plusieurs provinces aux ressources, blasons et drapeaux différents. Chaque chevalier démarre avec une de ces provinces et les richesses qu'elle contient. Lors d'un tour, chaque joueur va utiliser ses valeurs de dés pour se déplacer autour de la table ronde et accomplir différentes actions, il déplacera Merlin également (1 dé est affecté à Merlin, le blanc pour chaque joueur). Chaque joueur utilise un dé à la fois puis le suivant fait de même, du coup, c'est rapidement à soi d'agir même si le tour en lui-même est long.


Le domaine

Les dés créent un hasard qu'il est possible de contrôler notamment en mangeant des pommes... Oui je sais ça sent le vieux slogan, mais le fait est que dépenser une pomme permet de changer le résultat d'un dé et pour les chats noirs (oui on pense tous avoir la scoumoune aux dés!), c'est juste vital ! Les bâtons de Merlin permettent quant à eux de répéter une action accomplie par l'enchanteur. Ainsi, le hasard est tout relatif.

Parmi les actions accomplies par vos serviteurs (oui, un chevalier sait déléguer, il a à son service un maçon, un porte-bouclier, un porte-drapeau et une dame d'honneur), vous pouvez agir sur les provinces pour récupérer des ressources, des boucliers pour lutter contre de vils traîtres et gagner en influence. Vous pouvez tenter de prendre possession d'Excalibur ou de trouver le Graal, ou encore, parce qu'on ne sait jamais trop quoi faire entre 3h00 et 4h00 du matin, construire un manoir.

​Si un joueur ne sait plus quelle action accomplir, trop de choix tue le choix parfois, il peut aller accomplir des quêtes comme tout preux chevalier qui se respecte.

 

Il y a deux scoring intermédiaires avant le décompte final, ce qui situe les chevaliers les uns par rapport aux autres dans la course au trône. Ce score dépend du sort que vous avez réserver aux traîtres, de la majesté de votre domaine et de l'influence dans chacune des provinces du royaume. Un chevalier est multitâche, il ne peut se spécialiser, il doit être bon dans tout ce qu'il entreprend pour gagner la couronne. Il ne doit pas négliger les quêtes annexes et d'ailleurs il en fait tellement qu'on en vient à en oublier le thème au bout du compte, si bien rendu au départ par le plateau principal.

L'extension fournie avec le jeu est un module complémentaire appelé « la faveur du roi ». A la résolution d'une quête, au lieu d'engranger des points de victoire, le chevalier peut choisir d'acquérir une nouvelle capacité permanente. Cette extension fonctionne très bien et renforce l'aspect stratégique du jeu mais est déconseillée lors de la première partie.

La conclusion de à propos du Jeu de société : Merlin [2017]

Nathalie Z.
83

Merlin est un bon Stefan Feld, un jeu expert très riche en choix et où le hasard est controllé. Le matériel est de qualité. Le jeu immersif au départ est si dense qu'on finit par en oublier qu'on est un preux chevalier cherchant à convaincre Merlin de notre valeur ! Pourtant, les parties fonctionnent très bien à 2 comme à 4 joueurs, le plateau est très lisible et les règles claires. Si vous aimez l'auteur et le thème, vous ne serez pas déçu !

Que faut-il en retenir ?

  • Des règles simples pour des choix d'actions très nombreux.
  • Le hasard des dés est détourné grâce à divers éléments récupérables en jeu (comme souvent chez Feld)

Que faut-il oublier ?

  • Calculatoire à en oublier le thème.
  • Attention c'est un jeu expert malgré l'éditeur habituellement plus familial.

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