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Critique de la bande dessinée : La Traque du sans-nom #1 [2013], par Nicolas L.

Avis critique rédigé par Nicolas L. le lundi 8 avril 2013 à 15h22

Quelque chose de pourri…

Une créature légendaire, le Sans-Nom, sème la terreur en terre d’Eltelkoz. Dernièrement, elle a même attaqué le prince héritier du royaume et son escorte, ne laissant qu’un seul témoin vivant, le fidèle général Koszeg. Alors que le roi se meurt et que les barons avides de pouvoir intriguent pour la succession, une battue est organisée. Réunissant tous les pairs du royaume, elle est chargée de retrouver, mort ou vif, le prince et d’abattre la créature.

Avec ce premier tome de L'ombre blanche, le scénariste Antoine Ozanam nous entraine dans un univers composé d’intrigues et de conspirations. Luttes d’influences, assassinats, trahisons sont au menu de ce récit qui met en scène des personnages avides de puissance et pratiquement tous peu fréquentables. Comme le roi est mourant et que le prince à disparu, enlevé par une soi-disant créature légendaire, tous les nobles du royaume tombent le masque, prêts à tout pour s’emparer du trône. Et s’il s’avère que l’existence du Sans-Nom est une mascarade, il est difficile de trouver un coupable, tant le crime profite à tous. Plutôt bien ficelée, s’inspirant des périodes les plus tragiques de l’Histoire (à la manière du Trône de fer) et des pièces Shakespeariennes, l’intrigue se laisse facilement lire et ne manque pas de moments forts. On est juste étonné de la manière expéditive avec laquelle le scénariste se débarrasse des principaux protagonistes. Dans l’Ombre Blanche, pas le temps de s’attacher aux personnages.

Pour ce qui est des dessins, même si le style minimaliste (qui rappelle un peu celui d’Hugo Pratt) d’Antoine Carrion colle plutôt bien à la rudesse de l’univers, force est de dire que je ne suis pas fan de son trait. Décors simplistes, représentations de visage sans relief, personnages à la morphologie perfectible… Bref, les illustrations ne procurent guère de plaisir visuel. Heureusement, la mise en case, bien pensée, compense le trait en amenant au récit un flux narratif bien rythmée et quasi-cinématographique.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : La Traque du sans-nom #1 [2013]

Nicolas L.
60

Si je n’ai pas du tout adhéré au visuel de ce premier tome de l’Ombre blanche, j’ai toutefois eu du plaisir à lire cet album. J’ai en effet apprécié ce récit à l’intrigue bien ficelée, aux dialogues bien pensés et à l’environnement medfan sombre et intéressant. De plus, même si le style graphique peu géné, force est de dire que Antoine Carrion a su donner à l’histoire un excellent rythme narratif, grâce à un découpage au rendu cinématographique.

Que faut-il en retenir ?

  • Une intrigue intéressante
  • Un univers séduisant
  • Un récit bien rythmé

Que faut-il oublier ?

  • Un visuel qui peut géner
  • Pas de personnage fort

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