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Critique du Film : The Machine
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Critique du Film : The Machine

Avis critique rédigé par Richard B. le jeudi 19 juin 2014 à 1625

Le soulèvement des machines.

The machine image

Avec The Machine, nous revoilà en pleine guerre froide, non pas avec les Russes, mais cette fois avec les chinois. Il ne s'agit plus ici de savoir qui le premier enverra un satellite dans l'espace ou ira sur la lune, mais de surpasser l'autre dans la recherche militaire afin de confectionner le cyborg parfait, ou plus simplement l'arme ultime. Le professeur Vincent a donc pour mission de surpasser la concurrence dans ce domaine, et dans cet objectif il dispose d’une armada de militaires estropiés pour en faire des cyborgs sans pitiés et surtout facilement contrôlables. Alors que ce docteur Frankenstein 2.0 cherche une assistante, il va trouver bien plus en la brillante et jolie Ava qui, en plus de répondre à ses critères, va lui apporter un prototype idéal d’Intelligence Artificielle. Banco ! Entre ses avancés et ce cadeau comme venu du ciel, il se pourrait que Vincent révolutionne d'un coup le monde de la cybernétique.

The Machine c'est une sorte de croisement entre Universal Soldier, Terminator, Blade Runner et, d'une certaine manière, la version télévisée de Battlestar Galactica. Non pas qu'il y ait des batailles spatiales ou des cyborgs traquant des humains, mais on y trouve une réflexion sur l'avancement technologique et le fait qu'une machine pourrait être amenée à développer une âme et des sentiments. Avec ce film confectionné avec un budget modeste, Caradog W. James optimise toujours au mieux celui-ci et, bien qu'il ne puisse cacher ses références autant scénaristiques que de mise en scène, il arrive parfaitement à s'en accommoder pour créer un univers qui reste au final assez personnel au film (l'avantage parfois de devoir faire avec un petit budget). La seule chose qu'on pourrait reprocher à Caradog W. James serait peut-être juste d'hésiter à sortir du film de divertissement avec des personnages stéréotypés. Ainsi nous aurons des méchants très méchants à l'instar de celui de Denis Lawson et un gentil au grand cœur comme pour le professeur Vincent, campé par Toby Stephens qui au final fait tout pour soigner sa pauvre fille malade. Sans oublier la parfaite blonde aussi intelligente que physiquement divine, Caity Lotz (promis, la créature de rêve par excellence !).

The machine image

Après il ne faut pas se tromper : ces stéréotypes sont ancrés sciemment dans un hommage aux films des années 80 dans lesquels on cherche à positionner des sentiments de manière simple et d'amener en fond une portée philosophique autour d'un sujet, certes ici une thématique pas vraiment nouvelle, mais faite de manière si bien rodée que The Machine pourrait être considéré - presque - comme un prequel à Blade Runner. D'ailleurs il y a même un peu comme un air de Vangelis dans la musique de Tom Raybould.

La lumière du film est aussi travaillée, avec un soin particulièrement méticuleux, arrivant à jouer parfaitement avec les décors, de même que les effets spéciaux sont soigneusement choisies : pas question d'esbroufe et de surdose et aucun résultat bâclé. Tout ce qui apparaît à l'écran est remarquablement fait. The Machine n'est pas une démo technique, mais il démontre plutôt que Caradog W. James est un réalisateur qui sait jouer avec les maigres moyens qui lui sont offerts et profiter du talent de chacun de ses collaborateurs.

La conclusion de

Encore un petit film qui a tout d'un grand et qui malheureusement arrive directement en vidéo. Il est clair qu'en terme d'effets spéciaux et de spectacle Caradog W. James n'a pas les moyens d'un Michael Bay, mais il compense largement se manque par l'inventivité et par sa démarche artistique. Vous l'aurez donc compris, The Machine nous a conquis, certes il ne va pas révolutionner en quoi que ce soit le cinéma, mais il est assez atypique pour capter l'attention et se démarquer de la masse et, en cela, il méritait bien une sortie remarquée et être accueilli avec le respect qui se doit. En tout cas il se montre supérieur à 80% des films sorties cette même année dans nos salles ce qui n'est pas rien !

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