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Critique de la Bande Dessinée : Old School
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Critique de la Bande Dessinée : Old School

Avis critique rédigé par Richard B. le jeudi 29 septembre 2011 à 0816

Au service secret de Sa Majesté.

Année 2020. Londres. Pont de Vauxhall. Aux alentours de 15h00, Meilin, la sœurette de l’agent Jonah Bao,  est capturée par les services secrets anglais alors qu’elle récupère un disque dans lequel est stockée la liste des sources du HK3. Jonah décide avec le HK3 de monter une opération afin de trouver une monnaie d’échange pour récupérer Meilin. 

Avant dernier volume de la première saison de Spyder « Old School » peut, comme les précédents tomes, se lire indépendamment.  Peut-être même plus encore que le deuxième, Sébastien Latour ne faisant quasiment aucune référence aux sous intrigues (Vaisseau Alien, les anneaux...) rencontrées dans les précédents opus. C’est d’ailleurs le reproche que nous pourrions faire à cette aventure qui, hormis le côté « relation familiale » et une légère évocation en dernière page de la traque du paternel, favorise essentiellement l’action et les interactions entre les diverses sections d’espionnages et agents doubles. Il y a donc quelque chose de très frustrant dans ce troisième tome qui aurait pu très bien s’appeler tout autre, l’univers, pourtant très riche et prometteur, ne trouvant aucune résonance.  Heureusement, Sébastien Latour compense en nous offrant une histoire rythmée, aux multiples rebondissements, laissant une grande place à des morceaux de bravoure dignes des meilleurs blockbusters hollywoodiens.

Extrait Spyder tome 3

Cependant, malgré l’efficacité certaine de l’affaire, on notera que le problème des 46 pages se ressent plus encore ici. Une pagination réduite qui fait que l’intrigue, riche en personnages, survole de manière précaire chacun d’eux et on passe d’une « action » à une autre « action » sans avoir trop le temps de se poser ou justement apporter des « petits plus à cet univers ».

Après Mr Fab, Afif Khaled, Jérôme Lôthelier, c’est le tour de Sébastien Vastra de signer les visuels de ce troisième tome de Spyder. La bonne surprise est que, malgré une approche graphique souvent différente entre chaque tome,  on arrive à reconnaître chacun des personnages et à ne pas s’y perdre.   Sébastien Vastra s’illustre particulièrement en arrivant à éviter que les nombreuses séquences d’action soient répétitives. À ce titre, les planches 25 et 26 (très japonaises sur le fond) sont du pur bonheur dans le découpage comme dans le trait

 

La conclusion de

« old School » est un divertissement très plaisant, mais qui déçoit dans la mesure où il n’exploite en rien un univers potentiellement très riche avec des personnages qui pourraient se montrer plus complexes que ce qu’on peut voir pour l’instant. Prisonnier du concept « 46 pages » et du « One shot », ce troisième tome de Spyder laisse une impression de « pas assez ». Reste que Série B et Sébastien Latour possèdent là un titre au potentiel énorme et l’on espère qu’ils seront aptes à relever la barre pour nous offrir à l’avenir des albums à la hauteur de l’idée. Allez, les gars, ne passez pas à côté de ce sujet en or !

Que faut-il en retenir ?

  • Un dessin efficace.
  • De l'action quasi non-stop.

Que faut-il oublier ?

  • Une histoire trop riche pour un simple 46 pages.
  • Des personnages pas assez développés.

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