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Critique de la Bande Dessinée : Drakka
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Critique de la Bande Dessinée : Drakka

Avis critique rédigé par Sylvain T. le mardi 12 juillet 2011 à 1544

Un demi-vampire qui en a dans le sang !

Grosse surprise pour les fans des BD Ankama ave ce Drakka qui sent comme la relève d’un certain Mutafukaz. Parviendra-t-il à faire mieux ?

Europe de l’Est. Dans un futur lointain. Un jeune garçon démuni tente de survivre face à la faine et aux guerres fratricides. Ce dernier vit au sein d’une famille pour le moins étrange puisqu’elle est composée de monstres et de vampires. New York, même époque. Un fils à papa décide de retrouver ce qui doit être son frère et de le tuer afin de prendre le pouvoir d’une gigantesque organisation mafieuse à l’heure où son père se meurt.

Drakka s’apparente au départ comme une BD humoristique, complètement décalée et sans véritables enjeux. Il y en a beaucoup dans le paysage de la bande dessinée française et il était un peu forcé pour le lecteur lambda, de penser une telle chose. Qu’à cela ne tienne puisque Frédéric Brrémaud et Lorenzo De Felici ont décidé de tout bouleverser pour nous offrir l’une des meilleures œuvres de cette saison estivale. L’ambiance complètement à part de ce premier tome est une belle réussite pour Ankama qui a su dénicher ici un duo d’exception qui manie avec talent humour et drame, action et fantastique. Oui, car Drakka n’est pas qu’une BD qui mise sur son côté fin du monde pour accrocher le lecteur, non, elle sait aussi intriguer avec l’apparition de monstres divers et variés à commencer par les vampires dont fait le parti le héros de cette aventure.

Si la grande première partie de l’intrigue va s’intéresser à ce jeune homme un peu blasé qui va se faire une amie décalée. Ces derniers vont évoluer dans ce monde désolé fait de superbes paysages (magnifiquement dessiné) et d’action non-stop. Car ce qui rappelle le plus Mutafukaz, c’est sans doute la façon de manier le récit avec talent, où l’action ne s’arrête jamais vraiment, tout en réussissant à placer un scénario très prometteur pour la suite. Le mythe du vampire remis au gout du jour dans un monde post-apocalyptique crédible et dessiné avec talent. À la fois cartoon et extrêmement précis dans ses détails, le dessin est une belle réussite. Tout juste regrettera-t-on le peu de prise de risque dans les couleurs un peu trop ternes, mais au final, on vit une expérience étonnante qu’on espère revoir très rapidement.

La conclusion de

Drakka est une très, très bonne surprise pour ce début d’été. Dotée d’un scénario qui impressionne par sa maitrise et d’un dessin qui captive l’œil dès le premier regard. Si vous n’avez pas encore trouvé LA bande dessinée de votre saison estivale, il semblerait que nous l’ayons trouvé pour vous. Prêt pour le grand saut vampirique ?

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