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Critique de la Bande Dessinée : Deyann

Avis critique rédigé par Nicolas L. le lundi 7 mars 2011 à 14:56

Post-apo adolescent

Si l’on y jette un regard distrait, H.O.P.E se présente comme une série post-apocalyptique aux atours peu originaux. Alain Janolle nous y présente la Terre victime d’une attaque massive de créatures extra-terrestres. La lutte est inégale et, voyant sa fin proche,  l’humanité à placé son espoir de survie dans les Ruches, sortes d’abris souterrains administrés par une I.A.,  dans lesquels ont été installés des millions de fœtus humains chargés de repeupler la surface une fois l’ennemi parti. Malheureusement, bien des années plus tard, quand se « réveillent » les premiers colons, tout ne se passe pas comme prévu. Les aliens, appelés Drachs, ont laissés derrière eux de retrouvables créatures insectoïdes, les Sentinelles. Les nouveaux habitants vont alors devoir mener un combat acharné pour reconquérir leur planète.

Fidèle au genre, le premier tome de cette saga écrite et dessinée par Janolle nous invite donc à découvrir un univers de désolation avec ses cités désolées, aux ruines recouvertes d’une épaisse végétation.  Notre guide s’appelle Deyann, l’un des rares (le seul ?) humains à vivre à la surface – il y a été poussé quand sa ruche a été détruite par les Drachs. Ce jeune homme, en partie amnésique, va un jour être recueilli par les responsables d’une autre ruche.  Et c’est à ce moment là que l’on se rend compte que le scénario est un peu plus recherché que ce que l’on aurait pu croire au premier abord. En réalité, ce n’est pas que l’élément infiltration brille par son originalité, mais il est suffisamment bien amené (et entretenu avec une petite dose de mystère) pour que l’on trouve l’intrigue (qui développe une petite mythologie) agréable à découvrir.

Pour ce qui est du ton, l’ambiance sombre propre aux histoires post-apo est ici complètement dissipée par le trait de Janolle, qui est un mélange d’esthétique manga et de ligne claire évoluée (avec traitement des ombres). Au final, le coup de crayon n’est pas sans charme (loin de là!) mais force est d’admettre qu’il entretient une sorte de rendu enfantin qui pourrait ne pas convenir à une tranche du lectorat adulte. Par contre, à contrario, les adolescents seront à même d’apprécier ce style où la régularité des strips prend le dessus sur le traitement cinématographique et ou les personnages se détachent des décors, ce qui facilite grandement la lecture. Bref, même si je n'ai pas été totalement conquis par la lecture de ce premier tome, je pense que la série mérite que l'on s'y attarde, du moins le temps de se faire une véritable opinion sur son potentiel.

65

Avec son propre style, qui réserve plutôt cette saga à un lectorat adolescent, Janolle nous propose un récit post-apocalyptique aux bases très classiques mais doté d’un scénario qui introduit progressivement quelques éléments intéressants. Plutôt agréable à lire, ce premier tome ne nous permet pas encore de pouvoir juger de l’excellence de la mythologie imaginée par l’auteur. A ce sujet, le prochain opus devrait être riche en enseignements.

Critique de publiée le 7 mars 2011.

Que faut-il en retenir ?

  • Un trait agréable et facile d’accès
  • Un bon confort de lecture
  • Une mythologie à developper

Que faut-il oublier ?

  • Un univers post-apo très classique
  • Une intrigue qui doit prendre de la force
  • Un traitement un peu trop édulcoré
  • Une ambiance graphique un peu trop légère

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