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Critique de la Bande Dessinée : Boba Fett, Mort et destruction
Boba Fett, Mort et destruction >

Critique de la Bande Dessinée : Boba Fett, Mort et destruction

Avis critique rédigé par Bastien L. le vendredi 10 décembre 2010 à 1142

Tout juste digne de Fett

Après une belle brochette de bad guys, il est logique que le septième tome de cette série dédiée au côté obscur se concentre enfin sur Boba Fett, le chasseur de prime le plus légendaire de cette galaxie lointaine, très lointaine...

Dans cet album, on retrouve donc le mandalorien au top de sa forme dans trois histoires, ici regroupées en un seul volume. Elle raconte les basses besognes de Fett pour un hutt du nom de Gorga, lequel est tombé amoureux de la « jolie » Anachro, dont le père, Orko, est un de ses nombreux ennemis. Pour l'amadouer, il fait appel à Fett, qui doit se débarrasser des pirates ayant récemment attaqué Orko. Mais il devra aussi se farcir ce dernier, devenant un beau-père trop dangereux pour un Gorga aussi avide de son héritage... Durant ces trois missions auprès du Hutt, Boba Fett fait face à des pirates, puis à un seigneur du crime Hutt et enfin à leurs armées respectives. Le scénario de John Wagner (créateur de Judge Dredd s'il vous plait) permet aux fans de Fett de s'en donner à cœur joie, puisqu'on retrouve le chasseur aussi froid, impitoyable et implacable que dans l'Empire contre Attaque. Et pour l'action, on est servi puisque ça n'arrête pas (sachant que le bonhomme n'est pas du genre à discuter, ce n'est pas étonnant). La castagne est donc peut-être trop omniprésente, et les personnages s'en révèlent peu travaillés (Fett et les Hutts ont des traitements à la limite de la caricature faisant que l'histoire ne tient pas vraiment sur la longueur). Seul le magicien Magwit, dans la première histoire, apporte un peu de nuance et un humour efficace à ce tableau d'ensemble qui ne restera pas dans les annales des scénarios de comics.

En revanche, les dessins apportent une qualité beaucoup plus appréciable. Ils sont l'œuvre de Cam Kennedy ayant déjà officié sur la série de L'empire des ténèbres, et font grandement débat chez les amateurs de Star Wars. Le comparse de Matt Wagner chez 2000 AD fait ici parler son dessin si caractéristique avec une colorisation très sombre, permettant de très beaux jeux d'ombres. Sa mise en scène permet d'avoir des combats aux styles proches des bons westerns poussiéreux, dont le scénario en reprend d'ailleurs les ambiances. Par ailleurs, le dessinateur donne toute sa classe à Boba Fett, et les différentes créatures chères à l'univers sont ici dotées de fortes personnalités graphiques. En revanche, comme pour l'histoire, c'est sur la longueur que l'ensemble tient un peu moins la route, car on aurait aimé un peu plus de changements, voire de folie, dans les décors, mais également chez les humains qui ont à peu près tous la même dégaine. Il faut dire que Cam Kennedy s'est débrouillé comme il pouvait avec le scénario qu'on lui a donné, dommage...

La conclusion de

Mort et Destruction assure donc le service minimum en rendant tout juste justice au célèbre chasseur de prime. La faute à un scénario trop porté sur la castagne, avec sa seule ambiance western comme point positif. C'est d'autant plus regrettable que cela contraint le talent de Cam Kennedy, pourtant en grande forme sur l'ensemble de l'œuvre.

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