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Critique de la Bande Dessinée : Jedi 7. Nomade
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Critique de la Bande Dessinée : Jedi 7. Nomade

Avis critique rédigé par Bastien L. le lundi 24 août 2009 à 1027

Sad song for a Jedi

Après s’être concentrée sur les personnages centraux que sont Qui-Gon Jinn et Obi-Wan, la série des Jedi replonge dans les aventures d’un parfait inconnu qui, grâce à cette oeuvre, ne mérite plus de l’être des fans de Star Wars.

L’album présente donc, en quatre parties, le Jedi Darca Nyl (à l’allure rappelant légèrement Wolverine / Logan)  traquant un mystérieux Jedi noir semblant amnésique. Derrière ces quatre histoires qui se suivent se cache à chaque fois une trame voyant le Jedi interférer avec les locaux afin de leur venir en aide. Durant la première histoire, à l’ambiance western, le Jedi arrive dans une planète minière dans laquelle la fille d'un patron, peu recommandable, des lieux a été enlevée. Pour la seconde histoire, plus axée fantasy, Darca fait la rencontre d’une sois-disant ambassadrice et de son frère pourchassé par les mercenaires d’un pays ennemi. Ensuite, pour les deux dernières histoires, la chasse se précise avec d’abord une escale auprès d’un vieux couple de fermiers ayant du mal à échapper à la « tutelle » d’une bande de malfrats. La dernière histoire quant à elle raconte enfin le début et surtout la fin de cette traque.

La force du récit écrit par Rob Williams vient du personnage central, assez charismatique en Jedi bourru et cynique, mais décidé à vraiment faire le bien. Les personnages qu’ils rencontrent sont vraiment bien travaillés ce qui est d’autant plus remarquable qu’ils n’apparaissent pas longtemps. Ensuite le mal que pourchasse Darca est d’autant plus diabolique que le Jedi noir agit seulement nourri par son côté obscur puisqu’il a tout perdu de son identité. Les différentes histoires mélangées à la principale aident à construire le personnage principal (avec quelques images flash-backs sublimes en différentes teintes de bleu) pour donner un poids considérable aux révélations finales. Preuve il en est que l’univers de George Lucas est assez riche pour créer de bonnes histoires s’éloignant des héros et des lieux principaux des films.

Concernant les dessins, ils sont l’oeuvre du talentueux Brandon Badeaux dont on a pu admirer la technique sur la série des Clone Wars. Il donne vraiment vie à Darca Nyl et aux autres personnages avec une palette de créatures et accoutrements différents. Son dessin sublime qu’on sent fait au crayon nous offre quelques sublimes doubles pages. On est aussi émerveillé par les décors entre la planète minière étouffante de poussière, le paysage verdoyant de la seconde histoire et le désert rappelant Tatooine de la conclusion. Le genre d’œuvre qu’on feuillette rien que pour faire plaisir à ses yeux.

La conclusion de

Nomade est une œuvre vraiment convaincante dotée d’un scénario bien fait et de dessins sublimes qui se lisent d’une traite. Dommage que l’ensemble soit si court.

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